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Tome 6 : Artifices
 

Sillage, tome 6 : Artifices

 
 

Résumé

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Planche de Sillage, tome 6 : ArtificesAprès le tome 5 de la série, qui m'a laissé plutot indifférent, j'étais plutot hésitant à acheter le prochain tome. Je me suis pourtant lancé, et je ne regrette pas mon achat.

L'histoire est une fois de plus très engagée, mais parait beaucoup moins "brouillon" que le tome 5. Buchet s'est aussi "calmé" avec les cases, même si les pages en comportent encore pas mal, le tout reste correcte. Il sait manier le crayon pour faire "vivre" Navis à toute vitesse... et c'est sublime.


Chronique rédigée par Romain le 01/09/2003
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Statistiques posteur :
  • 1 (100,00 %)
  • Total : 1 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.56
Dépôt légal : Aout 2003

Avis des lecteurs

9 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Sillage, tome 6 : Artifices, lui attribuant une note moyenne de 3,56/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

16 11 2012
   

Forcément, lorsque l'on découvre assez rapidement dans cet album que le sujet évoquera la lutte entre "bios" et "mekkas", on ne peut que se dire que le scénario ne brillera pas par son originalité. C'est quand même un sujet que beaucoup d'oeuvres de science fiction ont déjà exploité. Et pourtant, malgré une mise en situation un peu houleuse (une Nävis qui tombe là-dedans par hasard), le récit se révèle plutôt bien conduit, rythmé de façon agréable, et teinté d'humour. Autant d'éléments qui, malgré le peu de surprises attendues, relèvent le niveau par rapport aux tomes précédents. J'ai assez apprécié le cynisme de l'intelligence artificielle qui se livre à une activité toute humaine, le jeu. C'est bien amené et ca passe bien, et surtout, l'album divertit, signe qu'il a atteint son but. Je trouve un peu dommage que l'on nous reserve l'argument selon lequel Nävis serait plus forte compte tenu de son absence de talent télépathe, car on a un peu l'impression d'une grosse redite par rapport aux tomes précédents. L'humour est également un peu poussé avec ce discours d'émancipation féminie qui se substitue au machisme ambiant, mais on sent que l'auteur a voulu s'amuser. C'est peut-être un peu lourd mais je trouve que pour un album qui n'a d'autre vocation que de divertir, c'est acceptable. C'est donc un album qui me semble plus réussi que le précédent immediat, et on sent un réel effort de construction qui peut-être faisait défaut depuis le tome 3.

6 7 2010
   

Je serais moins enthousiaste que les précédents avis, car cet album m'a moins convaincu que la plupart des tomes de la série, quoiqu'il reste néanmoins correct.

D'abord Nävis arrive sur une planète avec un peuple opprimé, et décide de les aider. Pour moi, c'est un peu resucée des tomes 3, 4 et 5 avec quelques changements.

L'élément le meilleur de l'album, c'est le robot qui joue à la guerre contre e peuple, oui c'est bien trouvé (même si encore une fois, c’est déjà vu, rien que dans le background d'un film comme Terminator).
Pour le passage sur l'émancipation de la femme, il m'a paru un peu mal amené, mais bon, la série aime bien avoir un message (plutôt facile et démagogique d'ailleurs) par album.
Et puis Nävis ne part même pas la recherche de celui qui a posé la bombe (elle ne se pose même aucune question), et pire, on laisse de côté sa quête sur sa race.
Le dessin du Buchet est toujours aussi bon, avec des couleurs (pour la première fois, c'est depuis que je lis "Sillage" que j'aime ce genre de couleurs) font vraiment informatique et que j'aime.
Après les albums 3, 4, 5 réussi, celui là est un peu moins réussi, même si ça reste un bon divertissement.

28 12 2009
   

Enfin, cela faisait trop longtemps que j’attendais enfin un album digne de ce nom pour la série.
Après un seul très bon tome 3, il faut à nouveau patienter sur trois albums pour reprendre du plaisir.
Mélange excellent d’action, d’aventure et d’humour parfaitement distillé, cet album parvient à reprendre tous les classiques du genre et à les revisiter avec une belle élégance.
Le début de l’aventure nous met immédiatement dans l’ambiance avec un sabotage et une arrivée sur une étrange planète qui ne nous laisse pas respirer. Les petits bonhommes machistes qui embarquent notre héroïne sont craquants. Nous avançons de surprises en surprises, chacune d’elle apportant sa dose d’humour et de sentiment.
Même la machine adverse, dans son cartésianisme et son entêtement apporte son lot de sourires.

Les graphismes à nouveau à cheval entre un monde futuriste et dépassé, un peu dans le genre des univers steampunk sont là encore très bien maitrisé et extrêmement plaisant. L’originalité des décors et des êtres qui les peuplent sans tomber dans l’exagération apporte presque une dose de crédibilité.

Le scénario ne laisse aucun répit, aucun temps mort, les brefs moments de calme ne sont là que pour nous permettre de prendre la bouffée d’air qui aidera à tenir la lecture sans tomber en anaérobie…

Seul reproche une fois de plus, l’histoire personnelle de Navis n’avance pas. J’ai vraiment l’impression que la trame initiale de la série est complètement oubliée. Je suis toujours frustré de m’apercevoir que je n’ai entre les mains finalement qu’un album de plus dans une série ou la seule trame logique est le personnage récurrent qu’est Navis et son charme enjoleur. L’intérêt de la série ? Très limitée jusque là…

1 4 2007
   

Morvan nous dévoile cette fois-ci une planète en guerre. Mais fait nouveau, la guerre oppose les indigènes aux machines qu’ils ont créés. Seulement cette guerre dure depuis si longtemps qu’on ne sait même plus comment elle a commencée. Voilà le pitch de départ, Morvan n’as plus qu’à broder là-dessus.

Premier point important on note plus d’humour dans ce tome que dans les précédents, mais également beaucoup d’action. Sur fond de guerre perpétuelle, Morvan aborde également avec humour le machisme et la condition des femmes lors de conflit d’envergure. Nävis va faire évoluer les mœurs de cette planète en peu de temps, et le souvenir de son passage n’est pas prés de s’effacer…

Les dessins de Buchet sont de très bonne qualité, et on retrouve un découpage plus travaillé et plus agréable. Le design des machines est réussi sans être non plus extrêmement original. Au final un nouveau tome plutôt réussi.

17 1 2006
   

J'ai beaucoup aimé ce tome. Enfin quelque chose digne du tome 3, qui était pour l'instant le meilleur de la série. Il y a vraiment pour une fois beaucoup d'humour là-dedans, et le scénario manie un peu tous les poncifs du genre sans jamais tomber dans le piege de la lourdeur ou du cliché. Les auteurs réutilisent un peu la recette du tome 3 pour les extra terrestres locaux, mélange de chat et d'humain. C'est si mignon un petit chaton !

Bien sûr, dès que Navis apprends que les combattants sont ravitaillés par une entité inconnue, le lecteur peut deviner facilement la trame du scénario. Mais comme toujours, c'est le dénouement qui nous tient en haleine, même si on connait le ressort, comment va-t-il jouer ?

Le coté Macho des chatons est truculent, le coté soumis des chattes l'est aussi, et la baguarre de Navis contre le gros matou est une réussite. Il y a aussi un héros malgrè lui très sympathique, cette histoire finalement se dévore du début à la fin.

Seule critique peut-être, le coté machine super intelligente qui controle tout pourrait être mieux exploité (on pense notament à Terminator). Mais le scénario à un fil à la patte, c'est que Navis est indétectable aux ondes mentales, et c'est ce qui lui permettra de vaincre son adversaire, il fallait donc bien exploiter ce coté là ...

Un excellent tome, qui relance la série avec brio, et qui vous convaincra définitivement de lire ou de relire cette série depuis le début.

24 10 2005
   

Nävis se trouve sur une nouvelle planète en compagnie de Nivel. Une guerre interminable fait rage sur cette planète où une intelligence artificielle c’est retournée contre ses créateurs, les Gunjinns, en leur faisant la guerre.

Côté scénario Morvan aborde ici intelligemment l’émancipation des femmes, la guerre des tranchées et la lutte de l’homme contre la machine.

Cette intelligence artificielle qui fait durer sadiquement une guerre interminable pour son seul plaisir peut paraître cruelle, mais quand on tire le trait vers notre monde où c’est souvent le même pays qui fournit les armes et les convois alimentaires à un pays en guerre, on ne peut qu’apprécier l’habilité et la profondeur du scénario de Morvan. On peut également apprécier l’allusion aux dirigeants qui envoient leurs troupes à l’aveugle face à un ennemi invisible qui crée des pertes importantes avec des moyens limités. En abordant en plus la bêtise de la guerre et l’émancipation des femmes avec humour on ne peut que s’incliner face au scénario.

Le dessin du Buchet est de nouveau irréprochable et nous livre un nouveau monde, divisé en deux couleurs principales : le brun pour la guerre et le vert pour le repère de l’intelligence artificielle.

Les multiples de trois sont vraiment à conseiller dans cette série. Vivement le neuvième tome si cette logique est respectée.

19 9 2003
   

Après la petite pause rafraichissante du tome cinq qui nous permettait de voir Nävis sous toutes les coutures on la retrouve dans une autre aventure trépidante à la "T3 : the rise of the machines" ( en gros des machines douées d intelligence qui veulent exterminer la race humanoïde indigène juste pour rire). Ce numéro nous permet encore une fois de nous délecter du superbe dessin de M. Buchet qui donne vie a ce petit monde avec des couleurs à dominantes rouges.
Bref du bon boulot de tout ceux qui ont participés a cet album.
NEANMOINS (et oui il en faut ) je regrette que la trame principale ( la quète de Nävis pour retrouver son humanité ) soit totalement mise de côté ( et ce depuis le tome 4, à part les quelques éléments sur les objets humains dans le tome 5 ).
Mais bon cela reste néanmoins un bon albm et on attends déjà la suite.
See you jimmies!

8 9 2003
   

Le voila ce 6ème de Sillage ! Un tome de toute facon très attendu pour un amateur de cette série comme moi ! :)

Les différents albums de Sillage sont assez inégaux, certains sont carréments cultes (comme le 3e) et d'autres très indigestes (comme le 2e)... Ce 6e tome est pas mal, mais on ne peux pas dire qu'apres ma lecture, je fus emballé... C'est un album agréable à lire, un bon divertissement mais pas marquant...

Sinon le dessin de Buchet est toujours aussi impécable, le seul petit reproche, c'est la multiplication des cases par planche ! On retrouve sur la pluspars des planches 11 voir 12 cases... ok, ca rend la lecture dynamique etc, mais personnelement, je suis pas super fan... enfin bon...