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David Chauvel, l'instigateur de la collection "Sept", joue lui aussi le jeu l'espace d'un album d'Heroic Fantasy plutôt original et dont la fin en déroutera plus d'un.
Lui et Lereculey n'ont sont pas à leur coup d'essai : dans le même registre, ils sont les auteurs d'une série à succès, "Arthur", que personnellement je n'arrive pas à lire. La narration, si spéciale, m'a toujours rebuté.
C'est donc avec une certaine appréhension que j'ai entamé la lecture de ce tome. Mais mes doutes se sont très vites envolés : la lisibilité de cet album est exemplaire, et la qualité est vraiment au rendez-vous. De plus, tout en utilisant un genre de BD usé jusqu'à la corde, Chauvel parvient à vraiment surprendre ses lecteurs page après page ; c'est une bonne chose !
Le dessin de Lereculey, dans son style, n'est pas mal du tout. J'avoue avoir toujours trouvé son trait un peu trop figé, mais ce dernier convient plutôt bien à ce type de récit. La couleur elle-même n'est pas incroyable. Elle remplit son office, sans plus...
Pour terminer, je concluerai de la même manière que pour tous les autres tomes à venir de cette belle collection : 64 pages, c'est vraiment trop court. Trop difficile pour le lecteur de prendre le temps de découvrir les 7 "Mercenaires" de l'histoire, le scénariste étant pressé par le faible nombre de pages, l'histoire devant avancer. C'est vraiment dommage, la série entière aurait nécessité des albums de 96 pages pour vraiment devenir un joyau...
6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Sept, tome 2 : Sept voleurs, lui attribuant une note moyenne de 3,83/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Cet album est très plaisant et est assez efficace. L'exercice de proposer un one-shot avec 7 personnages me semble ici plutôt réussi. Le récit est dense, la narration est claire, et l'ensemble se tient. J'ai bien aimé cette petite histoire de chasse aux trésors des nains, qui réunit un groupe classique composé d'un archer hors pair, d'un voleur habile, d'une brute épaisse (sic !), de deux orcs et de deux nains. L'album est bien rythmé, avec une première partie consacrée à l'embauche des voleurs ainsi qu'à l'explication de la mission, avec une seconde partie qui présente la quête en elle-même et enfin un épilogue qui n'est pas dénué d'ironie.
Le dessin est très propre, très clair, et , à l'image du scénario, assez efficace. C'est avec un certain talent que le dessinateur nous fait partager ce monde fabuleux, peuplé d'orcs et de nains, voire même d'un dragon. Les couleurs sont vives, chatoyantes, et le dessin est assez précis.
C'est parti je me lance dans la série des "Sept"...Et je commence par celui ci.
Ai-je bien fais de commencer par les sept voleurs? Je ne sais pas ce qui est sur, c'est que j'ai mis la barre haute avec ce bon album...
Je fus charmé tout de suite par le dessin de Lereculey, les traits sont soignés et propres et on y retrouve de beaux paysages...Un style de dessin que j'adore avec de belles couleurs.
L'histoire est simple mais haletante. 2 nains recherchent 5 hommes pour leur preter main forte pour s'emparer du trésor de leur aieux...2 orques, 2 voleurs et un géant acceptent leur proposition, commence alors un périple a travers montagnes et grottes...
Un scénario banal mais très bien maitrisé par l'auteur, je me suis pas du tout ennuyé a la lecture...Je commence la série des "Sept" par une bonne note.
Aux autres "Sept" de se mettre à la hauteur de celui ci. Espérons...
J'ai bien aimé cette lecture même si je l'ai trouvée un peu moins originale que Sept psychopathes mais tout aussi bien trouvée.
Le dessin me plait beaucoup. Traits et couleurs sont de belle qualité. On se sent vraiment plongé dans un bel univers heroic-fantasy. Seule la bouille un peu trop "mignonne" de l'un des nains ne me convainc pas tellement.
L'histoire présente pas mal de clichés du genre heroic-fantasy mais est prenante et bien construite.
J'ai vraiment bien accroché sur les deux tiers du récit. Le recrutement est joliment amené, avec des personnages qui s'entrecroisent avant de se regrouper tous. Pas un recrutement totalement linéaire, quoi. Et puis l'objectif de la mission est sympathique et donne vraiment envie de voir son déroulement.
J'ai commencé à être un peu déçu quand l'un des personnages a disparu un peu trop tôt à mon goût : j'avais ressenti la même frustration dans Sept psychopathes car une fois de plus, c'était un personnage que j'aurais aimé voir plongé au coeur de l'action.
Puis j'ai trouvé le final très légèrement confus, avec un rythme un brin hésitant tel que j'ai vaguement décroché. C'est cette conclusion qui ne m'a qu'à moitié convaincu qui m'a fait hésiter à trouver cet album franchement bon, mais cela reste une très bonne lecture, tout à fait plaisante et bien faite.
Pour le deuxième album de cette collection au concept commercialement séduisant, basé sur le chiffre 7 (7 tomes, 7 missions, 7 équipes de 7 hommes, et surtout un défilé de 7 scénaristes et 7 dessinateurs assez alléchant), c’est le directeur de collection en personne qui se retrousse les manches. Et, c’est accompagné de Lereculey, avec qui il collabora déjà sur "Nuit Noire" et "Arthur", que David Chauvel s’attaque aux Sept Voleurs.
Le scénario, pouvant se résumer au «casse du siècle version Heroic-fantasy» est assez classique et finalement bien moins original que celui des Sept psychopathes. Cependant, le recrutement des sept personnages (qui est la difficulté majeure de ce concept en one-shots) est bien mieux amené et se déroule de façon beaucoup plus naturelle que dans le premier tome.
Les personnages sont bien typés et caractéristiques du genre (orcs, nains, dragons, etc) et la relation entre les différents protagonistes est intéressante. Au niveau du graphisme, Lereculey livre non seulement des protagonistes savoureux, mais également de splendides décors.
Un deuxième tome à la trame classique, mais rondement mené. C’est maintenant aux sept pirates d’assurer la relève de cette collection.
J'avais beaucoup aimé la série Arthur, qui pour moi fera date dans le traitement du mythe arthurien.
Ici on se retrouve presque avec un spin-off, puisque les noms sont très inspirés de cet univers, avec un croisement avec l'univers classique de la fantasy (les orcs...).
J'ai beaucoup aimé cet album. Le trait de Jérôme Lereculey m'avait semblé un peu... fatigué sur la fin d'Arthur, et je craignais que cette lassitude se répercute dans un album à l'ambiance proche. Il n'en est rien, puisque j'ai même trouvé que son trait est même plus frais, plus relâché, dans cet album. Les expressions des personnages sont moins théâtrales, et ses orcs notamment sont dessinés à la perfection. Il est vrai que les couleurs, exécutés par deux artistes, Araldi et Basset, permettent d'apprécier de très belles ambiances, très colorées en plein air et sombres comme il le faut en huis-clos.
Côté histoire, je confirme que le cheminement est plutôt classique, avec une moitié de l'album consacrée au recrutement des voleurs. On suit le déroulement avec un grand plaisir, c'est une histoire très agréable.
Je n'ai pas encore lu l'autre tome sorti dans la même collection, mais c'est vrai que le concept, intéressant, peut être bien adapté.
| Album | Avis | Moyenne |
|---|---|---|
| Sept, tome 1 : Sept Psychopathes | 8 | 3.00 |
| Sept, tome 2 : Sept voleurs | 6 | 3.83 |
| Sept, tome 3 : Sept Pirates | 5 | 2.20 |
| Sept, tome 4 : Sept missionnaires | 8 | 4.25 |
| Sept, tome 5 : Sept guerrières | 6 | 3.08 |
| Sept, tome 6 : Sept Yakuzas | 4 | 3.63 |
| Sept, tome 7 : Sept Prisonniers | 4 | 3.63 |
| Sept, tome 8 : Sept survivants | 2 | 3.75 |
| Sept, tome 9 : Sept personnages | 2 | 1.75 |
| Sept, tome 10 : Sept clones | 2 | 3.50 |
| Sept, tome 11 : Sept naufragés | 2 | 3.25 |
| Sept, tome 12 : Sept dragons | 4 | 3.25 |
| Sept, tome 13 : 7 détectives | 2 | 2.25 |
| Sept, tome 14 : 7 pistoléros | 1 | 3.00 |