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Tome 11 : Sept naufragés
 

Sept, tome 11 : Sept naufragés

 
 

Résumé

Sept, tome 11 : Sept naufragésAfin d'acceder au résumé de Sept, tome 11 : Sept naufragés, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Sept, tome 11 : Sept naufragésN'ayons pas peur des mots : "Sept naufragés" fait partie des meilleurs albums de la collection "Sept", de ceux qui innovent tout en s'accrochant coûte que coûte à l'exercice de style imposé par David Chauvel, à savoir : une histoire mettant en scène 7 personnages principaux, limitée à un seul album.

La contrainte est forte, mais Andoryss parvient sans peine à captiver rapidement le lecteur tout en présentant les différents protagonistes de cette histoire. On sent certes assez rapidement venir un gros twist scénaristique en fin d'album sans clairement pouvoir mettre le doigt dessus : ce mystère autour du phare, passionnant, doit bien cacher quelque chose de particulièrement énorme.. Toutefois, la surprise reste au rendez-vous, et la narration de qualité nous fait clairement accoster sur cette île paradisiaque.

Le dessin, quant à lui, est assez beau : le trait, mélange de styles européens et influencé par différents codes japonais, tranche d'ailleurs assez avec les autres albums de la collection, souvent beaucoup plus classiques dans leur traitement. Certes, la morphologie des personnages n'est pas toujours complètement maîtrisée, mais la mise en couleur de Gaëtan Georges est si belle que le lecteur appréciera vraiment cet album de par son unité, sa cohérence graphique. Les habitations, les décors, les paysages, la faune comme la flore.. tout participe à un véritable dépaysement, un sacré travail de la part du dessinateur comme du coloriste !

"Sept naufragés" fait donc clairement partie des plus prenants albums de la série "Sept", que vous apprécierez pleinement : dépaysement garanti !


Chronique rédigée par Piehr le 10/01/2012
 
 
Statistiques posteur :
  • 1099 (67,76 %)
  • 130 (8,01 %)
  • 393 (24,23 %)
  • Total : 1622 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.88
Dépôt légal : Janvier 2012

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Sept, tome 11 : Sept naufragés, lui attribuant une note moyenne de 2,88/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

14 1 2019
   

Et bien pour ma part, cet album constitue le second faux pas de la série. Ça démarre plutôt bien avec une curiosité croissante pour ce monde qui nous paraît de plus en plus étrange, par petites touches : dernière case p.6, 1ère remarque de Sion p.13...D'autant plus intrigant que le dessin "enfantin" ne nous prépare pas au développement sombre que l'on commence à sentir venir.
Mais très vite, tout cela retombe quand on devine (assez vite) de quoi il en retourne (c'est une intrigue qui rappelle fortement "Seuls") et quand on réalise que plein de trucs ne collent pas, que les dialogues sont souvent creux et répétitifs, que certaines ~révélations ~ n'arrivent pas ou tombent à plat, et certaines scènes carrément ridicules.
Pour exemples de mes critiques je citerai respectivement :
Les enfants sont sensés tout oublier de la veille alors Sion ne devrait pas se rappeler avoir consigné sa journée ni pourquoi.
Le papier dont parle Thian p.13 : On n'a pas vu la scène et on en entendra plus parler. De quoi parle Lado dernière case p. 25 ?, le but de la présence de Aran ? Arrivé par hasard ? Une mission à remplir ? Pourquoi soupçonne-t-il de suite quelquechose ? Pourquoi devine-t-il de suite l'importance du phare ?
Et ces gargouilles qui fuient après un caillou reçu et un petit coup de bâton !
Et les explications finales sur la présence de chaque enfant sont ineptes et sans intérêt.
Bref, après une quinzaine de pages je n'ai fais que décrocher toujours plus de ce récit qui n'a pas été à la hauteur de ses ambitions.

2 10 2015
   

Je n’ai pas trouvé cette histoire des plus réussies. Les 7 personnages, 7 enfants naufragés, sont vite introduits et ne sont guère attachants, en si peu de pages difficile de faire autrement. Leur profil psychologique n’est que très peu développé. Le fait qu’ils n’aient pas de souvenirs n’aide pas, et de plus ça ne me semblent pas vraiment maitrisé. Difficile de raconter quoique ce soit sur eux alors qu’ils ne se souviennent de rien.

De même, toute l’aventure parait bien longue du moment qu’on se doute qu’il va y avoir une révélation finale, c’est-à-dire dès la 4ème page.

Tout cela m’a paru brinqueballant et finalement la seule chose qui reste intéressante à la fin de la lecture c’est le dessin très joli (sauf peut-être les personnages) et les couleurs quoiqu’informatisées qui contribuent à nous dépayser et rendre cette île captivante.

Première incursion dans la série « sept » et pas vraiment emballé.

11 2 2012
   

Le quatrième volet de la deuxième saison de cette collection au concept commercialement séduisant, basé sur le chiffre 7 (7 tomes, 7 missions à haut risque, 7 équipes de 7 hommes décidés à réussir, et surtout un défilé de 7 scénaristes et 7 dessinateurs assez alléchant), est confié à Andoryss et à Tony Semedo. Cette collection dirigée par David Chauvel et inspirée des films « Les 7 Samouraïs » et « Les 7 Mercenaires » permet d’alterner les genres et se frotte maintenant au fantastique.

L’histoire se déroule sur une petite île en compagnie d’une communauté dont l’auteure dissimule volontairement les motivations. C’est l’arrivée d’un septième enfant qui lance véritablement l’intrigue et incite le lecteur à découvrir l’origine des enfants, le rôle des adultes et le mystère qui entoure le phare. Malgré un petit côté « Lost » assez sympathique, le scénario peine à séduire et l’enquête des sept naufragés a tendance à tourner en rond. Le fait de faire disparaître les souvenirs des personnages à chaque levé du jour contribue également à entretenir ce statu quo sensé entretenir le suspense, mais donnant surtout l’impression de ne pas avancer. De plus, la chute est légèrement prévisible et n’a donc pas le résultat escompté.

Visuellement, le dessin de Tony Semedo tient déjà beaucoup mieux la route avec des personnages attachants, parfaitement identifiables et un style qui allie lisibilité et détail, mais sans parvenir à dynamiser cette intrigue un peu trop lente.