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Tome 5 : Sept guerrières
 

Sept, tome 5 : Sept guerrières

 
 

Résumé

Sept, tome 5 : Sept guerrièresAfin d'acceder au résumé de Sept, tome 5 : Sept guerrières, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Sept, tome 5 : Sept guerrièresBon album que ce cinquième tome !

Le scénariste a en effet réussi à proposer une histoire prenante, active, se terminant d'une manière originale, et ce en 62 pages rondement menées.

C'est finalement assez rare dans la série "Sept" : les 3 premiers tomes connaissaient tous des problèmes de rythme à différents niveaux, et ceul Ayroles s'en était sorti avec les honneurs lors du tome 4.
Ici, "Sept guerrières" parvient très rapidement à captiver le lecteur.

Le scénario n'est pas des plus originaux. Toutefois, il se veut assez accrocheur et nous entraîne facilement dans cette fuite active et désespérée.

Le dessin de Françis Manapul est dynamique et typique du genre Heroic Fantasy. En fait, c'est surtout les couleurs appliquées à son trait qui donnent beaucoup de force au dessin et à l'histoire. Certaines planches sont d'ailleurs assez envoutantes... par exemple après la tempête de sable en plein désert.

Ce cinquième tome est donc une très bonne surprise ! Il me donne envie de continuer la lecture de cette originale série, qui devrait se conclure dans 2 tomes.
Bonne lecture !


Chronique rédigée par Piehr le 25/05/2008
 
 
Statistiques posteur :
  • 1099 (67,76 %)
  • 130 (8,01 %)
  • 393 (24,23 %)
  • Total : 1622 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.86
Dépôt légal : Mars 2008

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Sept, tome 5 : Sept guerrières, lui attribuant une note moyenne de 2,86/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 12 2018
   

Après 4 bons albums voici le premier raté de la série. Cette histoire est absolument sans intérêt et je l'ai lue avec un ennui croissant. Les transitions de scènes sont abruptes, les péripéties ne sont que du remplissage. Souvent maladroitement illustrées donc peu claires. Parfois limite ridicule.
Et ce qui s'est passé après que les guerrières aient bu le brevage drogué me paraissait évident (pour une fois que la mise en scène était évidente c'était au seul moment où il ne fallait pas l'être !). Donc pour moi, la soi-disant révélation finale n'en était pas une du tout. Tout ça m'a paru bien plat et inutile.
Quant au dessin il est assez joli mais le dessinateur a de grosses lacunes dans la représentation de l'élément liquide et des bateaux.
Donc s'il vous manque cet album dans la collection vous n'aurez rien perdu.

21 3 2013
   

Cette histoire ne casse pas des briques mais s'appuie sur certains procédés qui la rende divertissante. Le scénario est simple comme bonjour : on prend l'héritier d'un royaume en perdition, et on l'envoie à l'autre bout du pays sous l'escorte de 7 femmes guerrières. Le récit s'annonce donc sans grande envolée, mais certaines scènes assurent le spectacle, comme ces combats à mains nues ou en bateau, et surtout comme ce passage dans le sous-terrain. Ce qui est dommage, dans la narration, c'est que l'on devine dès le début le procédé utilisé par la reine pour sauvegarder sa descendance et donc pendant tout le récit, on attend la confirmation que l'on avait raison et on passe peut-être à côté de certains passages qui m'ont semblé bien obscurs, comme ces flash backs sur l'une ou l'autre des accompagnatrices du prince Aksamon. Le déroulement du scénario est super classique et est rythmé par les disparitions successives des guerrières accompagnant le prince. C'est donc une petite histoire divertissante mais qui ne porte pas très loin, et pour laquelle le dessin manque cruellement de profondeur, comme certains des personnages d'ailleurs.

19 3 2010
   

Quatrième volet que j'entame, et là je fus charmé par l'album (et peut etre les guerrières).
Tamacheq capitale du petit royaume de N'Nas Amon est envahi par les Perses et Bysantins.
La reine engage alors 6 et non 7 guerrières Sarmates pour traverser les lignes ennemies afin de sauver son fils le prince Askamon et se réfugier a Jabbaren...
Un scénario pas des plus originaux mais prenant, l'auteur nous place parmi ses guerrières durant leur périple...(qui n'a jamais revé un jour d'etre accompagné de 6 ravissantes guerrières?)
Une fin qui ne déçoit pas, du bon travail meme niveau graphisme c'est appliqué rien a voir avec les 7 psychopathes.
De beaux décors et costumes, de belles scènes d'action, les traits des personnages sont appliqués. Mlle Moulart a su choisir de belles couleurs mettant en valeur le dessin.
La planche a la page 55 est somptueuse...
Du très bon boulot appliqué et non baclé.
Sur les 4 "Sept" un des meilleurs avec les 7 voleurs...il m'en reste 3 a lire

24 7 2009
   

On connaît bien désormais le parti-pris de cette série atypique : sept one-shot réalisés par sept duos d'auteurs différents, avec des récits organisés autour de sept personnages. Chaque scénariste livre donc son travail autour de ce thème imposé, dans des univers différents.

"Sept guerrières" se déroule dans un univers médiéval plus ou moins historique, où les Vandales et les Thraces côtoient l'étrange royaume de N'Nas Amon. Les Sarmates, qui reconnaissaient en effet aux femmes une certaine importance dans leur société, sont ici transformés en un peuple d'Amazones lesbiennes. Mieux vaut donc prendre tout cela comme un univers de pure fiction sans chercher de véracité historique ! Le propos n'est pas de toute façon d'exploiter ce contexte mais bien de faire un récit d'aventures.

Il y a donc de l'action, et dans laquelle on rentre très rapidement. Les péripéties sont très classiques (les pièges sentent bon le "Donjons et Dragons" de base, on s'attend presque à voir débouler le Gros Bill à la recherche d'or et d'expérience) mais elles fonctionnent plutôt bien et on ne s'ennuie pas. Le récit aurait mérité plus d'ampleur pour que les disparitions de certains personnages soient plus dramatiques, mais Michaël Le Galli a dû faire avec un format limité. On voit venir très à l'avance une des révélations finales mais ça ne gâche pas l'ensemble.

Francis Manapul livre des planches très léchées, avec un joli coup de pinceau et un souci du détail qui rendent son travail très agréable à découvrir. On pourra regretter que les guerrières soient tous des top modèles et qu'on ait du mal à distinguer leurs visages mais reconnaissons que c'est plaisant à regarder (pour le lecteur masculin tout du moins :) ). La mise en couleurs est elle aussi soignée et rehausse de belle manière le graphisme.

Voilà donc une lecture sympathique à défaut d'être innovante ou marquante - l'album ne restera pas dans les Annales mais il est tout à fait consommable comme moment de distraction.

22 7 2008
   

Mouairf... Sans que j’aie vraiment détesté cette lecture, j'ai vraiment le sentiment d'y voir un dessin très moyen mis au service d'un petit scénario heroic-fantasy sans originalité.

Le dessin pêche au niveau de la technique. Il a les défauts du style d'un Michael Turner ("Witchblade") sans en avoir les qualités esthétiques. Ce défaut majeur, ce sont les visages qui sont tous lisses et identiques, obligeant le lecteur à tenter de reconnaître les différentes guerrières par leurs simples coiffures, et encore même celles-ci se ressemblent.
A cela s'ajoute d'autres manquements, comme l'encrage trop fin qui rend les cases peu claires, et aussi le fait que le dessinateur ne sache visiblement pas du tout dessiner l'eau et les bateaux. Les passages sur la rivière font vraiment bizarres et laids à force d'essayer des artifices informatiques pour tenter de représenter le cours d'eau.

Quant au récit, son résumé est d'une grande simplicité, digne d'un petit scénario de jeu de rôles qui ne marquera pas tellement ses joueurs. Ce ne serait pas bien grave s'il était bien raconté mais il fait preuve de nettement trop d'incohérences et de facilités scénaristiques. Les héros qui doivent s'enfuir de la cité assiégée par des tunnels pleins de pièges inconnus (d'où sortent-ils ces pièges d'ailleurs ?). Pourquoi passer par cet endroit mortel alors que pendant ce temps-là, la copine du prince les rejoint plus rapidement et sans soucis par la surface ? Et ces guerrières, comment font-elles pour bondir hors de l'eau comme des dauphins pour sauter à bord d'un bateau ennemi ?
Et ce sont tous pleins de ces moments qui font tiquer le lecteur par leur incohérence, leur facilité ou le comportement incompréhensible ou exagéré des personnages, toujours pour faciliter la vie du scénariste. C'est décevant.

Bref, même si je n'ai pas lu cette BD sans trop de déplaisir, ce n'est qu'un petit divertissement plein de défauts à mes yeux. Nous sommes à des lieues par exemple du soin et de la qualité de l'album "Sept missionaires" pourtant paru dans la même collection.

4 6 2008
   

Le cinquième tome de cette collection au concept commercialement séduisant, basé sur le chiffre 7 (7 tomes, 7 missions à haut risque, 7 équipes de 7 hommes décidés à réussir, et surtout un défilé de 7 scénaristes et 7 dessinateurs assez alléchant), est confié au scénariste Michaël Le Galli ("Watch", "Les Cercles d'Akamoth") et au dessinateur Françis Manapul. Avec ce cinquième volet, cette collection dirigée par David Chauvel et inspirée des films «Les 7 Samouraïs» et «Les 7 Mercenaires» propose de suivre la mission de sauvetage par 7 guerrières de l’héritier d’un royaume assiégé par des barbares.

Tout débute dans une ambiance prenante au cœur d’un royaume replié dans ses derniers retranchements suite à des invasions barbares. La suite repose uniquement sur le moyen originale (et légèrement prévisible) qu’à trouvé la reine pour assurer sa descendance. Malheureusement, le chemin emprunté par les auteurs pour nous amener vers cette fin originale est d’une banalité rare. Ils vont tout d’abord nous livrer un remake peu captivant d’Indiana Jones au milieu de galeries souterraines parsemées de pièges. Le summum étant une séance de surf sur des tapis d’orient et des efforts qui s’avèrent finalement non justifiés étant donné le parcours terrestre parallèle de la septième guerrière.

La suite n’est guère plus passionnante et ne sert qu’à occuper le lecteur avant de pouvoir dévoiler cette fameuse fin. Il y a premièrement une poursuite en bateaux qui ferait pouffer de rire Barbe-Rouge et consorts et ensuite, comme l’heure de la fameuse révélation n’est toujours pas là, le lecteur a droit à la classique tempête de sable en plein désert. Les quelques tentatives visant à développer la psychologie des guerrières en leur donnant un peu de profondeur à l’aide de flashbacks sont plutôt veines. Ces flashbacks n’apportent généralement pas grand-chose et certaines (re-)actions des guerrières demeurent assez étranges (peut-être les hormones ?).

Quant au graphisme, Francis Manapul m’avait habitué à mieux. Je ne sais pas si l’auteur comics s’est moins appliqué pour cette publication franco-belge ou si c’est la colorisation qui donne cette impression mitigée par rapport à ses autres réalisations, mais c’est un peu dommage, même si c’est surtout le scénario qui est le grand point faible de ce one-shot.

Bref, le moins bon tome de cette série après les 7 pirates.