46 501 Avis BD |20 162 Albums BD | 7 884 séries BD
Accueil
Tome 14 : 7 pistoléros
 

Sept, tome 14 : 7 pistoléros

 
 

Résumé

Sept, tome 14 : 7 pistolérosAfin d'acceder au résumé de Sept, tome 14 : 7 pistoléros, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Sept, tome 14 : 7 pistolérosCet album qui met fin à la deuxième saison de cette série concept intitulée “7? rend hommage au western. C’est le directeur de la collection en personne, David Chauvel, qui s’attaque au scénario, en compagnie de Bastien Ayala.

Depuis son lit de mort, un ancien journaliste se souvient avec amertume d’un passage de sa vie qui plonge immédiatement le lecteur dans l’ouest sauvage. Multipliant les clins d’oeil aux plus célèbres western du grand écran, les auteurs livrent un hommage qui reprend tous les classiques du genre : la partie de poker qui tourne mal, le duel au soleil, l’attaque d’un endroit fortifié…

Si l’hommage est une réussite, les sept personnages ne sont malheureusement pas aux manettes de cette nouvelle intrigue. On a pourtant droit à la classique présentation du casting, qui permet de découvrir les talents de ces sept pistoleros expérimentés, mais ils se retrouvent cependant victimes de riches industriels qui mettent une prime d’un million de dollars sur leur tête en espérant ainsi nettoyer le Texas de ses hors-la-loi. Au lieu de se voir confier une mission, ils se retrouvent donc pris au piège dans leur tanière et n’ont plus vraiment l’occasion d’exploiter pleinement leurs talents. Le scénario joue alors pleinement la carte de l’action, mais ne déborde pas vraiment d’originalité.

Visuellement, l’italien Antonio Sarchione (déjà actif sur le Casse, Gold Rush) livre de l’excellent travail. Des références à des acteurs connus à ces flashbacks en tons sépia qui permettent de présenter les sept héros, en passant par les nombreuses scènes d’action, le dessinateur montre beaucoup d’aisance à mettre ce récit en images.

Un hommage classique et efficace… mais que les amateurs du genre lisent d’abord l’excellent "Texas Cowboys".


Chronique rédigée par yvan le 22/09/2012
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de yvanReflet de l'avatar de yvan
Statistiques posteur :
  • 2374 (58,34 %)
  • 1123 (27,60 %)
  • 572 (14,06 %)
  • Total : 4069 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 2,50 Originalité
  • Scénario : 2,50 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 14,73 14,73 14,73
Acheter d'occasion : 11,90
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Septembre 2012

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Sept, tome 14 : 7 pistoléros, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

27 1 2014
   

Dès le début, le scénariste avise le lecteur que cet album est un hommage respectueux au western italien qui a fait les beaux jours de Cinecitta. Et effectivement, on a droit à une multitude de clins d'oeil, tellement nombreux qu'il faut savoir les déchiffrer au fil des images ; il faut adopter une lecture proprement dite de l'histoire, puis une relecture pour apprécier pleinement cet aspect référentiel qui ratisse très large, puisque les clins d'oeil sont présents aussi dans les noms, les lieux, les vêtements et d'autres films qui n'ont pas de rapport avec le western (par exemple un dialogue des Tontons Flingueurs assez étrange ici). Mais même si l'allusion directe aux 7 Mercenaires évoqués page 47, est bienvenue, l'hommage est surtout dirigé vers le cinéma de Sergio Leone, depuis la trilogie des dollars jusqu'à Mon Nom est Personne.

Autant dire qu'un admirateur inconditionnel du style de Leone comme moi ne pouvait que se régaler. Je pense notamment à Mon Nom est Personne où l'explosion de la page 40 et la charge de la page 46 m'ont evidemment rappelé les scènes de la Horde Sauvage qu'affronte Jack Beauregard alias Henry Fonda.

C'est un beau scénario, tragique, mais bien structuré, renouant avec un Far West nostalgique, où l'on perçoit une sorte de désenchantement, car lorsque tous ces vieux héros seront morts, qu'adviendra-t-il de cet Ouest mythique ? De ce côté là, la bande effleure le western crépusculaire, mais ça reste avant tout un bon divertissement, au dessin soigné, où percent ça et là de légers défauts, et je regrette que les portraits des 7 pistoleros ne soient pas un peu plus creusés. Les scènes d'action sont certes dignes du western italien, rugueuses, brutales et en même temps presque chorégraphiées ; j'adore quand la poudre parle de cette façon.

L'essentiel est donc que l'amateur de western soit content ; pour moi, ce but est amplement atteint.