46 567 Avis BD |20 199 Albums BD | 7 889 séries BD
Accueil
Tome 3 : Il était onze heures et quart, Sam...
 

Sam Lawry, tome 3 : Il était onze heures et quart, Sam...

 
 

Résumé

Sam Lawry, tome 3 : Il était onze heures et quart, Sam...Afin d'acceder au résumé de Sam Lawry, tome 3 : Il était onze heures et quart, Sam..., merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Sam Lawry, tome 3 : Il était onze heures et quart, Sam...Encore un excellent tome... on laisse de côté la guerilla vietnamienne pour entrer dans le monde des USA des années 70 : politique, corruption, pressions politiques, guerre des agences de renseignements...
On pouvait se poser la question de l'utilité d'un nouveau cycle... mais comme c'est très réussi, il n'y a rien à dire !

Sam essaie toujours d'échapper à sa malédiction, mais elle le rattrappe toujours : ses souffrances sont loin d'être finies...

Côté graphique, on change de dessinateur mais le style reste comparable et on est pas dépaysé : c'est peut être un poil plus léger...

Ce nouveau cycle commence très bien et la fin nous laisse dans la tristesse et l'impatience...


Chronique rédigée par david le 07/12/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 559 (44,51 %)
  • 290 (23,09 %)
  • 407 (32,40 %)
  • Total : 1256 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 12,26 12,26 12,26
Acheter d'occasion : 2,49
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Novembre 2005

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Sam Lawry, tome 3 : Il était onze heures et quart, Sam..., lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

4 9 2011
   

La première chose que l'on remarque dès la première page de cet ouvrage, c'est le changement de dessinateur. On reste un peu dans la même veine que précédemment mais le dessin semble plus sage, plus réaliste : le côté un peu caricatural que l'on trouvait dans le premier cycle, apportant un sacré charme à cette série, s'estompe un petit peu ici pour se retrouver dans quelque chose de plus sobre et de plus réaliste. Si les personnages perdent un petit peu en caractère, en revanche, l'environnement y gagne en crédibilité. Et puis, on n'assiste pas non plus à une révolution graphique, la différence se sent mais s'inscrit tout de même assez bien dans la continuité de la série.

Cette nouvelle histoire de Sam Lawry se veut vraiment différente de celle du premier cycle. En effet, on est désormais revenu sur le territoire américain et on sent que le scénariste nous monte une histoire d'espions, dans laquelle finalement Sam n'apparaît pas vraiment. Et pendant la quasi totalité de l'album, le récit passe de cette intrigue d'espionnage, qui implique la CIA et un sénateur américain, qui se livrent bataille, à un Sam Lawry qui tente de reprendre une vie normale après les événements du Viet Nam. Ce n'est finalement que par hasard que Sam Lawry se retrouvera mêlé à cette histoire. Ainsi, pendant tout le récit, si j'ai bien apprécié l'histoire d'espions contre espions d'un côté, et si j'ai été plutôt intéressé par la nouvelle vie de Sam Lawry, je me suis demandé comment ce dernier serait mêlé aux événements qui lui semblent totalement étranger : la réponse arrive dans les toutes dernières pages de l'album, pages terribles et pleines d'émotions, et qui nous poussent immanquablement vers le tome suivant.

La construction du récit est rigoureuse, on retrouve le sympathique et désabusé Sam Lawry, on découvre une histoire d'espionnage assez compliquée, patiemment élaborée et le tout se termine de façon assez surprenante mais prometteuse...

29 5 2006
   

Après le succès du premier cycle, relancer cette série dans la collection Grand Angle de chez Bamboo avec un nouveau diptyque n’était pas une tâche évidente pour Hervé Richez. Le faire avec un nouveau dessinateur était encore plus osé.

Chronologiquement, Richez va situer cette nouvelle intrigue huit ans après le premier cycle et après le retour de Sam Lawry du Vietnam. En basculant son récit vers une intrigue politico-policière, Richez respecte également l’histoire américaine d’après-guerre, qui se trouve alors en pleine guerre froide.

Avril 1975, la CIA soupçonne le sénateur Brinksley, de s'être procuré les dossiers secrets de John Edgar Hoover, fondateur et patron du FBI de 1942 à 1972. La CIA cherche dès lors à le discréditer, en mettant la main sur un enfant illégitime qu’il aurait eu avec une communiste chinoise.

En marge de cette guerre au sein de la politique intérieure américaine, on retrouve Sam Lawry en tant que chauffeur de taxi de nuit, rongé par son don prémonitoire et ayant pris à charge son neveu et sa belle-sœur. Une nouvelle vision fera à nouveau basculer son destin.
Je trouve que le dessin plus réaliste et détaillé de Chetville sied mieux à cette série que celui de Mig. La mise en couleurs plus neutre colle également mieux à cette intrigue plus classique, où le fantastique a un peu perdu de son importance. Malgré ces différences notables, la transition avec le cycle précédent est impeccable et la continuité respectée.

Les cases sont donc plus détaillées, mais également plus chargées à cause d’un texte plus abondant. Du coup, ce tome ne se lit plus aussi rapidement que les précédents. Côté scénario, je me permets cependant de conseiller aux agents travaillant pour le sénateur Brinksley de perfectionner leur technique de lestage de corps en visionnant le film «C’est arrivé près de chez vous» de mon compatriote Benoît Poelvoorde, car j’ai des sérieux doutes concernant leur technique du «petit Grégory on the rocks», utilisant un bloc de glace pour lester un corps dans l’eau.

Bref, le scénario basé sur les dossiers secrets du F.B.I. est captivant, l’évolution psychologique de Sam Lawry est intéressante, le fantastique est moins abondant et utilisé à bon escient et la fin passionnante.