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Commençons par le début. La couverture. Tiens, Vents D’ouest a fait quelque chose d’original avec un belle couverture en relief et effet brillant mettant en avant le pieu héro sur le chemin du repentir. Bel exemple de marketing qui m’a fait prendre la BD en main !
Le scénario est original, en tout cas, par rapport aux BDs que j’ai l’habitude de viser en priorité. Un roman pseudo historique et dur. Nous ressentons bien l’esprit pessimiste de l’époque, les questions existentielles qui se posaient, la rudesse de l’époque. Un œil juste et sans complaisance sur une époque pas franchement glorieuse.
Les dessins ont des traits nets, mais franchement particuliers. Un peu hachés, heurtés ce qui accentue et porte le malaise déjà présent par le sujet et l’époque traitée.
L’histoire est traitée en 10 rounds, en dix morceaux. Une idée originale que j’ai mis un peu de temps à comprendre ;-)
Mais c’est qui se mec qui gueule 1, 2, 3… ?!?!
Et pourtant, le faux rythme imprimé à ce roman m’a décontenancé. J’ai ressenti la lenteur du récit. Les personnages tous légèrement dépités ne font rien pour animer le scénario.
Un rythme langoureux qui ne m’a pas convenu.
Un idée certaine, un sujet bien traité mais il m’a manqué un petit quelque chose pour en faire une série que je continuerai à suivre…
Dommage, ça partait vraiment d’un bon sentiment.
Enfin, ce n’est que mon avis. Je suis persuadé que d’autres personnes pourront trouver cette BD culte. Je crois que cela sera son lot quotidien, ça passe ou ça casse, on aime ou on aime pas. Les avis seront partagés.
A essayer.
2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Romano, tome 1 : Un automne de dix secondes, lui attribuant une note moyenne de 2,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Un album qui « fleure bon » l’Italie et où l’humour au second degré et caricature se marient de bonne façon.
Seulement voilà : je n’ai pas ressenti de réel intérêt aux pérégrinations de cette bande de joyeux crétins, d’un curé fana de boxe, du petit voleur des rues, de la « ragazza » pomponnée. Pourtant « quasi tout » y est : l’époque –l’Italie de fin de seconde guerre mondiale-, des personnages typés, un graphisme qui –même si dépouillé- montre un réel talent.
Tout cela aurait pu donner une « comédie à l’italienne » assez délectable et savoureuse dans ses développements. Ben non… j’ai eu affaire à un tome « plat » qui, sans me rebuter, ne m’a pas attiré. L’alchimie du postulat et du dessin était pourtant prometteuse. Mais non, ce n’est pas encore ici que je découvrirai une éventuelle recette de pierre philosophale d’un tome qui m’aurait pleinement satisfait.
Dommage : ça aurait pu être (beaucoup) mieux.