Afin d'acceder au résumé de Ric Hochet, tome 8 : Ric Hochet face au serpent, merci d'activer Javascript.
Après le caméléon, Ric affronte un nouvel adversaire au nom d'animal : le serpent. Avec une différence, celui-ci est le maillon d'une organisation alors que l'autre était isolé.
C'est encore un album de bon niveau qui nous plonge immédiatement dans l'action pour ne plus trop prendre le temps de souffler. Comme toujours, Ric se fait chlorophormer et assommer plus qu'à son tour et je reste songeur devant la solidité de son crane... J'aime bien aussi l'humour dont il fait systématiquement preuve fasse à ses ennemis, un peu comme "Spidey" qui chambre constamment les siens. Je regrette juste que la résolution finale de l'enquête se fasse un peu en queue de poisson.
Jusqu'ici, les auteurs innovent toujours d'un album à l'autre. Ce coup ci, outre la nature du méchant, on a un des adversaires de 1er plan qui disparait sans avoir encore été démasqué. Même si l'on croit deviner qui se cache sous ce masque, ça reste à vérifier dans un prochain tome.
Ce thème des attentats industriels m'a fait penser à l'accident des raffineries de Feyzin (en 66, c'est pas jeune!), ça a peut-être inspiré l'auteur puisque l'histoire a été créée en 67.
Et pour la petite histoire, les éditions Hachette m'apprennent qu'en 68, Ric Hochet a donné lieu à une série télé Belge qui a fait long feu.