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Tome 5 : La chute
 

Quintett, tome 5 : La chute

 
 

Résumé

Quintett, tome 5 : La chuteAfin d'acceder au résumé de Quintett, tome 5 : La chute, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Quintett, tome 5 : La chuteLes auteurs nous conseillent de relire les 4 premiers tomes avant de se plonger dans la lecture de cet épilogue.

Sage recommandation afin d’éviter de ne plus se souvenir de toutes les petites intrigues de cette tragédie grecque.

En effet, chacun de ces secrets se recoupent et se dénouent dans ce dernier tome. Giroud, tel Hercule Poirot dans les mystères d'Agatha Christie, révèle systématiquement toutes les solutions aux points d'interrogations laissés dans les 4 premiers volets.

Et trace à la fin du récit, un point final des plus surprenants...


Chronique rédigée par Aaricia le 11/12/2007
 
 
Statistiques posteur :
  • 26 (100,00 %)
  • Total : 26 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.58
Dépôt légal : Novembre 2007

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Quintett, tome 5 : La chute, lui attribuant une note moyenne de 3,58/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

3 8 2012
   

Pour tout dire, je commençais à me lasser de toutes ces histoires d'amour qui ont eu lieu à Pavlos en 1916. Si elles était chacune développée avec plus ou moins de succès, je commençais à m'ennuyer de ne pas voir où tout cela me menait. Ce cinquième tome apparaît donc comme une délivrance, comme l'album indispensable à la série, car il permet de créer un lien fort entre toutes les histoires indépendantes présentées précédemment. La révélation finale, présentée ici, est un peu sortie du chapeau et je trouve un peu dommage justement que tout soit balancé comme cela dans un ultime tome, sans réelle préparation dans chacun des quatre albums précédent. Mais finalement, le scénariste s'en sort pas trop mal pour retenir l'intérêt : le fait de faire un bon dans le temps de 15 ans est une bonne idée car cela permet de renouveler l'intérêt du lecteur pour ces personnages qui'il a pu trouver sympathiques, l'explication finale sur fonds d'expérience est suffisamment surprenante, et la dernière lettre que l'on découvre présente un joli pied de nez au lecteur et soyons fous, à l'humanité. En cela, je considère certainement cet album comme le meilleur de la série.

Le dessin se révèle un peu décevant car un peu plat, sans grand relief, avec une belle recherche de réalisme mais finalement un peu statique. Il ne m'a pas charmé plus que cela et pourtant, il y avait beaucoup à faire sur les personnages qui ont vieilli de 15 ans. Mais , à part Elias Cohen, dont le traitement graphique présente le plus de risques, les autres personnages n'accusent pas vraiment le poids des années et je trouve cela dommage. Par ailleurs, j'ai trouvé que la colorisation était bien souvent trop sombre et ne venait pas égayer un trait déjà bien tristoune.

Malgré un dessin qui se révèle en dessous de mes attentes, et malgré le fait que certaines explications auraient pu être préparées dans chacun des tomes précédents (venant dynamiser, au passage, ces histoires d'amour parfois un peu mièvre et dont le caractère répétitif a pu agacer en quatrième tome), cet album a le mérite de mettre en perspective les histoires des uns et des autres, et d'insuffler une certaine cohérence dans tout cela. Force est donc de constater que pour moi, cet album est le meilleur de la série.

22 3 2011
   

Il m’a fallu relire –enfin… paginer + mes résumés sur fiches- les tomes 1 à 4 ; ET dans l’ordre de leur parution… tout ça pour bien (je l’espère) comprendre ce tome 5.
Il faut dire qu’une seule histoire découpée en cinq points de vue graphiques… faut quand même prendre un peu de son temps pour tout bien (je l’espère) assimiler.

Je me suis donc retrouvé à Paris, en 1932, où les quatre intervenants sont rattrapés par leur passé. Et ces souvenirs divers et troublants vont ainsi se révéler de page en page jusqu’au final qui n’est pas celui auquel on aurait pu penser.
Costaud, le scénario distillé au rythme des opus parus prend ici toute sa saveur ; une sorte de cerise sur le gâteau de l’écriture. Les dialogues sont précis, calibrés, ont une vraie saveur.

Rien à dire du graphisme d’Alessandrini. Un très beau trait réaliste pour un dessin de haute tenue. Les personnages ont une « vie » et tant les décors que les arrière-plans sont bien détaillés et offrent ainsi des pages aux découpages et à la mise en scène attrayants pour l’œil.

Du très bon travail d’ensemble MAIS : il faut avoir lu la série pour bien l’assimiler, la comprendre car chaque tome pris seul à seul ne répond pas aux diverses questions que le lecteur se pose.
Néanmoins : c’est du tout bon.

13 2 2008
   

Après quatre tomes qui racontaient chaque fois une histoire d’amour différente sur fond de guerre, Franck Giroud quitte Pavlos et nous invite à retrouver plusieurs protagonistes 16 ans après les drames vécus.

Si les tomes précédents pouvaient être lus dans un ordre aléatoire, il n’en va pas de même pour cette chute qui vient faire un beau pied-de-nez à ceux qui scrutaient les détails de Pavlos afin de trouver un indice pouvant les mettre sur la piste de cette révélation finale. C’est donc dans un nouveau décor que Franck Giroud va faire de nombreuses révélations qui vont apporter une nouvelle dimension à cette série et peut-être même un peu trop la dénaturer.

Certes, Franck Giroud ("Le Décalogue") parvient une fois de plus à démontrer sa maestria au niveau de la construction de cette série et de la cohérence de cette conclusion. L’auteur referme chaque porte avec précision, mais le fait souvent à l’aide de longues correspondances parfois fatigantes.

Graphiquement, la plupart des lecteurs qui attendaient avec impatience une conclusion dessinée par Giulio De Vita ("Wisher") seront déçus de voir Giancarlo Alessandrini au dessin. Il faut dire que le travail de De Vita sur les premières et dernières pages des albums précédents était assez alléchant tandis que le dessin classique d’Allessandrini laissera le lecteur un peu plus indifférent.

14 1 2008
   

Et bien moi, je suis particulièrement déçu de cet album.
Et ce, pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, l'ensemble de la narration est très lourd : Giroud a décidé de prendre à contre-pied toute son histoire développée durant 4 albums pour surprendre le lecteur et proposer une fin vraiment unique. Si l'idée est sympa, le traitement l'est beaucoup moins, et une révélation toutes les demi-pages (j'exagère à peine), c'est vraiment trop. Giroud présentait durant 4 tomes différentes histoires d'amour, de passion, ayant comme point commun une unité de lieu et de temps, ce qui rendait l'ensemble particulièrement intrigant. Ici, cette histoire d'expérience de savant fou donne à toute la série un autre sens, un autre genre même, qui ne lui convient pas particulièrement..

L'autre grosse déception, c'est le choix du dessinateur. On nous promet depuis 4 tomes la collaboration graphique de De Vita ("James Healer") pour ce cinquième opus. Le dessinateur ayant réalisé en couleur directe chaque introduction et conclusion des différents tomes, on attendait donc beaucoup de "La Chute".

Et quelle chute :s Alessandrini possède un trait daté, correct mais diablement classique et sans véritable charme. La mise en couleur elle-même n'a rien d'incroyable. C'est vraiment dommage, car les différents personnages, même s'ils ont vieilli je vous l'accorde, sons méconnaissables...

Bref, une conclusion qui n'apporte rien de bon. Pire, qui dénature l'essence même de la série initiale. C'est vraiment dommage...

28 12 2007
   

Comme annoncé par l’Auteur, il est impératif d’avoir lu les quatre premiers albums de cette série. En effet, si chacun de ces albums pouvaient se lire indépendamment, là il est nécessaire de connaître les événements précédents pour pouvoir comprendre cette chute. Et là, chapeau bas au scénariste, la chute est belle, réussie et surtout inattendue. Ce n’est que dans les dernières pages que l’on commence à pressentir ce qui va se passer, mais le suspense est à son comble. La machination est extraordinaire et elle peut éventuellement permettre de s’interroger sur une éventuelle possibilité d’une telle imagination.
Le dessin d’Alessandrini est plutôt descriptif et le trait assez fin donne une certaine élégance à ces pages ou la tension monte progressivement. Mais on le sent un peu mal à l’aise avec le visage et le corps des femmes. Et parfois, j’ai été dérouté par un trait assez simpliste ou les émotions sont trop exacerbées mais heureusement l’ensemble est suffisamment réussi pour faire oublier quelques maladresses. J’aurais néanmoins aimé que les femmes, dans le contexte où elles sont, soient plus élégantes et plus raffinées.
La mise en couleurs maintient l’album dans une atmosphère tendue, et l’enquête est digne des meilleurs romans policiers.
Voila une chute réussie, ou le lecteur n’a pas du tout entrevu ou on l’emmenait. Giroud nous aura donc raconté une superbe histoire en cinq actes, et inventé une fin très originale.
A lire sans modération.