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Pink est un roman graphique d’une jeune auteure (à l’époque) japonaise, Okazaki Kyôko, qui raconte la vie d’une jeune fille d’une petite 20aine d’année à Tokyo. Ce one shot se divise en plusieurs chapitre publié à la base dans un magazine japonais.
Les premiers chapitres sont assez pénibles à lire. La collection « écriture » de Casterman n’a alors jamais aussi mal porté son nom. J’ignore si c’est la traduction qui est mauvaise ou la VO ; toujours est-il que j’ai plusieurs fois failli décrocher. Heureusement les quelques scènes érotique distillés dans le récit ont suffisamment éveillé ma curiosité pour me convaincre de continuer. Bien m’en a pris. Vers le milieu de l’album l’intrigue fini par ce mettre en place et on se surprend à se passionner pour l’aventure de cette jeune japonnaise.
Le dessin est assez brouillon, il manque clairement d’assurance et fait assez amateur (même s’il s’améliore au fil des pages). Cependant cette carence est pleinement assumé par l’auteur qui laisse quelques annotations sur le bord de ces cases pour s’auto flageller. Ces clins d’œil m’ont amusé et me rende plus indulgent.
En regardant le copyrigth à la fin du récit je me suis aperçu que le récit daté de 1989. Je ne m’en suis pas douté une seconde durant la lecture. Le tome reste d’actualité et garde toute sa fraicheur ce qui est un vrai plus. Il faut dire sue toute les références culturelle sont sur le japon, je n’en ai donc pigé aucune. Des lecteurs plus avertis s’en serais aperçu plus vite que moi.
Au final, malgré un départ assez catastrophique, ce one shot tiens la route et mérite sa note au-dessus de la moyenne.