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Tome 2 : Opikanoba
 

Peter Pan, tome 2 : Opikanoba

 
 

Résumé

Peter Pan, tome 2 : OpikanobaAfin d'acceder au résumé de Peter Pan, tome 2 : Opikanoba, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Peter Pan, tome 2 : OpikanobaEt il nous montre encore son talent pour l'écriture, on peut dire que Loisel est un auteur complet : dessin parfait, scénario parfait, couleurs parfaites...pff ça commence à faire beaucoup !

Le scénario est encore plus interessant maintenant que les bases sont posées, l'histoire peut commencer et nous plonger dans le vif du sujet... les pirates qui viennent mettre en danger le fameux trésor. L'auteur ne fait pas que raconter l'histoire de Peter Pan que tout le monde connaît, il la complique. Ce qui est assez bizarre est le caractère qu'il donne à ses personnages, ils sont complètements modifiés, et c'est justement ce qui rend les personnages complexes et moins démodé...

Les dessins sont vraiment parfaits ! Des traits bien à lui qui conviennent très bien à cette univers imaginaire. Les couleurs sont parfaites, c'est Loisel quoi !

Bref, tout est parfait !


Chronique rédigée par Charly le 09/03/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 357 (94,44 %)
  • 5 (1,32 %)
  • 16 (4,23 %)
  • Total : 378 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.05
Dépôt légal : Septembre 1992

Avis des lecteurs

11 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Peter Pan, tome 2 : Opikanoba, lui attribuant une note moyenne de 4,05/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 10 2016
   

Ça reste excellent, surtout si on compare à un large panel de bandes dessinées, pourtant j’ai moins accroché à ce deuxième tome. Il faut dire que la différence entre les deux est flagrante, il y a donc de bonnes raisons de préférer l’un à l’autre même si c’est la suite direct.
Ce qui change ici, c’est le décor. On passe d’un Londres glauque et nauséabond, au pays imaginaire, peuplé de créatures toutes aussi fantastiques. Des sirènes, Pan, des fées et autres farfadets, se côtoient dans un monde toutes en couleurs flashies.
Il y a aussi le fait que le suspens est moindre, puisqu’on a déjà vu tous les personnages ailleurs. Heureusement la traversée de l’Opikanoba permet de redonner du piquant à l’aventure et un côté plus dramatique.
C’est beaux, les dessins sont toujours aussi chouettes, et l’histoire, pourtant archi-connue, est fort bien narrée.
A suivre donc…

26 3 2010
   

Ce tome reste indéniablement bon, sans aucun doute, mais il m'a moins touché que le précédent. Peut-être que le fait que le récit se déroule dans le monde imaginaire, aux couleurs chatoyantes, explique en partie cette moindre note. Alors que le premier tome nous présentait une terrible réalité, ce deuxième présente une aventure dans le monde imaginaire : moins proche et moins réaliste, il m'a moins séduit.

Mais cela reste quand même une grande aventure qui fait encore une fois honneur à l'imagination de Loisel pour réinventer et nous faire redécouvrir un conte que l'on connaît en partie. D'une part, l'auteur joue avec le concept du temps, dont l'absence est l'une des caractéristiques du pays imaginaire. Mais d'habitude, cette absence de temps est censée représenter l'insouciance des enfants qui ne se concentrent que sur le présent. Ici, cette absence de temps est présentée en toile de fonds, avec un ton pessimiste, presque inquiétant. Et ce n'est pas le seul élément que Loisel revisite pour créer son pays imaginaire, moins confortable que celui que l'on connaît : les sirènes sont de véritables sirènes qui attirent les hommes pour les noyer, les êtres fabuleux (d'ailleurs, certains ont un physique qui fait penser au Fourreux, "personnage" d'une autre série de Loisel) ont des regards éperdus et terrorisés lors des attaques, et dans ce monde imaginaire, comme dans le monde réel, on peut également mourir dans d'atroces souffrances... Un monde imaginaire que l'on redécouvre, moins consensuel et plus adulte que la représentation de Disney. J'aime cette imagination.

Sur le plan de l'histoire, c'est un petit peu plus commun, avec juste une petite histoire de libération de Peter de l'emprise des pirates. Imaginative, elle est bien menée mais je trouve qu'elle prend trop de place dans cet album. Cela s'explique certainement par le fait que trop peu d'explications sont données sur la présence de Peter dans ce monde imaginaire (pourquoi aurait-il été choisi, comme certaines remarques le sous-entendent ? Pour quoi faire ?). Beaucoup de choses sont sous-entendues, mais faute d'explication, on a l'impression que l'auteur ne va pas au bout de son idée. Ou alors, il n'en dit pas plus pour ménager le suspense. Mais faute d'explications nouvelles, j'ai trouvé que ce tome manquait un peu de rythme, un peu d'allant.

Toutefois, il faut reconnaître que le passage dans l'Opikanoba est très chargé émotionnellement. La mère castratrice et la haine plus forte que la peur de Peter sont représentées sans concession, en pleine contradiction avec le monde imaginaire, aux couleurs claires et vives. Ce que j'ai le plus apprécié dans ce passage, c'est le traitement graphique : le dessin prend de la distance, il est brouillé, il semble irréel... et rend parfaitement le ton voulu pour ce passage. C'est un passage fort de l'album, même si je me demande à quoi il sert dans cet album : n'est-ce qu'une péripétie isolée ? Ou bien est-ce un événement auquel on fera référence plus tard ? Je ne sais pas et c'est assez frustrant.

Encore une fois, c'est un très bon album qui nous est présenté. Je regrette juste un peu le manque d'explications qui ne m'a pas permis de mettre en perspectives les actions présentées dans cet album, qui se présentent plus comme des péripéties isolées, participant à une aventure qui ne durera qu'un tome, que comme un véritable développement.

23 6 2008
   

Le deuxième tome des aventures de Peter Pan adaptées en BD par Loisel est vraiment une réussite. Loisel parvient à nous plonger dans un monde imaginaire et attachant qui a le parfum et les couleurs de l’enfance mais qui révèle tout de même ça et là les vicissitudes de la vie. Peter est toujours aussi naïf et innocent mais certains aspects de sa personnalité comme son orgueil (et son envie d’être appelé chef) témoignent déjà d’une certaine influence du monde adulte.

Cet album nous familiarise un peu plus avec le Capitaine Crochet et ses sbires ainsi qu’avec le petit monde de Pan et ses amis. Peter, d’abord séduit par la vie de pirate se retrouve finalement au milieu de fées, lutins et autres centaures, un monde mystérieux et impossible sauf peut-être pour un enfant que rien n’étonne.

La traversée de l’Opikanoba est le moment fort de l’album, revenant sur la difficile relation entre Peter et sa mère. Sur le plan humoristique, la rencontre entre Peter et les Sirènes est une réussite.

Le dessin de Loisel est excellent, les “trognes” des différents personnages, souvent à mi-chemin entre beauté et laideur sont, pour moi, une belle allégorie de l’ambiguïté du monde, ou peut-être de la sortie de l’enfance...

Très bonne lecture.

26 6 2006
   

Encore un très bon tome !

On quitte l'atmosphère étouffante et glauque de Londres pour le monde imaginaire. Le dépaysement est total : des couleurs chatoyantes, une végétation luxuriante, des fées, des centaures, des gnomes etc...
Cette fois, on entre dans le vif du sujet et on fait connaissance avec les personnages familiers de l'univers de Peter Pan pour ceux qui ont lu le livre ou vu le film de Disney : les pirates, Crochet, Mouche, les Indiens, le Crocodile... Ces personnages sont revisités avec brio par Loisel.
Le monde réel n'est jamais abordé, vaguement évoqué, comme si l'oubli, caractétistique principale de cette île, commençait déjà son oeuvre.
Mais la grande réussite de l'album, c'est la traversée de l'Opikanoba, où l'on retrouve le côté opressant de Londres, et où Peter se laisse aller à des pulsions meurtrières qui prendront tout leur sens dans la suite de la série.
On en sait également un peu plus sur le trésor, que Crochet ne doit surtout pas trouver. Car le trésor n'a de valeur que tant qu'il est imaginé ... si Crochet le trouve, c'est la fin de l'île...
Le dessin, comme toujours, est magnifique et colle tout à fait au monde de Peter Pan.

Je finirai avec cette citation de Pan, tellement belle et adaptée : "Toutes les histoires sont vraies, surtout celles qu'on se donne la peine d'imaginer". Et bien il ne fait pas l'ombre d'un doute que cette histoire est vraie !!!!!

20 2 2006
   

Décidément, Loisel sait manier le crayon aussi bien graphiquement parlant que scénariquement.

La misérable existence de Peter n'a pas totalement étouffé ses rêves d'enfant, et il y a de quoi s'emballer quand un vrai pirate vous réquisitionne pour jouer les "piratons" ! Le pays imaginaire se dévoile peu à peu et l'on prend conscience qu'en dépit de ses dangers, Peter est comme absorbé par cet univers si loin du triste sort qui lui est réservé dans le réel...

Justement parlons-en, des dangers qui peuplent cet étrange monde : l'Opikanoba reste véritablement le passage marquant de ce volume, là où l'on comprend à quel point la relation de Peter avec sa mère l'a laissé meurtri, là où les sentiments passionnés - entre amour aveugle et haine féroce - se révèlent, menant tout droit à la périlleuse et irréversible frontière qui délimite traumatisme et folie... Bref, certainement l'élément plus marquant à la lecture de ce volume tant il éclaire la psychologie du personnage central et ses faiblesses.

Ai-je déjà souligné mon admiration quant à la qualité de ce nouveau opus ?
Non ?
Et bien, voilà qui est fait...

30 9 2005
   

On se croirait dans un vrai conte pour enfants avec le Capitaine, Mouche, notre gros crocodile affamé, des pirates aux mines patibulaires, des créatures imaginaires telles que fées, centaures, lutins… et un Peter qui joue au pirate comme il en a toujours rêvé.

Et puis tout à coup on bascule de la féerie à la guerre, la cruauté, l’horreur et on finit même par sombrer dans la folie. La traversée de l’Opikanoba est particulièrement prenante et constitue sans aucun doute le point d’orgue de ce deuxième volet.

Peter continue de nous dévoiler différentes facettes, les belles comme les mauvaises. Le récit progresse bien. La palette des personnages s’enrichit. On en apprend plus sur le fameux trésor et ce qu’il représente.

Le graphisme conserve, quant à lui, toute sa beauté et sa force d’expression.

3 4 2005
   

Un deuxième tome de bonne facture.

Loisel continue l'immersion dans ce monde imaginaire peuplé de toutes sortes d'habitants étranges. On y découvre des lieux aux pouvoirs inquiétants qui nous replongent un peu dans l'ambiance du premier tome. Car tout le reste est très coloré et aux antipodes de ce que l'on peut voir dans "Londres" : végétation luxuriante, couleurs vives...

On sait pas encore pour quel accomplissement Peter a été choisi exactement mais le récit plante le décor et les personnages entrent en interaction.

Un petit regret: aucun passage ne traite de l'univers réel qui était si bien abordé dans le premier tome.

Le premier tome décrit le monde réel, le deuxième décrit le monde imaginaire, que nous réserve donc le suivant ?

15 1 2005
   

Peter Pan est aujourd'hui une série complète en six volumes, qui a rencontré un joli succès public et qui a définitivement installé Loisel dans son fauteuil de star de la BD. Rappelons pour les néophytes que ce monsieur barbu est également le dessinateur de la fameuse Quête de l'oiseau du temps, une des séries les plus réussies du genre médiéval fantastique.

Deuxième tome, donc, de la série, "Opikanoba" me paraît un brin en-dessous du premier album, dont la force exceptionnelle est sans doute largement liée au contexte sordide du Londres du XIXe siècle. Cette fois, Peter Pan se retrouve au milieu des fées, des centaures et des pirates, ce qui est évidemment moins glauque.

Mais il ne faut pas bouder son plaisir. Ce deuxième volet est fort réussi. Loisel, qui poursuit son dur labeur de dessinateur-scénariste, s'en sort sacrément bien. Il y a de l'humour, de l'action, du suspense (la scène dans les brumes est efficace et marquante) et même un zeste d'érotisme avec les pantureuses sirènes que Loisel se délecte à mettre en scène. Les 58 planches sont bien remplies et font avancer le récit, puisque Peter rencontre Crochet, Mouche, le crocodile et tout un tas de personnages qui vous sont forcément familiers si vous avez lu le roman ou que vous avez visionné le dessin animé de Disney.

Vous avez très certainement entendu parler de cette série. Il est probable que ce soit en bien. Faites-vous rapidement votre avis car c'est une des oeuvres qui ont marqué le milieu de la bande dessinée ces dix dernières années.
Et vous allez sans doute rejoindre les rangs des fans de Loisel...

11 12 2004
   

Loisel continu sur sa lancée, et nous propose le deuxième tome de sa version « revue et corrigée » de Peter Pan…

L’histoire continu, rappelez-vous Peter a échoué sur le bateau des pirates, et réveillé par Monsieur Mouche, il veut devenir pirate… Mais rassurez-vous, si Loisel a adapté très librement le conte de James Matthew Barry, il ne l’a pas totalement chamboulé non plus… L’histoire est intéressante, particulièrement la traversée de l’Opikanoba est des plus inventive et réussie…

Le dessin si caractéristique de Loisel est toujours aussi plaisant, et s’accorde parfaitement à l’ambiance du récit. En effet les couleurs son agréables, et les personnages et décors très bien représentés, bien que parfois un peux caricaturaux, mais cela aussi fait partie du « style » Loisel…

Un second opus tout aussi réussi

28 10 2003
   

Et bien je ne sais pas pourquoi, mais je préférais le premier tome. Peut-être était-ce à cause du contexte, ou autre, je ne sais pas vraiment....
Néanmoins, ne nous y trompons pas, cet album est tout aussi excellent ! EDIT : après lecture de la série complète, même si cet album est de bon niveau, c'est selon moi le plus faible de la série.
Au niveau du graphisme, rien à redire, ce trait si particulier de Loisel est vraiment agréable à l'oeil, je ne m'en lasse pas...

On entre véritablement dans l'histoire, l'introduction ayant été faite au tome précédent... Il y a notamment un super passage, c'est celui de l'opikanoba, qui est vraiment pas mal je trouve ! C'est un moment où on retient son souffle, il est très intense.
Ce qui est fort chez Loisel, c'est que ses personnages ont une vrai psychologie, ils sont pensés de A à Z, ils n'ont rien de commun avec ce qu'on voit couramment, c'est d'une richesse... Un pur régal de les voir évoluer au fil des pages. Bref, c'est du tout bon !