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Tome 2 : La Paresse
 

Pandora Box, tome 2 : La Paresse

 
 

Résumé

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Planche de Pandora Box, tome 2 : La ParessePublié en même temps que « l’orgueil », ce deuxième volet n’est pas une suite.

Comme pour le 1er tome, j’estime que l’histoire illustre assez mal le péché capital choisi. En effet, ce n’est pas tant la paresse qui conduit le roi du sprint à la faute qu’un sentiment d’impuissance face à une blessure persistante, conjugué à la pression des medias, de ses fans, de ses adversaires et, surtout, de ses sponsors. A la limite, l’orgueil (titre du tome 1) aurait été plus adéquat : le sportif qui triche pour rester sur son piédestal et ne pas décevoir ses admirateurs…

Quant au lien avec la mythologie grecque, il s’agit surtout de menus détails : les noms de Paris Troy, Hélène, Hector, un règne de 10 ans, une blessure au tendon d’Achille, ... J’ai sans doute loupé quelques références, mais cela n’apporte finalement pas grand-chose au récit. En fait, ça ressemble plutôt à un petit jeu entre l’auteur et ses lecteurs : peux-tu retrouver les points communs que j’ai glissés dans le récit ?

Laissons donc tomber ce concept purement marketing pour nous concentrer sur l’histoire et le thème du dopage. Alcante a le bon goût de ne pas tomber dans la dénonciation ; il évite de prendre parti ou de condamner l’acte. Il se contente de nous exposer, avec réussite, les raisons qui peuvent pousser un athlète à commettre l’acte irréparable. Le scénario tient la route et la fin n’est pas aussi prévisible qu’on pourrait le croire. Par rapport au 1er tome, la psychologie des personnages est cette fois suffisamment développée que pour comprendre les motivations de chacun, même si on n’évite pas certains clichés.

Je suis relativement « neutre » par rapport au trait réaliste de Radovanovic ; il ne m’apparaît ni beau, ni moche. Par contre, les effets d’ombre, très encrés, ne sont vraiment pas réussis.

En définitive, l’histoire est plaisante à lire ; mais une fois le livre refermé, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi auteurs et éditeur font tant de foin autour du concept péché capital - mythe ancien – technologie moderne.


Chronique rédigée par Bidibul le 29/03/2005
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.88
Dépôt légal : Janvier 2005

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Pandora Box, tome 2 : La Paresse, lui attribuant une note moyenne de 2,88/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

13 7 2017
   

Deuxième tome de cette série qui semble recueillir des one shot n’ayant qu’un très lointain rapport entre eux. Ce tome 2 est consacré à un athlète qui excelle dans le 100m, épreuve phare de l’athlétisme. Il est jeune et en pleine progression, mais une blessure et l’approche des JO le font douter. Qui plus est son frère refourgue des produits dopants, succombera-t-il à la tentation d’en utiliser lui aussi ?

Si on devait trouver un point commun entre les deux premiers tomes, je dirai que la narration est ce qui les rapproche le plus. Effectivement, comme dans le précédent volume la narration est bonne, très lisible et assez linéaire. Le suspense est bon sans être démesuré. Tout comme le dessin qui n’en fait pas des caisses mais reste parfaitement lisible. Tout cela fait penser à un bon film, peut être que c’est d’ailleurs l’effet voulu, car tout me semble cinématographique : de l’histoire aux cadrages.

Malheureusement, si tout cela est bon, je pense que ça ne restera pas non plus dans les annales.

27 2 2007
   

Dans cette série, j’ai toujours trouvé que l’histoire racontée ne collait pas avec le titre.
Pour ce récit, il me semble que c’est plutôt l’orgueil qui domine le héros. En effet, il veut à tout prix vaincre son adversaire, et il va céder non pas par paresse mais plutôt par peur de ne pas réussir. Ceci dit, j’ai lu cette histoire avec intérêt, et je trouve courageux et aussi actuel de parler de ce fléau du sport qui est le dopage. En effet, on en parle beaucoup dans le très célèbre Tour de France, ou de nombreux cyclistes se dopent avec des produits décuplant les forces, atténuant les douleurs. Pourtant ce n’est sûrement pas sans danger, et le sportif met sa vie en danger en absorbant de tels produits. Voila donc une belle illustration de ce problème, qui devrait être lue par tous les sportifs pour les protéger.
Le dessin est particulier, et si j’ai aimé les dessins des coureurs tout en muscles et en postures, le reste n’est pas extraordinaire. On ne ressent pas spécialement l’ambiance. Ce n’est pas moche, mais ce n’est pas non plus transcendant.
Une lecture agréable, mais qui ne laisse pas un souvenir impérissable, peut être parce que le sujet est trop sérieux. Néanmoins, le dernier dessin est choc et finalement cet album se termine sur une note bien amère.

11 3 2006
   

Deuxième album d’une série de huit albums, qui prévoit de réunir dans chaque album un des péchés capitaux, une mythologie grecque et un des maux de notre époque. Pour ce deuxième tome il s’agit respectivement de la paresse, de la guerre de Troy et du dopage.

Le dessin du Yougoslave Vujadin Radovanovic ne m’avait pas trop plu à la première lecture, mais je pense maintenant que c’est peut-être plus du au découpage classique et à la colorisation d’Usagi qui n’a pas réussie à me charmer. Et puis il faut également avouer qu’en lui faisant dessiner des corps humains dénudés en mouvement, on ne lui a pas confié la tâche la plus simple.

Tout comme dans le premier tome le scénario d’Alcante est bien construit et la narration très fluide, mais l’histoire est malheureusement bien moins recherchée et parfois trop caricaturale. Et même si la fin est un peu poussée, on prend plaisir à retrouver cette vieille indienne qui s’installe comme le fil conducteur dans cette série toujours bien sympathique jusqu’à présent, mais qui a grandement besoin d’un lien pour réunir ces albums qui donnent l’impression de pouvoir se lire indépendamment l’un de l’autre.