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Tome 5 : L'avarice
 

Pandora Box, tome 5 : L'avarice

 
 

Résumé

Pandora Box, tome 5 : L'avariceAfin d'acceder au résumé de Pandora Box, tome 5 : L'avarice, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Pandora Box, tome 5 : L'avariceAlcante parvient une nouvelle fois à combiner un des maux de notre société moderne à une légende de la mythologie grecque et à un des péchés capitaux. Cette fois-ci il s’agit respectivement des spéculations boursières, de Midas et de l’avarice.

Dans un monde capitaliste moderne où des milliards se gagnent et se perdent d’un simple clique de souris, John Midas fait la pluie et le beau temps. Tout comme le Midas de la mythologie, John transforme en or tout ce qu’il touche et chaque opération boursière qu’il effectue fait ainsi gonfler sa fortune personnelle. Pots-de-vin, chantage, corruption, tout les moyens son bons pour servir sa cause.

Mais John a un autre trésor : sa fille Goldie. Une fille qui aide les pauvres du tiers-monde et dont les idéologies sont fondamentalement contradictoires avec celles de son père. Deux trésors qui ne sont pas compatibles pour un John Midas qui veut toujours plus ...

La narration d’Alcante est toujours excellente, parvenant même à rendre le fonctionnement des spéculations boursières accessible à tous. Le dessin réaliste d’Eric Juszesac ("Narvalo") colle parfaitement au reste de la série.


Chronique rédigée par yvan le 20/03/2006
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.25
Dépôt légal : Octobre 2005

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Pandora Box, tome 5 : L'avarice, lui attribuant une note moyenne de 3,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

13 9 2017
   

Encore une fois un tome qui n’a rien à voir avec les autres, seule la vieille dame clocharde qu’on voit sur deux cases et qui promet un avenir incertain au personnage principal sert de liant entre les tomes… pour moi c’est clairement le gros point faible de la série, ainsi que le fait que les titres soit souvent mal choisi et ici c’est encore le cas.

Moi je n’ai pas aimé ce tome pour la simple et bonne raison que je m’y suis ennuyé. Nous sommes en plein cœur du milieu de la finance, où Monsieur Midas excelle. Il aime jouer avec les actions et les cours de bourse et cette fois-ci ce qui l’intéresse c’est le cours du Réal Brésilien. L’histoire est bien menée et (encore une fois) bien documentée : les montages financiers, l’offre et la demande, les cours de changes, tout parait véridique et l’est en partie. Les personnages sonnent justes aussi. Cependant, qu’est-ce que c’est pénible à lire, tout comme le tome sur la vache folle d’ailleurs. J’ai l’impression que ces tomes sont plus axés sur le documentaire que sur la fiction et moi, je trouve ça rébarbatif. Certes la fin rattrape un peu tout le reste, mais ça ne m’a pas plus touché que ça, je ne me suis pas senti concerné, pire je crois m’être douté de ce qui aller arriver longtemps à l’avance.

Graphiquement ce n’est pas non plus à se relever la nuit, c’est sobre mais efficace.

Ce n’est pas ce tome là non plus qui va faire remonter cette série dans mon estime.

24 8 2006
   

Voila un album que je ne mettrais pas dans ma collection mais qui est néanmoins plutôt réussi.

Le monde de la finance et de la spéculation est bien abordé et l'on peut frémir à l'idée que des investisseurs mal intentionnés pourraient déstabiliser un pays et ruiner des centaines d'entreprises, mettant dans la misère des milliers de personnes, dans le seul but d'augmenter encore leurs immenses fortunes personnelles. La contre balance de cette histoire est le pauvre paysan brésilien qui sollicite un petit prêt de rien du tout pour pouvoir améliorer sa petite exploitation.

Et puis le grain de sable, c'est la propre fille de cet homme sans scrupules, qui travaille pour une association qui se propose d'aider ces paysans. La conclusion est géniale. Suite à toutes les magouilles et combines fomentées par le père, la jeune fille sera tuée accidentellement par le paysan dépité de ne pas avoir son prêt.

Alors la morale est claire. A quoi peut servir la réussite financière aussi insolente quand en même temps on perd un être cher à cause de cette réussite. A quoi peut servir une telle réussite si elle est assise sur la misère de milliers de personnes. Dans un monde ou la mondialisation prend une place prépondérante, ou la bourse n'a jamais été si performante, cet album vient éclairer quelque peu les rouages du monde financier qui nous mène.

Le dessin est agréable et fin, mais les personnages sont peu attachants sauf peut être la jeune fille, le paysan et son fils qui font plus authentiques. Les couleurs sont gaies et modernes et cet album est sympathique à lire. Les textes sont importants et assez techniques et peuvent être rebutants pour les néophytes de la finance.

Je crois par ailleurs que le titre "cupidité" aurait peut être été mieux adapté.
Mais ce n'est que mon humble avis....

12 4 2006
   

Le cinquième tome de cette série aborde ici un nouveau péché: l'avarice. Pour un fois, on voit bien le rapport entre le titre et l'histoire (parce que dans le tome 1 ce n'est pas aussi évident) et on se rend compte de plus en plus d'une dénonciation faite par l'auteur des différents vices de notre monde: grande importance de l'argent, écart nord-sud,...

Comme dans chaque tome, on retrouve également cette coupure entre deux mondes bien différents: celui de la bourse américaine avec John Midas, milliardaire qui joue sur les limites de la bourse et profite du mahleur de certain pour se faire toujours plus d'argent, et le monde d'un petit paysan et de son fils, au Brésil, qui n'arrive pas à obtenir d'emprunt pour pouvoir irriguer ses champs et ainsi pouvoir gagner sa vie.

Le thème de la bourse et de tout ce qui gravite autour est ici très bien abordé, même si l'on ne comprend pas toujours tout. Les dessins de Juszezak sont bien expressifs, même si parfois certaines expressions des personnages sont un peu trop stéréotypées ou font un peu "expressions de stars américaines". Cela reste une bonne bande dessinée, dans la lignée des tomes précédents, que l'on prend plaisir à lire.