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Tome 6 : L'oiseau de par-ci, par-là
 

Olivier Rameau, tome 6 : L'oiseau de par-ci, par-là

 
 

Résumé

Olivier Rameau, tome 6 : L'oiseau de par-ci, par-làAfin d'acceder au résumé de Olivier Rameau, tome 6 : L'oiseau de par-ci, par-là, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Olivier Rameau, tome 6 : L'oiseau de par-ci, par-làCet album est à mon avis un peu inférieur aux précédents. Greg reprend le thème de la perturbation de Rêverose apportée par les gens du pays où l'on s'ennuie. Il avait déjà utilisé ce thème dans le château des 4 Lunes, mais cette fois il augmente le nombre de personnages.

De la même manière, il utilise l'inverse de ce qui avait été fait dans Absurdie, puisque cette fois les personnages de Rêverose sont victimes des perturbations de l'extérieur, alors que c'étaient eux qui apportaient le bouleversement dans le précédent album.

Le scénario manque donc de nouveautés et a dû mal à se renouveler. J'ai parfois trouvé les dialogues un peu trop pesants. Au dessin, Dany est égal à lui-même. Le monde qu'il dessine est magnifique et il n'hésite pas, au détour d'une case, à faire de petits clins d'oeil, comme celui qu'il fait à la série Cubitus.


Chronique rédigée par JAMES RED le 20/12/2006
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 2,50 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Janvier 1975

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Olivier Rameau, tome 6 : L'oiseau de par-ci, par-là, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

2 4 2019
   

Cet album reprend le principe du précédent en l'inversant : cette fois ce sont des gens du vrai pays où l'on s'ennuie (notre monde) qui débarquent à Rêverose et découvrent ses bizarreries. Débarquement spectaculaire avec un crash d'avion. Dany produit pour l'occasion de belles scènes d'extérieur alors que les quelques cases de l'intérieur de l'avion et des personnes qui s'y trouvent sont plutôt fadasses.
Heureusement dès l'arrivée à Rêverose il retrouve toute sa maestria et sa magie.
Cet album est intéressant car il pose la question des limites de la fantaisie et de la raison, s'il y en a. Et les rôles se trouvent habilement chamboulés avec par exemple Olivier qui devient le "triste sire", l'empêcheur de tourner en rond alors même qu'il tentait de préserver les libertés de la fantaisie. Paradoxalement ça en fait le personnage le plus conventionnel. Mais il s'en rend vite compte et ça l'amène à se poser des questions. Quelles sont les limites à la fantaisie, comment la définir ?
Concernant les problèmes apportés par le promoteur, la solution trouvée par le Grand Pas Sage est peu convaincante mais c'est assez anecdotique. Le sel de l'histoire se trouve dans les comportements des personnages et les répliques, clins d'yeux, allusions dont le génial Greg la parsème.
Une bonne histoire mais un peu en dessous des précédentes.

15 2 2015
   

Curieusement, à la relecture de cet épisode, je n'ai pas eu le même enthousiasme éprouvé avec les précédents ; autant des épisodes comme la Bulle de Si c'était vrai, ou la Caravelle de n'importe-où, et le Grand Voyage en Absurdie étaient restés très vivaces dans mon esprit et j'en ai retiré les mêmes joies en les relisant, autant avec celui-ci que j'avais trouvé égal aux autres lorsque je l'avais lu dans le journal Tintin en 1974, je n'ai pas eu le même sentiment. C'est quand même infime, mais bien présent, je ne sais pas trop à quoi ça tient : Greg n'a-t-il pas su trouver la recette juste ?

Pourtant, nous sommes devant un épisode dont le scénario sur le papier est des plus savoureux, pensez donc, nos héros sont encore confrontés à des "ambassadeurs" du Vrai-Monde-où-l'on-s'ennuie, avec cet avion qui s'écrase à Rêverose, d'où débarquent des passagers prêts à tout : un commandant marseillais qui régale tout le monde avec de la bouillabaisse, un promoteur immobilier qui veut tout raser, des pirates de l'air qui ne rêvent que de trésors, un co-pilote méticuleux et militaire qui veut mettre au pas les Rêverosiens... oui, le potentiel des travers de notre époque n'était pas encore éteint, Greg pouvait en remettre une couche. Son exercice reste cependant légèrement moins piquant que dans les 2 derniers épisodes.

Ceci dit, attention, c'est quand même un très bon épisode, et on se régale, mais ce que je veux dire, c'est que les personnages qui débarquent ici, sont beaucoup plus prévisibles, leurs caractères trop bien tranchés ont sans doute plus limité Greg dans son entreprise de démolition, même si ça reste très drôle. Encore une fois, la situation est sauvée grâce au Grans Pas Sage Ebouriffon.

Graphiquement, Dany affine son dessin de plus belle façon, les personnages ont changé, Olivier est un beau gosse à cheveux longs, typiques de ce milieu d'années 70, Colombe possède un physique de vamp, sa silhouette de rêve plaisait beaucoup à l'ado que j'étais en 1974, les gros plans sont plus fréquents, la mise en page de la page 10 annonce une certaine nouveauté, et le dessin de l'avion page 5 annonce le dessin réaliste que Dany va bientôt expérimenter avec "Histoire sans Héros".