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Tome 2 : La ville
 

Niourk, tome 2 : La ville

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Niourk, tome 2 : La villeBizarre cette série où on apprend plus en lisant le résumé qu’en lisant le livre. Ceci dit, comme je l’ai fait pour le premier tome, je n’ai pas lu de commentaires avant de lire ce tome 2, du coup j’ai eu plus de surprises. Car il faut bien l’admettre le rythme est assez lent et en plus ça se lit assez vite, si en plus vous enlevez l’effet de surprise, il ne reste plus grand-chose. Si vous lisez cet avis, c’est que vous avez lu certainement le premier tome, vous savez donc qu’on a affaire à un récit post apocalyptique alors que moi je l’ai découvert en le lisant après avoir longtemps cru qu’il s’agissait d’une histoire préhistorique… bref tout faux, mais du coup je pense avoir plus apprécié le petit effet de surprise à la « planète des singes » version 1968.

Malheureusement, il n’est plus trop question de surprises dans ce deuxième tome, à part la signification du titre de la série qui encore une fois est quasiment expliquée dans le résumé…pour le reste on sait où on est. L’enfant noir va maintenant se rendre dans la grande ville, il va bien sûr lui arriver certaines choses qui vont lui permettre d’en découvrir d’autres. Je reste volontairement évasif pour ne pas trop en dire, car le rythme est le même que dans le premier volet et qu’il se lit tout aussi vite (voire plus car il n’y a pas les premières pages du tome 3). N’empêche que l’intérêt est là, que l’histoire même linéaire et fluide, remplit parfaitement son rôle. L’introduction de nouveaux personnages permet également de relancer habilement le suspense.
Et puis visuellement, Vatine qu’on connait pour les premiers "Aquablue" sait y faire, c’est très beau.

Un deuxième tome réussi, dont j’ai beaucoup apprécié la lecture.

Et un conseil pour finir: ne lisez pas les résumés avant de découvrir cette série, ça n'en vaut pas la peine.


Chronique rédigée par Olivier73 le 25/10/2013
 
 
Avis de :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Octobre 2013

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Niourk, tome 2 : La ville, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

2 4 2017
   

Comme l’ont souligné les deux précédents et éminents posteurs, le rythme de ce deuxième opus et assez lent. Pourtnt, on ne s’ennuie pas une seconde puisque finalement, cet album sera celui de la transition. On sort de ce peuple revenu à l’âge de pierre pour se diriger vers des décors urbains, ceux de New York, venant expliquer le titre. On quitte ce peuple arriéré pour se retrouver avec beucoup de technologies, à commencer par ces robots qui prennent en chasse notre héros lorsqu’il arrive en ville. On quitte ce peuple qui représenter, pour l’Enfant Noir, tout ce qu’il connaissait de l’humanité, pour se retrouver avec d’autres humains qui, semble-t-il, n’ont pas connu la courbe de l’évolution. Avec cet album, on met fin à tout le décor patiemment mis en place dans le premier tome, et on joue un second acte. Le seul élément commun là-dedans, c’est l’Enfant Noir et son ours, toujours un peu perdus dans ce monde qu’il ne peuvent pas maîtriser, même si la voix off nous indique que notre héros est appelé à évoluer encore.

On regrettera peut-être que l’on enchaîne les situations dans un environnement que l’on a du mal à maîtriser, faute d’explications sur l’origine de ce monde : la quatrième de couverture nous parle d’une catastrophe nucléaire mais cet aspect n’a pas encore été développé dans cette histoire, si ce n’est un petit sigle dans les deux premières pages. On se retrouve donc avec un gamin qui se retrouve dans un monde intrigant, tentant d’échapper aux menaces qu’il représente, mais sans bien voir, à ce stade, vers où on veut nous conduire. En ce sens, l’apparition de nouveaux personnages permet de comprendre que l’Enfant Noir aura droit, à un moment ou à un autre, aux explications auxquelles il a droit-tout comme le lecteur d’ailleurs.

Certes, on ne sait pas où on va, mais le charme du dessin, le côté attachant du héros, et l’environnement décalé sont suffisamment d’éléments qui permettent de passer une nouvelle fois un bon moment dans "Niourk".

30 12 2013
   

Parmi les différents titres parus au sein de cette collection d’adaptation lancée par Ankama et Comix buro, axée sur l’œuvre de Stefan Wul (Pierre Pairault de son vrai nom), c’est le premier tome de Niourk qui m’a pour l’instant le plus séduit. Plusieurs grands noms (Hubert, Valérie Mangin, Thierry Smolderen, Morvan, Yann, Cassegrain, Reynes, Lapière, etc) sont encore prévus pour s’attaquer aux romans de science fiction de l’auteur, mais cette revisite du second ouvrage du maître par Olivier Vatine (Aquablue) peut déjà être rangée parmi les belles réussites de cette collection.

Sur une Terre post-apocalyptique où la civilisation a des allures préhistoriques, l’auteur invite à suivre les aventures d’un jeune enfant noir, initialement tenu à l’écart par la tribu préhistorique. Dans ce quotidien dicté par les besoins les plus primaires, le lecteur découvre la quête initiatique de cet enfant qui part à la découverte d’un monde mystérieux recelant de nombreux dangers. La découverte de vestiges d’une civilisation ancienne confirme bel et bien que l’on se situe dans un roman d’anticipation, où les hommes doivent payer les erreurs de leurs lointains aînés.

Si les premières pages de ce second volet achèvent la transformation de l’enfant noir en sauveur de son peuple, la suite emmène le lecteur dans la célèbre ville dont le nom, déformé par le jeune narrateur, explique celui de cette saga. C’est dans cette ville de New York totalement délabrée, que notre jeune héros fera de nouvelles rencontres et devra affronter de nouveaux dangers.

Visuellement Olivier Vatine abandonne donc progressivement les décors préhistoriques pour se consacrer aux paysages urbains de la Big Apple, mais continue de restituer avec brio l’ambiance post-apocalyptique du roman, tout en insufflant beaucoup de rythme au récit à l’aide d’un découpage très cinématographique. Alternant scènes d’introspection, où le jeune garçon tente de trouver sa propre voie, et scènes d’action, où les humains doivent affronter les nombreuses menaces de ce monde, l’auteur livre un roman d’anticipation à dimension écologique particulièrement réussi et accessible à tous.