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Tome 1 : Darkmeat city
 

Mutafukaz, tome 1 : Darkmeat city

 
 

Résumé

Mutafukaz, tome 1 : Darkmeat cityAfin d'acceder au résumé de Mutafukaz, tome 1 : Darkmeat city, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Mutafukaz, tome 1 : Darkmeat cityMutafukaz est un personnage de l'auteur français Run. Sous sa bouille charbonnée et ses gros yeux alertes, c'est un antihéros blasé de vivre dans un ghéto latino qui craint des masses.

La bd de format mi comics-mi album, tiré de son univers est sorti chez Ankama éditions. C'est l'histoire d'un petit mec sympa livreur de pizza, avec son pote Vince (un gars avec un crâne enflammé, Cf Ghost Rider), ils squattent tous 2 le même appart crade dans une ville qui craint. Les cafards sont leurs potes de compagnies. Darkmeat city est une ville du crime et de gangstas latinos, de bagarres etc. Après un accident de scooter Angélino livreur de pizza va se retrouver dans des problèmes pas possible : des men in black les poursuivent, une histoire d'aliens envahisseurs se mêle à la trame... et le voilà qui voit des choses étranges se dessiner dans l'ombre des gens.

Avec un graphisme vraiment travaillé et très stylé ( un peu du genre le jeu "viewtiful Joe" sorti sur Gamecube et PS2) cette série s'annonce terrrrrrrrrriblement plaisante. L'éditeur nous parle d'une bd à l'action tequilla et à l'humour pimenté. Univers Hip Hop, banlieu sud américaines, ambiance graff et urbaine, catch mexicains, humour parfois noire, aventure, action, atmosphère fantastique et sombre font de cette BD un inclassable, tellement ce cocktail noire mixent les genres, les codes graphiques et les concepts visuels.

"Mutafukaz s'inspire de la science-fiction des années 50 en y mêlant des ingrédients contemporains, comme le HipHop et le catch. Ce cocktail en fait une Bande dessinée explosive à l'atmosphère sombre, paranoïaque mais toujours fun et second degré ..."

Une bijoux de cases, de bulles, de mise en couleurs, de graphismes et d'intrigues qu'on attendait depuis longtemps pour boulverser un peu le monde de la bd : on ne l'a pas vu venir, ça va faire mal !


Chronique rédigée par seeck le 12/07/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 3 (30,00 %)
  • 1 (10,00 %)
  • 6 (60,00 %)
  • Total : 10 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.58
Dépôt légal : Juillet 2006

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Mutafukaz, tome 1 : Darkmeat city, lui attribuant une note moyenne de 4,58/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

5 3 2013
   

Voici une drôle de BD : un environnement totalement déjanté dans une mégalopole violente, des personnages principaux gratifiés de trognes pour le moins surprenantes (un gars avec une grosse tête toute noire qui n'a rien d'humain, Angelino, et son pote à la tête de mort enflammée), un mystère latent qui doit être protégé par une section d'assaut secrète... Autant dire que l'environnement proposé est original, même si la trame que l'on pense se dessiner l'est nettement moins : l'un de nos deux héros aurait, pour une raison inconnue, mis le doigt sur un complot, les fomenteurs de ce dernier mettant en oeuvre de super gros moyens pour le dézinguer, avant qu'il ne révèle quelque chose. Comme tout bon scénario de ce genre, les héros ne savent pas exactement ce qu'ils ont découvert, et du coup le lecteur non plus, ce qui laisse planer un mystère sur tout cela.

C'est également une BD drôle, dans laquelle l'humour est assez bien dosé. Comme le mystère est entretenu tout au long de cet album, le scénariste ne fait pas avancer de beaucoup l'histoire de fonds, et en profite donc pour lancer ses personnages dans des situations plus ou moins loufoques et toujours mouvementées et ryhmées. Il y a plein de choses en décalage, dans cette BD, ce qui assure un bon niveau d'humour. D'autant que le dessin, qui est lui aussi décalé, qui est lui aussi d'un registre à peine définissable, assure également une dose d'humour bienvenue.

Voilà, c'est un bon tome d'introduction qui ménage le mystère et qui mise tout sur l'action, et qui nous permet de faire un premier tour d'horizon de l'environnement proposé. Pour l'instant, c'est très divertissant même si l'originalité du contexte et des personnages ne saurait totalement éclipser cette histoire bien classique d'un complot mis au jour par un quidam.

17 1 2009
   

La catégorie "inclassable" convient parfaitement, mais quelle classe justement ! Ca part dans tous les sens en scénario comme en graphisme, de l'humour à la pelle, du dessin ultrachiadé. Que du très bon.

11 9 2008
   

Ca fait un bail que je n'ai pas écrit d'avis, faute de temps, de motivation, moins de lectures aussi , absorbé par d'autres centres d'interêt qui phagocytent les heures de mes journées. Si je pouvais j'inventerais une machine à allonger le temps !!!

Je ne pouvais pas rester muet à propos de "Mutafukaz". J'ai été happé par l'univers graphique galopant de cette série. Les traits carrés des décors et persos rendent à merveille le style hip hop de l'album, la tronche des persos est hilarante, ca fourmille de petits détail marrant ( vous découvrirez entre autre Placide et Muso dans les décors), les couleurs sont bien choisies, bref ça dépote et ça me plait : note artistique 4.5/5

La physionomie du récit ressemble à un RUN de skate board : le gars s'amuse à slalomer en diversifiant les figures artistiques mais toujours avec le soucis du détail pour poser un grab là où ça fait mal. Cette comparaison pour dire que le style est fluide: les vignettes s'enchainent avec brio, les planches parachutées à la jonction des différents chapitres sont en fait au service de l'intrigue car elles permettent de planter toujours un peu mieux le décor, de plus de façon humoristique ! La couleur alterne avec le noir et blanc pour rythmer encore plus les évènements. Vous m'avez compris : note technique : 4.5/5

Mais ça s'arrête pas là : le scénar est sympa : kitch à souhait, mélange des genres, de nombreuses références (les hommes en noir etc). Les scénes légères et des scènes d'action se succèdent avec toujours l'omniprésence de l'humour (parfois décalé). Un petit régal très diversifié qui bénéficie en plus de suppléments graphiques au début et à la fin du tome qui constituent un peu un "making of " "made in RUN" afin de dévoiler la naissance du projet et certains aspects important de l'univers de dingue dans lequel je vous oblige de vous plonger le plus tôt possible.

Cette série est un OVNI, vous devez y jeter un oeil d'urgence !!
En plus le tome 2 est sorti, le tome 3 est en cours de réalisation et un tome 0 va bientôt sortir également pour dévoiler les tenants de l'intrigue.

RUN s'est lancé dans une course à laquelle je vais participer, ca c'est sûr !!!

22 1 2007
   

Dérivé du mot "Muthafukaz", autrement dit "Motherfuckers" en argot hispanique américain, ce projet multimédia de l’auteur français Run est édité en bande dessinée par un éditeur encore peu connu de nombreux libraires : Ankama éditions.

Poussé par l’idée de proposer des bande-dessinées tirées de l’univers du jeu, Ankama nous livre ici un ouvrage de 120 pages qui, tout en puisant dans l’univers du jeu, des comics, du manga et du franco-belge, parvient à développer un style très personnel qui accroche dès les premières pages.

Un peu dans l’esprit de la version journal de "L'étrangleur" différents petits suppléments sous forme d’articles, de références, de croquis, de pubs, etc … viennent agrémenter le récit principal et l’univers développé par l’auteur.

L’histoire en soi n’a rien d’extraordinaire et fait surtout office d’introduction dans ce premier tome. Cependant, cette mise en place est tellement rythmée et bourrée d’originalité, que cette découverte est vraiment enthousiasmante par rapport aux nombreuses parutions plus classiques.

Ce cocktail explosif mélangeant différents styles graphiques et concepts visuels nous plonge dans un environnement gangsters Hiphop à la sauce fantastique. C’est à l’aide d’une narration non dépourvue d’humour que nous suivons les péripéties des deux antihéros de ce récit (Angelino le petit livreur de Pizza à la tête noire et son ami Vinz au crane enflammé) dans ce ghetto latino qui donne son nom à ce premier album.

Graphiquement, on ne s’ennuie pas non plus en passant du papier glacé au papier mat, de couleurs flashs au noir et blanc et en enchaînant les délires visuels. Au final, personne ne s’étonnera de voir intervenir un personnage ressemblant étrangement à l’auteur, pour venir apporter un véhicule de fuite à nos deux comparses en pleine course poursuite.

Alors que le neuvième Art s’enlise avec complaisance à l’intérieur de formats standards et de parutions classiques, ce premier tome de "Mutafukaz" vient éclater toutes les frontières de la bande dessinée avec cette mise en bouche aussi prometteuse que percutante.

15 1 2007
   

Un seul mot: Epoustouflant!

Histoire, dessins, humour, rien ne manque pour faire de cette bd un must incontournable!
Plusieurs univers sont repris et travaillés pour former un OVNI de la BD à mi-chemin entre un comic book et un Gta like.
Vraiment impressionant et encore un gros merci à Run pour ce divertissement total!
N' hésitez pas foncez chez votre libraire préféré pour vous procurer ce tome 1