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Tome 5 : La déesse noire
 

Murena, tome 5 : La déesse noire

 
 

Résumé

Murena, tome 5 : La déesse noireAfin d'acceder au résumé de Murena, tome 5 : La déesse noire, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Murena, tome 5 : La déesse noireSi vous avez aimé les quatre premiers albums, vous lirez celui ci avec le même plaisir bien que le sentiment final est une sorte de manque, une légère impression de creux, comme si l'histoire avait peu avancée dans cet album.

En fait, on voudrait déjà la suite car on est pris par l'ambiance de cette époque si particulière.
Le dessin, par contre, est toujours aussi beau. Delaby a un style précis et réaliste qui est vraiment agréable à l'oeil. La course de chars est bien dessinée et le fait qu'elle soit sur plusieurs pages ne met pas de longueurs dans l'histoire car l'ambiance est si bien communiquée que l'on peur s'y croire.

Les corps des hommes et des femmes sont également bien représentés et la sensualité, l’érotisme voir la bestialité ou la violence sont présentes dans toutes les pages et se communiquent au lecteur. On se surprend à désirer ou détester les personnages en fonction de leurs actes.

Pour terminer, cette série est une des plus belles que j'ai lue et je vous la recommande sans hésitation.

Vivement la suite, si possible avant quatre ans.


Chronique rédigée par niavlys le 04/06/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 489 (99,39 %)
  • 2 (0,41 %)
  • 1 (0,20 %)
  • Total : 492 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.25
Dépôt légal : Juin 2006

Avis des lecteurs

12 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Murena, tome 5 : La déesse noire, lui attribuant une note moyenne de 4,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

1 11 2015
   

Beaucoup de changements dans cet album pour inaugurer ce nouveau cycle qui s'annonce prometteur, car après avoir élaboré une première partie d'installation au pouvoir, Dufaux va sortir sûrement le grand jeu, les grandes étapes qui ont marqué ce règne sanguinaire de Néron, si l'on en croit les historiens latins comme Suétone ou Tacite. En tout cas, il pose bien son scénario, toujours très bien documenté, il n'y a plus d'erreurs comme dans le premier album, s'il prend des libertés, il le signale dans le glossaire très utile pour les néophytes et pour nettoyer ma mémoire qui parfois me fait défaut (l'Histoire romaine n'étant pas trop mon fort).

Ce nouveau cycle s'ouvre donc par une pleine-page magnifique et des hors-textes sur fond de parchemin jaunâtre, différents des précédents, histoire de bien montrer au lecteur que le récit va maintenant évoluer. Des personnages comme Pétrone, Tigellin ou Popée prennent plus d'importance, et même Lucius Murena commence à acquérir une certaine épaisseur. Je ne sais plus si c'est vrai, mais il me semblait que Popée avait joué un rôle plus ou moins effacé auprès de Néron, elle fut impératrice et peut-être aussi compagne des débauches de son époux, mais ici, Dufaux accentue surtout son côté machiavélique, perfide et calculateur, en remplacement d'Agrippine qu'il a été obligé de supprimer pour respecter l'Histoire..

La course de char qui reste une bonne séquence d'action parmi ces intrigues de palais, est évidemment un gros clin d'oeil à Ben-Hur, Delaby dessinant un Circus Maximus très inspiré du décor qu'on voit dans le film, avec des plans pratiquement identiques à ceux appliqués par William Wyler et ses directeurs de seconde équipe ayant réalisé ce morceau d'anthologie cinématographique. Son dessin est étrangement redevenu plus épais que dans l'album précédent, avec des couleurs plus soutenues, mais toujours cette richesse du décor que je ne cesse d'admirer... comme je le disais, on s'y croirait !

Il est intéressant aussi de voir la Rome insalubre et en mauvais état, aux insulae qui croulent sous la crasse et les murs branlants, cet aspect des quartiers populaires de cette Rome antique contraste fortement avec celle qu'on a l'habitude de voir, plus clinquante, faite de palais impérial de marbre et de stuc, ou de belles domus aux atriums élégants. On perçoit par cette scène la folie latente de Néron qui a peut-être en germe sa grande idée de brûler ces bas quartiers pour y reconstruire une Rome toute neuve pour ainsi marquer son règne (c'est je crois le souhait qu'il caressait, si l'on s'en tient aux biographies officielles).

Un album réussi encore graphiquement et narrativement, qui sert un peu de transition entre ce premier cycle fort et les événements tragiques à venir..

15 3 2014
   

A la fin de ce tome, on a comme un manque de quelque chose. Non pas que ce cinquième chapitre sois mauvais, loin de là, mais j'ai un peu l'impression de déjà vu avec Popée qui remplace Agrippine poste pour poste et n'ajoute rien d'inédit dans ce tome en tout cas...

Alors oui je suis d'accord le retour de Balba qui a suscité un peu d'intérêt mais j'ai l'impression qu'il est trop discret à l'instar de Murena à qui on a franchement envie de mettre au coup de pied au cul... J'espère vraiment que cette confrontation va se dérouler car j'ai vraiment hâte de la voir !

Mis à part ça, Delaby nous fait encore un sans faute, mais j'ai senti une petite différence avec la quatrième dans les couleurs un peu plus ternes, mais rien de bien méchant...

Ca reste de la haute volée mais quand on fait de la qualité comme ça, les moindres défauts sont directement plus visibles...

29 7 2013
   

C’est un nouveau cycle qui commence, et pourtant pas grand-chose ne change, on remplace juste la mère par Popée… c’est peut-être pour cela que l’impression à la fin du tome est qu’il ne se passe pas grand-chose. Peut-être parce qu’il est moins dense que les 4 tomes passés. Cependant ça reste très bien, il se passe suffisamment d’événements pour susciter l’intérêt, c’est surtout Néron qui devient dingo sur lequel on s’attardera, bien que les autres personnages méritent aussi le détour. Finalement celui qui attire le moins c’est Murena qui n’en finit pas de rester planqué. Y aura-t-il affrontement un jour ?

Les critiques que je faisais à propos de la vie de Rome de l’époque qui n’était pas très développée s’avèrent un peu moins vraies, nous avons le droit à une très belle première page où l’on voit une place romaine avec ses marchands d’esclaves entre autre. D’ailleurs le dessin évolue, où plutôt les couleurs que je trouve plus ternes mais qui rendent bien au final. A noter certaines têtes paraissent un peu déformées mais rien de bien méchant, ça reste très très joli.

On remarquera aussi certaines transitions faites un peu à la va vite, mais là aussi, ça ne choque pas, c’est juste parfois un peu trop rapide, on aimerait s’attarder un peu plus sur certains passages ou sur certains personnages qui apparaissent et disparaissent tout aussi vite.

1 2 2012
   

Certes ce cinquième tome permet de rebondir après la fin du cycle de la mère. Certes, les dessns sont toujours aussi réalistes et documentés, etgagnent selon moi un peu en clarté. Certes, il est intéressant de voir un Néron qui bascule petit à petit dans la folie. Certes, ce cinquième opus nous permet de poursuivre un peplum plein de machinations, de perversions, de tahisons, de manipulations, qui suscitent un intérêt grandissant.

Mais pour moi, qui ne renie en aucun cas tout ce qui est rappelé ci-dessus, il manque tout de même quelque chose dans cet album pour véritablement le faire accéder à une note plus importante. Tout d'abord, je trouve que les enchaînements sont un peu survolés et du coup, l'ensemble de l'album prend un rythme saccadé. Tigillin rencontré au fonds d'une taverne qui d'un seul coup se retrouve auprès de Néron, tout comme Pétrone d'ailleurs qui semble apprécié de l'empereur au point de devenir l'un de ses conseiller : ces deux personnages connaissent une ascencion remarquable qui ne s'explique pas uniquement par les actes retranscrits dans l'ouvrage. De la même façon, Néron tombe petit à petit dans la folie mais je cherche toujours le déclencheur (à moins que ce ne soit tout le cycle précédent qui assure ce rôle) : à tel point, d'ailleurs, que l'auteur doit nous mettre le doigt dessus à grands renforts de notes explicatives, et d'explications hors bulle. Si je retire toutes ces tentatives d'explications, la folie de Néron devient quand même moins évidente. J'ai d'ailleurs l'impression que les auteurs usent et abusent un peu de ces renvois en fin d'albums : ils se multiplient par rapport aux tomes précédents. Si elles permettent de montrer que les auteurs se sont documentés, c'est réussis. En revanche, ca donne également à cet album l'aspect d'un documentaire, et la fiction prend du coup moins de place. Dans ce contexte, j'ai du mal à apprécier toute la force imaginative des auteurs...

... d'autant que j'ai encore du mal à m'attacher à certains personnages. Murena manque de charisme et de présence pour une série qui porte son nom. Il essaie d'ailleurs d'être discret. Le problème, c'est que dans cette série, j'attends en vain qu'il se réveille et qu'il nous fasse vibrer par ses aventures. Poppée également me semble difficile à cerner : on nous la présente comme une manipulatrice, digne héritière d'Agrippine mais finalement, dans les faits, elle n'apparaît pas comme cette femme abreuvée de pouvoir à laquelle on voudrait nous faire croire. Son seul fait d'armes dans ce tome consiste à révéler à Néron la relation entre Murena et Acté afin qu'il y mette un terme : je me demande bien en quoi cette relation la gêne, vu que Néron ne fait plus grand cas d'Acté, et vu que Poppée serait enceinte.

Ca reste beau, ca reste dense, ca reste visuellement assez frappant et ca reste intéressant. Mais je trouve qu'il manque de liant dans ce nouvel album. Je trouve que le scénario devrait se dévoiler dans les cases et non pas dans les explications en fin d'album. Et surtout, je trouve qu'il manque un héros à cette série.

25 1 2009
   

Voici donc un deuxième cycle qui commence. Mes attentes ne sont plus ce qu'elles étaient : je crois définitivement que la réputation de cette série est surfaite.

Dessin toujours excellent (mais il faiblit parfois étrangement, notamment pour les visages. Voir le Néron de la planche 25, le Murena, cet insignifiant personnage, de la planche 45.)

Scénario lisible et cohérent. Mais psychologie tellement simplette ! On nous refait le coup, ici, de placer en arrière-plan une figure féminime voulue démoniaque. Après l'Agrippine nympho, voici la Poppée en déesse noire. Elle ne fait pourtant rien de bien spectaculaire, la Poppée. Mais elle a des pensées cyniques, en apparté. Oh là là la méchante garce.

À part ça ça transperce, ça coupe, ça cuit de la chair humaine, ça pisse le sang, comme d'habitude. Voilà sans doute ce que certains appellent le "réalisme". En fait, on retombe ici dans les illusions du réalisme à la Zola - s'imaginer que la réalité c'est le bas, le pervers, le sordide, sous tout le reste qui ne serait qu'un masque. Mais la réalité de Rome était tellement plus ambivalente, plus riche que cela...

Tout n'est pas mauvais, bien sûr. Le défaut majeur reste tout de même l'insignifiance du personnage de Murena, qui ne peut soutenir un tel récit. Et le réchauffé reste de tenter un deuxième cycle avec une autre femelle infernale, qui pourtant nous ennuie, tellement on connaît maintenant le truc.

Cinq tomes et pas encore une seule passion qui ait l'air vrai !

11 7 2008
   

Cinquième chapitre de "Murena" et nouvelle bande dessinée indispensable à votre collection !

Dufaux et Delaby, chacun dans son domaine, sont en pleine forme. Aux planches toujours aussi magnifiques de l'un répond le scénario rythmé et précis de l'autre. "Murena" ne se contente donc pas d'être un superbe livre d'images sur la Rome de l'antiquité : c'est surtout un excellent récit qui met en scène l'histoire du Ier siècle avec intelligence et brio.

La scène de la course de chars marquera les lecteurs. Elle donne une bonne idée de l'importance de ces spectacles populaires à Rome. Les intrigues et rivalités politiques sont tout aussi bien rendues dans ce volume que dans les précédents. Et Dufaux distille à nouveau ses notes historiques qui permettent d'approfondir le contexte sans alourdir la lecture (le lecteur pressé n'ira pas lire ce complément, situé en fin d'album, le laissant aux curieux et à ceux qui veulent savourer leur tome).

Allez, inutile de tergiverser : foncez en librairie car il vous faut "Murena" dans son ensemble et cet album en particulier !

31 3 2007
   

Ah si les livres d’Histoire pouvaient tous ressemblés à Murena, il y aurait sans doute moins d’élèves qui somnolent lors des cours…

Bien que ce tome marque le début d’un nouveau cycle, appelé le cycle de l’épouse (après le cycle de la mère), il est dans la parfaite continuité des albums précédents, sans rupture ou presque. Dufaux nous montre encore une fois avec quelle habileté il manie la grande Histoire pour la mêler à une petite histoire, avec un tel brio que l’on ne sait plus ce qui est véridique et ce qui ne l’est pas. Heureusement de temps en temps une note nous informe de ce qu’il faut savoir, de ce qui est exacte et des libertés (très rares) qu’il prend parfois dans le récit.

Dans ce nouveau cycle, c’est la personnalité de Néron, qui bascule lentement vers la folie, qui est au centre du récit. Il se croit un dieu, et de ce fait, intouchable. Alors lorsque dans la course de chars (passionnante), une mystérieuse cavalière (une femme de surcroît) l’emporte sur lui, il en perd tous ses moyens. Mais à côté de cela c’est encore les nombreuses intrigues et trahisons de la vie politique romaine qui passionnent dans cet album. On retrouve les personnages que l’on connaît, ainsi que de nouveaux, et le récit semble encore plus dense….

Les dessins de Delaby sont une fresque historique, dont le souci du détail est tout aussi impressionnant que celui de Dufaux en ce qui concerne la rigueur historique. Les décors (encore une fois lors de la course de char) sont époustouflant de réalisme, et les personnages tous plus réussis les uns que les autres.

Murena devrait être inscrit dans les programmes scolaires !

3 9 2006
   

Après avoir expliqué l’arrivée au pouvoir de Néron dans le premier cycle de la série (Le cycle de la Mère), Dufaux entame le second cycle, Le cycle de l’Épouse. Ce récit Historique est toujours aussi bien documenté, les rouages de la Rome antique sont toujours aussi bien huilés : complot politique, ambition personnelle, jeux du cirque mènent toujours la danse. Le rythme de l’album comme pour les précédents est assez lent mais pas ennuyeux car riche en détails et les dialogues sonnent vraiment juste.

Les dessins de Delaby sont tout bonnement magnifiques. Son trait réaliste est bien léché et riche en détail sans pour autant être trop lourd et compliqué. Ses personnages tantôt angéliques tantôt gueules cassées sont éblouissant, ses femmes sont à tomber et ses architectures sont monumentales.

Les couleurs de Petiqueux, servent parfaitement le dessin. Ses pastelles et ses contrastes collent parfaitement à l’ambiance à la fois douce et cruelle.

6 8 2006
   

Début d'un nouveau cycle -"Le cycle de l'épouse"- qui comptera quatre albums.
Dufaux et Delaby nous plongent à nouveau dans le règne fou de Néron, et c'est... somptueux !
Un magnifique album riche en événements tragiques qui respectent la vérité historique, et qui rendent cette vérité quasi palpable.
Delaby nous offre ici un souci de réalisme aussi précis que celui de Jacques Martin (Alix), mais en un autre style. Un style d'ailleurs beaucoup moins académique. On vit cette époque, on la sent au travers des fresques (y-a-t'il d'autres mots ?) réalisées par le dessinateur. Chaque case est "millimétrée", très détaillée tant en cause des personnages (et leurs expressions) qu'aux soins apportés aux décors et arrière-plans.
Ce nouvel opus restitue la splendeur, la violence, l'horreur, l'émotion du règne de Néron : un grand jeu d'échec politique dans lequel tous les coups -et surtout les plus bas- sont permis.
Une magnifique mise en scène d'acteurs attirés, dévorés par le pouvoir ; ce pouvoir qui les pousse à accumuler crimes et trahisons.
C'est captivant, précis, réaliste historiquement.
A lire en prenant son temps pour admirer, outre l'intrigue, ces magnifiques tableaux graphiques nous offerts par un Delaby au sommet de son art.
Un excellent opus d'une très grande série.

6 7 2006
   

Après le ‘cycle de la mère’, ce tome entame un nouveau cycle de quatre tome, celui de l’épouse. Ce cinquième tome, construit sur les personnages du cycle précédent, est encore meilleur que ses prédécesseurs.

La lutte des pouvoirs, les trahisons, les crimes et les manipulations continuent à se multiplier autour du personnage fictif de Lucius Murena dans cette Rome antique qui traverse sa période de gloire de façon décadente. A la tête de ce pouvoir un Néron vivant dans l’illusion de la divinité et dont la psychologie bascule lentement vers la folie. Et Poppée (joli celui-là), digne remplaçante d’Agrippine de par sa beauté, son ambition et sa cruauté, a repris les rênes dans l’ombre de ce pouvoir.

Certains personnages du cycle précédent prennent de l’ampleur et de l’importance, comme Balba (qui fait renaître le fantôme de Britannicus), Poppée (dont l’âme vient noircir le récit), Massam (le champion à la panthère) et Tigellin (qui devient conseillé de Néron). Et puis il y a cette mystérieuse cavalière masqué qui ajoute du piment à une intrigue déjà très intéressante.

Bref, un scénario encore meilleur, pourvu d’une narration encore plus lyrique, d’une intrigue plus touffue et de personnages charismatiques qui tournent autour d’un Néron dont l’évolution psychologique est admirablement bien rendue dans ce tome.

Ajouter à cela une valeur didactique indéniable, un glossaire très instructif et un graphisme détaillé, époustouflant et somptueux qui donne l’impression d’avoir encore progressé et vous obtenez un début de cycle qui fait plus que tenir ses promesses.

Du grand art !

26 6 2006
   

On bascule dans un nouveau cycle, celui de l'Epouse, avec ce tome 5. Car c'est Poppée, maintenant, qui semble tenir les rênes du pouvoir. Rênes qui semblent étrangement échapper, au propre comme au figuré, à Néron, lui qui se fait humilier devant tout Rome. Néron, qui commence à basculer dans la folie, une folie qui va peu à peu le gangréner. Et au milieu de tout ça, Lucius Murena, qui n'aspire à retrouver le bonheur auprès d'Acté. bonheur bien éphémère, hélas... Une vraie tragédie grecque que cette saga romaine !
Côté graphique, Delaby assure toujours comme un dieu de l'Olympe, mais le changement de coloriste, pour un passage à l'aquarelle, peut déconcerter les puristes. Cependant le contraste s'atténue au fil des pages, et chaque case est désormais une peinture d'une beauté intemporelle.