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Tome 2 : De sable et de sang
 

Murena, tome 2 : De sable et de sang

 
 

Résumé

Murena, tome 2 : De sable et de sangAfin d'acceder au résumé de Murena, tome 2 : De sable et de sang, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Murena, tome 2 : De sable et de sangCondamné unanimement par les anciens, Néron a longtemps été considéré comme l’une des figures les plus emblématiques de la tyrannie. Pourtant, depuis quelques années, cette thèse a été remise en cause par quelques spécialistes de la Rome Antique.
Aujourd’hui encore plusieurs écoles s’affrontent. Qui était vraiment Néron ? Un tyran sadique ? Un martyr de la raison d’état ? Un incendiaire ? Un artiste ? Telles sont les questions auxquelles Jean Dufaux a tenté de répondre dans cette excellente série.

Ce deuxième chapitre nous apporte déjà quelques éléments de réponses. Et c’est là qu’apparaît l’immense talent du scénariste qui pose lentement les jalons essentiels à la compréhension de l’histoire.

Philippe Delaby, quant à lui, a également opté pour une vision la plus proche possible de la réalité. Par exemple, lors de l’acclamation du nouvel Imperator, il prend soin de le représenter avec un manteau de pourpre. Et lorsque Néron fait son discours au Sénat, il porte la toge blanche, qu’il avait été si fier de recevoir. L’illustrateur s’est donc plié à un travail de recherche très minutieux.

Le choix des couleurs (entre autres, le rouge dominant) fait pendant à la qualité des dessins. En tout cas, j’ai été tout de suite sensible au changement de coloriste. J’ai une préférence, en effet, pour le travail d’André Benn qui, me semble-t-il, remplace avantageusement Dina Kathelyn dans cet album.


Chronique rédigée par esperluette le 18/01/2003
 
 
Avis de :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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Statistiques posteur :
  • 49 (87,50 %)
  • 7 (12,50 %)
  • Total : 56 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.10
Dépôt légal : Novembre 1999

Avis des lecteurs

15 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Murena, tome 2 : De sable et de sang, lui attribuant une note moyenne de 4,10/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

29 10 2015
   

Cet album enchaine avec le précédent, et les événements vont prendre une tournure plus brutale. On a dans l'esprit une image très négative de Néron, surtout avec le portrait dressé par Suétone, qui comme je le disais dans mon avis du tome 1, peut parfois faire preuve de parti-pris sur ce qu'il appelle les "mauvais empereurs" (ce qu'il avait déjà fait sur Caligula). Mais ici, Néron n'a que 17 ans, il est au début de son principat, il n'est donc pas encore la brute sanguinaire et un peu dérangée qu'il deviendra (lorsqu'il foutera le feu à Rome), tout en montrant quelques symptômes de cruauté et de vie débauchée..

Dans "Murena", il n'y a pas de vrai héros au sens propre, plutôt des anti-héros, chacun a sa part de noirceur, tous sont authentiques, que ce soit Britannicus, Pallas ou Sénèque, et même Actée et Locuste... seul Murena, le personnage qui donne pourtant son nom à la série, est fictif (avec les personnages secondaires d'esclaves ou de gladiateurs comme Draxius), et pour l'instant, paradoxalement il ne joue pas un rôle prépondérant, il n'est que l'ami de Néron qui cherche à savoir qui a fait assassiner sa mère. Les vrais héros sont Agrippine et Néron qui lui, commence à porter tout le récit.
La réussite de la série pour le moment, réside donc dans la façon très habile des auteurs de présenter faits et personnages dans un décor évocateur et en agrémentant le tout avec du sang et du sexe. Car la lecture doit aussi être divertissante, il faut que le lecteur ait une intrigue attractive qui tient le coup, avec une ambiance pleine de menace et de danger. Ce but est atteint.

Au niveau graphique, il y a un net changement ; comme je le disais dans le précédent album, le dessin de Delaby devient d'une finesse magnifique, l'encrage est très soigné, ce qui donne une fluidité exceptionnelle, rehaussée par une colorisation bien adaptée, avec notamment ce gris-bleuté pour les scènes nocturnes, ou ce sépia pour la mort de Britannicus. Delaby soigne également les détails et les éléments de décor, il atteint donc dès ce tome 2 de vraies prouesses.

Tout ceci ne peut qu'être positif pour espérer une suite encore plus grandiose sur le plan graphique et narratif.

7 3 2014
   

Rien à dire, cette série est vraiment un must have pour tous les adorateurs de bonne BD, qu'ils aiment l'histoire ou non, car le scénario est vraiment captivant. Tout le monde joue pour lui-même !!!

Il reste plein de questions à se poser (comment Néron va-t-il réagir face à la montée en puissance de sa mère ? Est-ce que le pouvoir de Néron va-t-il être remis en cause ?). Bref, c'est passionnant !

28 6 2013
   

C'est toujours aussi chouette ! On reprend dans ce tome 2 exactement à la fin du tome 1, Néron est au pouvoir, mais maintenant on va s'attacher à l'avenir de Britanicus.
Moi qui pensais que j'aurais du mal avec une BD sur la Rome antique, je suis toujours aussi surpris d'être séduit. L'histoire est bien faite et je crois même que j'ai préféré ce tome 2, surement parce que je commence à connaitre les personnages et que du coup le récit semble moins dense.

Je ne peux que constater que l'ensemble semble très méticuleusement documenté, je ne ferai pas l'affront d'en douter, je n'y connais absolument rien à cette époque. C'est d'ailleurs là que c'est intéressant, car finalement j'ai l'impression d'apprendre des choses sans m'en rendre compte, vu que Murena n'a rien de pédagogique ou didactique, c'est juste une belle et grande histoire dans l'Histoire. Mais quand on ne nous fait pas avaler des couleuvres c'est tout de même bien mieux.

J'ai également eu l'impression que le dessin ou tout au moins les couleurs avaient évolué dans le bon sens, le trait est réaliste et peut être un peu plus dynamique que le premier tome.

Peut être un petit regret pour finir, celui que l'album soit un peut trop court pour nous décrire la vie à cette époque, une visite guidée de Rome...bref j'aimerais flaner un peu plus dans la période...Enfin, rien de grave.

Vite la suite !

25 1 2009
   

On reste pile poil dans la lignée du premier tome, et on retrouve avec plaisir le talent du scénariste pour nous intéresser à cette époque et le talent du dessinateur qui nous emmène dans la Rome antique.
Néron a accédé grâce à sa mère au poste suprême et dans ce tome, on découvre qu'Agrippine essaie de détourner son fils du pouvoir afin de prendre sa place. Dans le même temps, Murena tente de découvrir qui a assassiné sa mère et Britannicus découvre qu'il aurait pu être calife à la place du calife, pardon, empereur à la place de l'empereur. L'Histoire fournit ici un scénario sans failles à l'auteur, et d'autant plus réaliste qu'il s'agit des événements effectivement passés (un poil romancé tout de même...). J'ai bien aimé cette histoire de trahison et de complot.

En revanche, j'ai encore un peu de mal à voir comment le personnage de Murena (pourtant repris en titre de cette série) joue un rôle déterminant. Pour moi, c'est juste un gars qui mène une enquête en marges du pouvoir. Hormis l'identité de sa mère, je vois mal ce qui le relie aux autres... Je suis un peu perdu et j'attends de voir comment son rôle va évoluer. De même, Agrippine veut le pouvoir mais pour l'instant, rien ne nous est montré de ce que représente ce pouvoir : aucune mention de la taille de l'Empire, et de l'influence de Rome sur les différentes contrées. ...J'aurais aimé voir cet aspect des choses...et aurait permis sans doute de comprendre pourquoi Agrippine veut tellement ce pouvoir...

Une très bonne série historique qui retrace la vie du pouvoir romain au 1er siècle...

24 1 2009
   

Le récit s'enrichit, les événements se bousculent.

Mais le parti-pris de montrer une Rome féroce de part en part, et à peu près rien que cela, s'accroît encore. On a droit a un viol collectif suivi de cannibalisme, des meurtres plus ordinaires et tout le reste. La psychologie des personnages demeure toutefois étroite. Murena n'est qu'un bellâtre insignifiant, censé rempli du désir de se venger mais on ne voit jamais la vérité de la haine dans son âme et son esprit. Comme d'habitude, l'empereur et sa mère sont des automates à jamais branchés sur les touches : "avidité du pouvoir" et "perversité".

Bien sûr, l'histoire est "respectée". Mais le but d'un récit n'est pas ce respect académique pour quelques faits historiques. "J'ai violé l'histoire, mais je lui ai fait de beaux enfants", disait à peu près ALexandre Dumas. Les enfants ici sont plastiquement beaux, mais d'une telle étroitesse ! Psychologie unidimensionnelle... Sans parler de la vie romaine dont on ne voit encore que deux aspects : la brutalité perverse de la cour et la brutalité perverse des bas-fonds. Aucune intelligence des enjeux politiques réels, de la gestion réelle d'un empire. Que ce basculement sans fin : le huis-clos sanglant en haut (la cour), les huis-clos sanglants en bas (les gladiateurs qui s'entre-dévorent), en haut, en bas...

Cette série est décidément surfaite. Heureusement que le dessin sauve un peu les choses.

7 6 2008
   

J'écris cette chronique en constatant qu'elle représentera le dixième avis sur ce deuxième album de "Murena". Tant mieux : cela prouve que la série a du succès et que la note moyenne qui a été attribuée à "De sable et de sang" reflète bien la qualité de l'album.

Avec Delaby au dessin, le lecteur a de la chance. La couverture elle-même, quand on la regarde de près, est impressionante : le rendu de la pierre est assez époustouflant. A l'intérieur, c'est d'un niveau commparable : les planches sont superbes. Tout au plus certains lecteurs trouveront-ils que le réalisme du trait provoque une impression de froideur. Personnellement, j'adhère totalement ! C'est beau, précis, minutieux même, et la mise en couleurs (assurée par Delaby et André Benn) est magnifique. Chapeau !

Dufaux, en vieux routard du scénario de bande dessinée, soigne ses sources et son récit. On apprécie la bibliographie en fin de tome et, plus encore, les notes qui apportent des précisions bienvenues. Dufaux prend finalement assez peu de libertés avec l'Histoire mais il la met en scène sans jamais être rasoir ni pédagogue du dimanche. "Murena" n'est pas destiné à apprendre l'histoire romaine aux cancres du fond de la classe : c'est une oeuvre inspirée par l'antiquité romaine. Ce n'est pas du tout la même chose...

L'album est aussi bon que le premier. Et la suite vaut tout autant le détour. Alors foncez !

26 2 2008
   

Voici une suite qui ne me deplait pas.
Coté dessin, de nets progres dans les traits, plus de precision, de plus belles couleurs que le premier tome et une belle couverture.

Coté scenario, cela fait du bien de se rememorer les cours d'histoire...
Memes ingredients que le précédent trahison,manipulation et barbarie font partie de cette Rome antique.
Encore plus de suspense et Agrippine devient de plus en plus sournoise.
Les auteurs maitrisent biens leur sujet en aidant toujours le lecteur avec le glossaire.

Bref du bon boulot, j'accoure tout de suite lire le troisieme tome...

13 6 2007
   

Voilà donc l'histoire qui se poursuit implacable. Les intrigues de palais, les alliances et les traîtrises pleuvent à tout vent (…) Nous retrouvons avec plaisir les différents protagonistes et certains personnages jusqu'à annexe prennent une importance surprenante, mais bienvenue.
Malheureusement, ce type d'histoire n'est apparemment pas ma tasse de thé. Je ne parfois pas à m'extasier sur le scénario trop génial ou les dessins hyper jolis.
Mon ressenti personnel, donc mon jugement subjectif tranche avec mon jugement objectif.
Car dans cette BD, l'histoire est parfaitement menée. Bien qu'ayant beaucoup de personnages, toutes les actions qui se déroulent en parallèles sont claires et parfaitement compréhensibles. A aucun moment on ne s'embrouille ou ne se mélange qui fait quoi. La représentation et le respect de la Rome antique semblent parfaitement respectés.

Car le dessin est d'un beauté effroyable. Une précision dans les détails et une finesse du trait impressionnante. Pour autant ce style très réaliste ici je le trouve un peu froid et statique.
Les couleurs en revanche sont belles. J'ai juste eu un peu de mal à comprendre lorsque les premières pages de nuit sont arrivées ! Je pensais qu'il s'agissait d'une représentation d'un rêve ou d'un souvenir…Les couleurs n'étaient à mon goût pas réussies dans ce cas.

Voilà, c'est très bien fait, c'est très bien dessiné, mais trop classique dans sa réalisation.

5 9 2006
   

D'abord je tiens à me prosterner devant la couverture de cette BD. Elle est à la fois splendide, envoûtante et source d'inquiétude. On peut s'amuser à en faire une interprétation avant et après lecture. Il en est de même avec la citation de Suetone (quatrième de couverture) qui fait écho à ce second tome en levant le voile sur la personnalité de l'empereur Néron.

Et oui dans ce second tome, le nouvel empereur se doit d'être à la hauteur de son statut et il apprend peu à peu à tirer les ficelles du pouvoir, source de maintes convoitises.

Le scénario fonctionne à merveille. Certes ce n'est pas révolutionnaire en terme d'originalité (en même temps c'est calqué sur les faits historiques), mais les rouages sont très très bien huilés malgré la densité du récit et le nombre de personnages qui interviennent.

Graphiquement, c'est un régal pour les yeux. Delaby est au graphisme ce que le costard est à la garde robe : sobre, racé et esthétique.

Bonne lecture.

6 7 2006
   

Un deuxième tome encore meilleur que le précédent, au niveau graphique, mais également au niveau du scénario.

On connaît déjà bien les personnages, ce qui facilite la lecture par rapport au début du premier tome. Le nombre de nouveaux personnages importants est en effet limité, même s’il faut noter l’apparition de Massam et de son entraîneur Bacchus Soroctos.

Murena, qui se limitait à un personnage secondaire dans l'entourage de l'empereur dans le tome précédent prend un peu plus d’ampleur dans ce tome, depuis l’assassinat de sa mère Lolia Paulina. Personnellement, je l’ai trouvé tout de même un peu naïf vis-à-vis du nouvel empereur Néron.

Maintenant que l’empereur Claude est mort, Agrippine et Néron vont devoir régler le problème de Britannicus, l’héritier légitime de l’empereur Claude, qui trouve en l’esclave Numide un fidèle compagnon afin de reprendre le pouvoir à cet usurpatrice qui aime un peu trop avoir recours à Locuste l’empoisonneuse.

Un scénario et des personnages fidèles aux grandes lignes de l’histoire antique de Rome et qui prennent encore plus d’ampleur dans ce nouveau tome à l’ambiance graphique réaliste et de toute beauté.

26 6 2006
   

Ce second tome est supérieur au premier. Le dessin de delaby s'est encore raffermi, arrivant probablement à son apogée. Il est aidé par les couleurs somptueuses d'André Benn pour une atmosphère à couper le souffle parfois, tellement c'est beau. Des ambiances chaudes, des ambiances nocturnes... Dufaux, de son côté, déploie son histoire, autour de Murena, qui n'est pour l'heure qu'un personnage secondaire dans l'entourage de l'empereur. Empereur qui a changé entre les deux premiers tomes, et dont le scénariste nous révèle un début de part d'ombre. Agrippine continue, quant à elle, d'oeuvrer dans l'ombre pour parvenir à ses fins, le pouvoir. Une véritable leçon d'histoire, à la fois sérieuse, documentée et passionnante. La qualité est supérieure, et l'on se jette sur le tome 3 dès le tome 2 achevé.

10 5 2006
   

Là ou je rechigne vraiment à lire un album de Jacques Martin et son galo-romain d'"Alix", je me délecte de la narration et de la merveille graphique que représente Murena.

Pourtant, l'Histoire ne m'a jamais passionné. Peut être bien que si cette bd avait existé durant mon enfance les choses en auraient été bien autrement ;)

Dufaux continue donc son histoire en faisant preuve d'une rigueur historique à toute épreuve, n'oubliant jamais d'informer le lecteur lorsque certains points mériteraient quelques explications, et permet donc à tout un chacun de s'évader dans la Rome antique sans pour autant posséder de diplôme d'Histoire.

Le scénario, rythmé et passionnant, est parfaitement mis en couleur par Delaby qui progresse encore dans ce tome, pour donner un style très personnel à la série, mais aussi incroyablement précis. La couverture n'est d'ailleurs qu'un exemple de ce que peux réaliser l'artiste : que ceux qui ont peur que l'album ne soit pas du niveau de celle-ci se rassurent : ils en auront pour leur argent, croyez-moi !

La suite de cette histoire s'annonce donc passionnante et tragique. J'en recommande grandement la lecture, vous l'aurez compris.

6 4 2006
   

Une véritable tragédie antique, magnifiquement scénarisée par le prolifique Dufaux.
La rigueur de sa documentation ne serait pas désavouée par Jacques "Alix" Martin, je pense.
Un très bon deuxième épisode qui débute au moment où le jeune Néron devient le nouveau César de Rome.
Il enlève l'androgyne Acté à Pallas, à qui elle appartient. Pour se venger, ce dernier remet à Britannicus un acte de répudiation de Néron et d'Agrippine que son père avait rédigé avant sa mort.
Et c'est parti pour un grand retour historique dans le passé..
Historique... et passionnant, car cette série est surtout une grande réussite graphique. Le trait hyperréaliste de Delaby est remarquablement expressif. Sa mise en couleurs, qui joue sur différentes palettes, est particulièrement soignée.

1 5 2005
   

Ce deuxième tome de cette série qui tente de dépoussiérer une histoire vieille de plusieurs siècles pour nous en restituer toute l’essence, l’essence d’une époque tourmentée…

Ce deuxième tome est plus axé sur le personnage de Néron, et comme apparemment les historiens encore aujourd’hui, on ne sait pas qui est vraiment Néron, manipulé ou manipulateur ? Chacun des personnages que met en scène Dufaux sont tous très réussis, et tous relativement fidèles d’après aux témoignages et écrits des spécialistes. Cela ajoute encore à la force de cette série, le fait qu’elle empreinte tout ou presque à l’histoire. Et le travail de recherche effectué par Dufaux force le respect…

Les dessins de Delaby collent toujours avec autant d’efficacité à cette époque. Il arrive à restituer l’ambiance des arènes comme celle des palais antique. Je ferais toujours le reproche d’une impression quelque peu figée parfois, mais cela est peu de chose… Les couleurs sont aussi un peu fades, mais c’est pour mieux rendre l’atmosphère terreuse de Rome à cette époque…

Décidément intéressant