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Tome 4 : Ceux qui vont mourir...
 

Murena, tome 4 : Ceux qui vont mourir...

 
 

Résumé

Murena, tome 4 : Ceux qui vont mourir...Afin d'acceder au résumé de Murena, tome 4 : Ceux qui vont mourir..., merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Plus j’avance dans cette série, plus je suis emballée. Murena est une bande dessinée d’une rare qualité que je recommande aux enfants (pour son aspect pédagogique) comme aux adultes (pour son intérêt historiographique).

J’ai d’abord été surprise par l’habilité du scénariste à retranscrire l’histoire sous un jour plus attrayant, mais c’est la beauté des dessins, inspirés des plus grands peintres tels David ou Delacroix, qui a achevée de me séduire.

Ce quatrième tome qui s’achève avec l’émancipation sanglante de Néron, marque la fin du premier cycle de Murena mais, heureusement, pas de la série. Un second cycle, en effet, est déjà prévu ! Quatre autres volumes, qui espérons le, seront à la hauteur des précédents.


Chronique rédigée par esperluette le 10/02/2003
 
 
Avis de :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
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Statistiques posteur :
  • 49 (87,50 %)
  • 7 (12,50 %)
  • Total : 56 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 2,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter d'occasion : 8,01
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Note moyenne de l'album : 4.14
Dépôt légal : Septembre 2002

Avis des lecteurs

14 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Murena, tome 4 : Ceux qui vont mourir..., lui attribuant une note moyenne de 4,14/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

30 10 2015
   

Voila, un pallier est franchi avec cette fin de premier cycle, mais je note ce tome 4 un tout petit cran en-dessous des précédents albums, car je reste non pas déçu, mais un peu sur ma faim ; certes le final nous montre la mort d'Agrippine (en cela conforme à l'Histoire) qui met fin donc à sa rivalité avec Néron, mais j'ai moins vibré avec cet album qu'avec les 3 précédents, ça m'a paru moins riche et moins palpitant, l'action semble un peu plus morcelée, en dépit d'une progression fluide, je ne sais pas si je me fais bien comprendre..
Bon, Néron est maintenant droit dans ses bottes (ou plutôt ses caligae), son autorité est pleine d'aplomb, il en impose et même sa mère doit se plier à sa volonté (lorsqu'il exige que Draxius combatte et qu'elle assiste à ce combat).

Cependant, sa vengeance va lui survivre un peu avec l'arrivée de Popée qu'elle a souhaité jeter dans les bras de son fils ; entrevue dans l'album précédent, Poppée prend ici doucement ses marques auprès de Néron, mais ça ne durera qu'un temps (comme on le verra sans doute dans les albums suivants). D'un autre côté, Lucius Murena retrouve la faveur de l'empereur, et grâce à Acté qui joue là-dedans un rôle inattendu et bienvenu, je l'avais trouvée tellement transparente jusqu'ici, que ces actes trouvent un peu plus grâce à mes yeux. En fait, Murena sert de lien à tous les personnages, il fallait un personnage fictif de ce calibre dans ce panier de crabes pour ne pas paraitre trop didactique, ce qui inspire sans doute la préface de l'historien Michael Green, lorsqu'il énonce "car il fera connaitre l'Antiquité romaine sans doute mieux et plus vite que les livres d'Histoire"... c'est sans doute vrai, même si "Murena" reste une BD historique mêlée de fiction, mais je souscris quand même à cette affirmation car les erreurs des débuts ne se renouvellent plus, et les libertés prises par Dufaux sont légères et sont même essentielles pour alléger la narration.

De son côté, Delaby accomplit un travail toujours aussi prodigieux au niveau des visages, des décors et des détails, je ne cesse d'être en admiration devant ce dessin d'une telle splendeur, qui régale la vue. Un petit détail m'intrigue dans cet album : l'arène où a lieu le combat entre Draxius et Balba n'est évidemment pas le Colisée puisque cet édifice a été construit par Vespasien, successeur des fameux 3 empereurs ayant régné après Néron ; ça a l'air d'être un mini Colisée, mais je n'ai pas souvenance d'avoir vu sur des plans de Rome de cette époque, une arène de ce type, ça reste donc un mystère que j'aimerais bien éclaircir avec Dufaux lors d'une rencontre...

10 3 2014
   

C'est avec ce quatrième tome que se clôt le cycle de la mère, le premier de cette série déjà mythique. J'en veux pour preuve la préface de Michael Green, consultant pour le film Gladiator (rien que ça !!!), et cette reconnaissance n'est pas usurpée !

Du coté de scénario, Néron commence sa longue descente dans la folie (du moins c'est suggéré), après l'assassinat de sa mère, Agrippine.

Il se retrouve dans les bras de Popée que sa mère a mandatée afin de se venger d'elle, et Acté dans tout cela?!?
J'ai hâte de lire la suite et de voir comment ce César au demeurant adoré et bon politicien va sombrer peu à peu dans la folie !!!

Point de vue dessins, il n'y a rien à dire. Ils collent parfaitement à la série ...
Comme tout les avis, je vous recommande vivement la lecture de cette série et de ce tome en particulier qui est un tournant dans l'histoire...

18 7 2013
   

La fin du cycle de la mère avec ce 4ème opus. Ce tome est exactement dans la même veine que les précédents, il se passe beaucoup d'événements toujours sur les thème de la trahison, du pouvoir. "Murena" est une série qui donne l'impression que des valeurs sûres comme l'amitié, l'amour et même l'amour maternelle sont remises en cause, toute relation n'est qu'hypocrisie pour arriver à ses fins.

L'intérêt est que ça ne se lit pas, mais ça se dévore, on veut bien sûr savoir jusqu'où sont prêts a aller les protagonistes: dans ce tome 4 il est bien sûr question avant tout d'Agrippine et Néron.

Le dessin est magnifique, j'adore.

Toujours peut-être ce petit regret que la série ne s'arrête qu'aux trahisons et pas trop sur les moeurs et encore moins sur le pouvoir... Ceci dit je pense que la série aurait peut être été plus rébarbative et moins fluide.

27 1 2009
   

Voilà le dénouement tant attendu du Cycle de la mère. Si la tension entre mère et fils montait dans le tome précédent, ici, c'est la guerre ouverte entre Néron et Agrippine. Les décès des gens auxquels tenaient Néron au fil des tomes ont eu pour conséquence d'accroître graduellement sa méfiance envers Agrippine jusqu'au point de rupture qui nous est ici présenté. Le combat entre les gladiateurs des deux camps donnent corps à la lutte que se livrent mère et fils. J'ai beaucoup aimé ce parallèle, cette matérialisation du conflit entre Néron et Agrippine, je le trouve astucieux. Encore une fois, Dufaux nous présente l'histoire très mouvementée des ces deux grands personnages de l'histoire. Seul regret, j'aurais aimé voir quelle conséquence a eu cette rivalité sur le développement de l'Empire (je ne sais même pas s'il y en eut une...), cela aurait permis de dépasser la seule guéguerre de personnes pour le pouvoir.

J'ai apprécié les réflexions de Néron sur le feu, comme ça, l'air de rien...

Quant à Murena, il se rabiboche avec l'empereur. Acté joue un rôle inattendu dans cette réconciliation, et ce personnage prend de fait un peu d'ampleur : je l'avais trouvée un peu effacée jusque là. Encore un fois, on voit que le lien est ténu entre les relations entre Néron et Muréna et la trame générale. Je déplore ce manque de clarté dans le scénario : finalement, Muréna est-il vraiment utile dans cette histoire? A part le fait que la série porte son nom, je ne vois pas trop bien...

Sinon, côté dessins, c'est toujours très beau...

J'aurais juste aimé plus de clarté sur le rôle de Murena dans cette histoire. Une fin de cycle aurait été l'occasion...dommage.

24 1 2009
   

Quelques touches nouvelles... La pitié pour un crucifié. Petrone, Sénèque qui sont un peu plus que des ombres. La montée de la haine du fils pour la mère jusqu'au dénouement.

Mais tout ça, de nouveau, dans le cadre étroit d'une tragédie. "La vie n'est qu'une pièce de théâtre", rappelle l'endos de l'album. Sauf qu'ici, on n'a bien sûr pas la splendeur de la langue ni la profondeur psychologique d'un Shakespeare et d'un Racine.

Reste le dessin : l'oeil est ravi. Quoique les couleurs, plus vives, sont aussi un peu moins recherchées, plus banales.

Au total, l'esprit Murena se poursuit. Par une sorte d'alchimie pour voyeurs modernes, Rome se réduit à la brutalité perverse. La politique est inexistante, aussi bien sous la forme d'idées que sous la forme d'actions (sauf bien sûr pour les haines et les meurtres dans la familia) Tiens, qu'on se dit, Agripine qui meurt enfin. Bof. A-t-elle jamais existé, cette Agripine, je veux dire exister d'une existence pleine et pas seulement comme une recette : la nymphomane obsédée par le pouvoir ? Et que veut dire le pouvoir, ici ? La chose semble réduite à une obsession, et n'est jamais montrée dans ce qu'elle permet d'accomplir.

Je ne comprends pas ceux qui disent qu'avec cette série on voit "les moeurs de Rome". C'est comme si un historien du futur résumait notre époque aux frasques de Paris Hilton et de Madonna en disant : voilà les moeurs du début du 21e siècle. L'idée des moeurs réduite au niveau de la presse people. De l'histoire du point de vue des mouches, qui cherchent leur tas de fumier... et dont tout l'art consiste à présenter ce fumier de manière glamour.

Et que dire de cet historien de King College dont on rapporte prétentieusement l'admiration, au début. Il admire, le cher Nerd, sous prétexte que le Néron des auteurs montrerait "l'étoffe d'un homme d'État". Où ça, l'étoffe d'un chef d'état ?

Mais je suis injuste - la série reste pas mal, mais il faut quand même rappeler qu'on est loin du chef-d'oeuvre. Seul le dessin s'en approche.

15 6 2008
   

Dufaux ne faiblit en rien. Delaby est toujours au sommet de son art. Si vous avez lu les autres "Murena", ces quelques indications vous suffisent pour aller chez votre libraire.

Ajoutons néanmoins un petit complément pour les sceptiques et les néophytes. Ce quatrième album de "Murena" reprend les personnages de la Rome antique du Ier siècle, au début du règne de Néron. Le contexte historique est omniprésent puisque Néron et Agrippine sont à nouveau au centre de l'intrigue. Dufaux s'est bien documenté et restitue avec justesse et intelligence les événements et les moeurs du premier siècle de l'empire romain. Il ne se contente pas de l'histoire politique et fait aussi intervenir des personnages qui distillent de l'action dans l'album. Pour cette quatrième livraison, le scénario est toujours aussi prenant !

Les planches de Delaby, rehaussées par les couleurs de Dina Kathelyn, sont remarquables. Somptueuses, réalistes, soignées, précises, efficacement découpées, les pages de "Murena" sont un régal pour l'oeil. Le dessin colle tellement au récit qu'ils paraissent indissociables. Du grand art, autrement dit.

Un quatrième épisode aussi indispensable que les trois premiers !

11 3 2008
   

Ainsi s'acheve le premier cycle de Lucuis Murena...
En regroupant les quatre tomes je peux dire que c'est une excellente série aux graphismes somptueux qui s'est amelioré fur et a mesure. De tres beaux décors aussi...

Dans ce quatrieme album, l'histoire s'est acceléré plus vite que les autres albums.
Encore une fois nous avons pu constaté que meme a cette epoque les femmes influencaient deja les hommes.
Le catholicisme n'est bien sur pas oublier...ni les sacrilèges et les blasphemes.
Nous retrouvons les memes ingredients que les précédents tomes qui ont fait les charmes de cette série.
Une fin qui nous laisse de bons presages pour la suite...

18 6 2007
   

Et voilà la fin du premier cycle.
Dans la parfaite lignée des trois premiers tomes, les évènements s'enchaînent impitoyablement. Tout ce que l'on présentait arrivent. Ce qui dans un sens est un peu décevant. Il n'y a pas de grosses surprises dans cet album; Le scénario malheureusement assez linéaire, mais pas convenu. Trace son chemin avec aisance. Bref, même si la lecture reste très agréable et que cet album mérite malgré tout une bonne note, j'ai été un peu déçu.
Cela vient peut être toujours de cet sorte d'état platonique et de ce faux rythme imposé à l'histoire. Il n'y a pas de grande bataille, pas de grand éclat de voix. Tout se réalise dans une grande sournoiserie et souvent derrière de vrais masques de traîtres et de conspirateurs…

Malheureusement, je pense que cette impression de relative lenteur dans l'histoire vient du dessin qui bien que magnifique, manque de dynamisme. Je trouve que l'ensemble fait trop statique.
Enfin, les fans de récits historiques seront comblés avec cette série qui retrace l'ascension au pouvoir de Néron. Si l'auteur a forcement pris quelques libertés dans le récit historique, il est à noter que chaque album est accompagné d'un petit glossaire et de multiples renvois aux moments clefs afin d'apporter des précision sur l'état des recherches au moment de la réalisation de cette série.

L'ensemble est d'une cohérence remarquable, d'une limpidité exemplaire (surtout pour un cours d'histoire !) et le beauté d'une froide beauté qui représente bien Agrippine et les autres femmes fatale de l'histoire…

Une très belle réalisation à essayer quoi qu'il arrive et que l'on pense.

3 10 2006
   

Toujours excellentissime.

Porté par un Delaby en état de grâce (il est né pour dessiner cette série celui là !), ce quatrième tome est graphiquement parfait. Je n'arrive pas a lui trouvé un autre qualificatif tant celui ci lui convient à merveille.

Le dénouement de ce cycle fait que le rythme de cet album est très soutenu. En effet Dufaux referme les différentes trames principales de cet histoire, à savoir la lutte en tre Néron et sa mère ainsi que l'enquête sur l'assassinat de la mère de Lucius Murena. Entre assassinat et combat frontal, il y a différentes manières de régler ses comptes.
De plus Dufaux relance la série en mettant en place une situation finale qui va, je pense, poser les bases du nouveau cycle.

Ave Dufaux/delaby , ceux qui vont vous lire vous saluent !

6 7 2006
   

Le dernier acte entre Néron et sa mère se joue, ainsi que l’enquête de Murena concernant l’assassinat de sa mère. Les personnages tournant autour de cette série sortent définitivement de l’ombre afin de tirer leur carte maîtresse du jeu, juste avant de clôturer définitivement le premier cycle de cette fresque historique.

La tension entre Néron et Agrippine atteint son paroxysme, Murena tient presque le meurtrier de sa mère et sa vengeance, Balba tire son épingle du jeu et Néron s’affirme de plus en plus en tant que maître tacticien. Devant un crucifié, Murena rencontre un personnage au charisme troublant et répondant au nom de Pierre.

L’heure de la vengeance a enfin sonné ! Le suspens est à son comble dans ce dernier tome du "cycle de la mère" et graphiquement cette série atteint son sommet.

26 6 2006
   

Diabolique. Dufaux est diabolique. C'est la seule opinion que j'ai après avoir lu ce quatrième tome, qui boucle le Cycle de la Mère. Le scénariste attire en effet le lecteur dans ses rêts, pareil à... un rétiaire, c'est à dire un gladiateur combattant avec un filet tressé. De gladiateurs, il en est bien question dans ce tome, puisque c'est avec eux que certains comptes se règlent. Eh oui, dans la Rome antique, les grandes familles n'exécutaient pas elles-mêmes leurs basses oeuvres, elles laissaient ça à leurs esclaves ou à des spadassins.

Ce tome 4 se dévore d'une traite, tellement les choses s'enchaînent vite. Entre les dernières menées machiavéliques de la belle et tragique Agrippine et l'attirance croissante de néron pour une lumière qui cache bien des ténèbres, la nature profonde de nos protagonistes se révèle au grand jour. Et le pauvre Lucius Murena ne peut qu'essayer de venger la mort de sa mère, tout en gardant une marge étroite. Et Acté se montre bien plus maline qu'on ne le croyait de prime abord... Quels personnages, mais quels personnages !!

11 5 2006
   

Cette fin de premier cycle ne faiblit pas et promet de grandes choses pour le cycle prochain.
En effet, Dufaux maîtrise avec une facilité déconcertante son sujet, mélant politique, gladiateurs, machiavélisme et relations humaines dans une histoire finalement hors du temps, presque magique.

Les gladiateurs sont ici très mis en avant, alors que Néron combat maintenant bien plus activement sa mère... Les personnages qui semblaient si bons se révèlent parfois être autrement plus sombres que prévu, et c'est là la force du scénario de cette histoire antique.
On sent gonfler les forces en présences (la fin de ce tome promet d'ailleurs beaucoup pour la suite !).

On ne présente plus Delaby, et encore moins son style réaliste incroyable. Ses couleurs donnent une véritable âme au récit, et comme toujours, la couverture est au niveau, et plaine de sens...

Ce premier cycle est à dévorer, n'hésitez pas une seconde.

21 5 2005
   

Conclusion de ce premier cycle rebaptisé Le cycle de la mère

Voici donc qu’avec ce quatrième tome s’achève le premier cycle des aventures de Murena, de l’empereur Néron, et de cette Rome antique aux meurs si rudes. Les auteurs cherchent toujours à coller au plus prés de la réalité des faits historiques. Bien entendu, les écrits de cette époque divergent parfois, ils doivent de temps à autre prendre parti pour une version ou une autre, mais c’est toujours dans le respect des faits, et pour l’intégrité de l’histoire.

La reconnaissance que porte plusieurs historiens au travail réalisé par les deux auteurs Dufaux et Delaby doit encore une fois vous encourager à lire cette série. Que ce soit pour son aspect historique, pour son intrigue, pour ses personnages, ou pour ses illustrations cette série mérite d’être lu.

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