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Tome 6 : Ernest Latulippe
 

Magasin général, tome 6 : Ernest Latulippe

 
 

Résumé

Magasin général, tome 6 : Ernest LatulippeAfin d'acceder au résumé de Magasin général, tome 6 : Ernest Latulippe, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Magasin général, tome 6 : Ernest LatulippeLa vie au village est bien compliquée depuis le départ de Marie. Plus de Magasin général digne de ce nom, plus de fournitures ni de fournisseurs d’ailleurs, malgré la bonne volonté de Serge, qui essaie par tous les moyens d’aider le village. Et alors que tout le monde se dispute, se reprochant les uns les autres tous leurs malheurs, des événements nouveaux vont de nouveau bouleverser ce village rural des années vingt, ou la ruralité des habitants oscillent entre gentillesse et disputes, entre ouverture d’esprit et obscurantisme.
Ce scénario ouvre une nouvelle porte dans l’évolution de cette société, déja bien bousculée par l’arrivée de Serge puis le départ de Marie. Que de sujets abordés en si peu de temps. De l’homosexualité masculine à la liberté féminine, du choix de ses attirances et de ses idées à la remise en question du rôle de chacune et chacun dans une société. Les auteurs abordent avec beaucoup de sensibilité des sujets très modernes qui modifient profondément le fonctionnement de nos sociétés.
C’est avec un grand bonheur que l’on suit les discussions de ces personnages haut en couleurs, mais c’est aussi un régal de les voir faire face en commun à des grosses difficultés de déplacement pour aider un des leurs en difficulté.
Le dessin est abouti, avec une sorte de finesse nouvelle dans les traits des personnages, une représentation de la nature magnifique, et une mise en couleurs plus soutenue qui donne à l’album un aspect plus gai.
Je ne sais pas combien d’albums suivront pour clore cette histoire, mais personnellement je m’y sens bien et ne suis pas pressé de voir le mot FIN.
Pour terminer, j’ai beaucoup aimé les dernières planches de cet album, ou l’émotion était vraiment palpable.
J’aime donc sans retenue


Chronique rédigée par niavlys le 27/11/2010
 
 
Statistiques posteur :
  • 489 (99,39 %)
  • 2 (0,41 %)
  • 1 (0,20 %)
  • Total : 492 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Novembre 2010

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Magasin général, tome 6 : Ernest Latulippe, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

12 4 2013
   

Pour la 1ère fois depuis que j’ai commencé « Magasin Général », j’ai senti du moins bon. Le retour de Marie et Jacinthe de Montréal occupe une majeure partie de l’histoire et bien qu’elle soit intéressante puisque Marie revendique maintenant le fait de se faire plaisir, elle n’en n’est pas moins un peu trop longue. De ce fait la seconde partie sur les frères Latulipe est bien trop petite, elle aurait mérité un plus grand développement. Cela dit, ne nous méprenons pas, ça reste du haut de gamme et un bien bel album. On retrouve avec joie ce qui fait le charme de la série : la petite bourgade de Notre-Dame-Des-Lacs, ses habitants simples et authentiques, le parler Québécois que j’adore et les dessins fait par l’auteur virtuel que constituent Tripp et Loisel.

Une 60aine de pages bien agréables de douceur dans ce monde cruel.

25 2 2013
   

Le cliffhanger de la fin du tome précédent tombe un petit peu à plat dans les premières pages de cet album. Ce n'est qu'après quelques pages seulement que Marie rentre au village. Il y a certains regards plein de bienveillance, il y a des amitiés retrouvées ou renouées, il y a un village apaisé... il y a cette ambiance particulière qui fait qu'il est toujours bon de se retrouver à Notre Dame des Champs.

Pour autant, ce début d'album m'a semblé plus lourd, et plus laborieux que précédemment : il faut dire que tout cela n'est plus vraiment nouveau et que si l'ambiance est là, on attend peut-être maintenant autre chose. Les auteurs l'ont également bien compris et la deuxième partie de l'album se veut plus mouvementée : il s'agit d'aller chercher l'un des frères Latulipe qui est en bien mauvaise posture. Malheureusement, les frères Latulipe ne sont pas, pour l'instant, au centre du récit et faute d'attachement à leur égard, ces péripéties ont du mal à m'émouvoir. Je suis resté un petit peu étranger à ce nouvel opus, dans lequel on sent que certaines personnalités changent : Marie, d'une part, qui revendique désormais une certaine liberté, et le curé, qui semble-t-il aimerait bien bénéficier de la même liberté. Cette deuxième idée, à peine esquissée, me gêne un petit peu car on sent l'envie de faire du sensationnalisme à partir de ce petit village... je trouve que ce choix, s'il devait se confirmer, est osé et peut-être pas du meilleur cru.

Le dessin reste la grande originalité de cette série, un trait à quatre mains qui réunit deux sensibilités, et qui donne cette impression de justesse dans les sentiments et les situations. On se dirige à chaque nouveau tome vers cette série, autant pour découvrir les nouvelles péripéties qui ébranlent ce petit village, que pour découvrir ce dessin de caractère et cette narration à nulle autre pareille.

Un coup de moins bien pour cet album, mais qui laisse toujours en suspens cette question en dernière vignette : "que va-t-il arriver à la communauté de Notre Dame des Champs maintenant?", qui nous pousse toujours un peu plus loin dans la série.

7 12 2010
   

Tout comme les précédents, ce sixième tome permet une nouvelle fois de retrouver la petite paroisse rurale de Notre-Dame-des-Lacs et de prolonger ce séjour empli de bonheur au fin fond du Québec des années 1920-30.

Si lors de la lecture du tome précédent je commençais déjà à ressentir un effet de rallonge (des passages intéressants de plus en plus dilués et des conversations un peu trop allongées), le début de ce sixième volet est totalement inintéressant. Les querelles au sein du village sons sans intérêt, tout comme les passages dédiés à Marie à Montréal. Si le magasin des villageois ne semble plus approvisionné, le stock d’idées des auteurs semblent également se vider peu à peu. L’accident de chasse relance légèrement l’intérêt de l’album sur la fin, mais c’est tout de même un peu léger sur tout un tome.

Même au niveau de la construction, la reproduction d’un même schéma à chaque tome commence à créer une certaine lassitude. Il y a chaque fois ce cliff-hanger en fin de tome précédent qui met le feu aux poudres et plonge le village en émois lors du tome suivant.

Le dessin hybride Loisel – Tripp continue par contre de faire mouche, avec Régis Loisel ("Peter Pan", "La Quête de l'oiseau du temps", "Le Grand Mort") au crayonné des planches et Jean-Louis Tripp à l’encrage et à la finalisation des dessins.