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Tome 4 : Lucky Luke contre Pinkerton
 

Lucky Luke d'après Morris (Les aventures de), tome 4 : Lucky Luke contre Pinkerton

 
 

Résumé

Lucky Luke d'après Morris (Les aventures de), tome 4 : Lucky Luke contre PinkertonAfin d'acceder au résumé de Lucky Luke d'après Morris (Les aventures de), tome 4 : Lucky Luke contre Pinkerton, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Lucky Luke d'après Morris (Les aventures de), tome 4 : Lucky Luke contre Pinkerton« Lucky Luke contre Pinkerton » est le 4ème volume des nouvelles aventures de Lucky Luke d’après Morris.

J’attendais avec impatience la sortie de cet album pour savoir si les nouveaux scénaristes (Daniel Pennac et Tonino Benacquista) étaient à la hauteur de mes attentes. Ne connaissant pas du tout ces scénaristes, j'avais une petite appréhension. Qu'allait devenir Lucky Luke ? J'ai été rapidement rassuré et je dois dire que je n’ai pas été déçu de la lecture. J’ai apprécié cet album que j’ai lu d’une traite.

A partir d’un personnage (Allan Pinkerton) et de faits réels, les auteurs ont su écrire un scénario original qui se tient du début à la fin. Fichage des citoyens, rumeur d’un attentat imminent, suspicion et délation, emprisonnement abusif… tout est bien retranscrit. Le personnage d’Allan Pinkerton est intéressant ainsi que son environnement (son agence de détectives « we never sleep » et ses vénérables fiches).

L’histoire met en scène par-ci, par-là les péripéties des frères Dalton sans en rajouter, les boutades (« qu’est ce qu’on attend cow-boy ? une dévaluation » ou encore « Lucky Luke, l’homme qui galope plus vite que son ombre ») d’un Jolly Jumper effacé et enfin Lucky Luke, éternel cow-boy solitaire qui aura encore le dernier mot (pour notre plus grand plaisir).

Je suis épaté par le dessin de Achdé que je trouve fidèle à ce que faisait auparavant Morris. Achdé a du talent, il le prouve à chaque nouvel album. Depuis la reprise de Lucky Luke, on a l'impression qu'il maitrise ce qu'il fait et qu'il prend du plaisir à le faire. Dans la préface, il déclare même "A Madame Morris qui permit de réaliser un rêve d'enfant et pour sa confiance toujours renouvelée" ce qui laisse inaugurer de belles prochaines aventures de notre cow-boy préféré.

Un grand merci aux auteurs pour cette aventure et surtout un grand merci à Morris qui a permis que son oeuvre subsiste après sa mort.


Chronique rédigée par ablink le 17/10/2010
 
 
Statistiques posteur :
  • 154 (93,33 %)
  • 10 (6,06 %)
  • 1 (0,61 %)
  • Total : 165 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 3,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.17
Dépôt légal : Octobre 2010

Avis des lecteurs

9 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Lucky Luke d'après Morris (Les aventures de), tome 4 : Lucky Luke contre Pinkerton, lui attribuant une note moyenne de 3,17/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

29 5 2015
   

En changeant de scénariste, on change aussi de style et on le voit nettement en les lisant les uns après les autres. Finis donc les calembours ou humour basé sur l’actualité de Laurent Gerra, et c’est sans doute mieux ainsi, car 10 ans plus tard les deux premiers albums semblent déjà démodés. Place maintenant à Benacquista et Pennac, qui me semblent plus proches en terme d’humour à ce que faisait Goscinny pour la série bien avant eux. L’histoire en elle-même se suit bien, le rythme est bien présent et le récit agréable. De bonnes idées ressortent : Lucky Luke à la retraite, qui joue à la pétanque, qui fait la sieste. Je comprends moins le personnage de Pinkerton, en ennemi de notre cow boy, dans ma mémoire ce n’est pas un méchant je l’aurai plus vu aux côtés du tireur le plus rapide de l’ouest.

Cet album s’inscrit plus dans la continuité de ce que faisaient Morris et Goscinny, malheureusement les scénariste n’arrivent pas à se passer des Dalton, de Rantanplan ou de Billy the kid, qu’on retrouve systématiquement dans chaque album et qui ne servent à rien. Créer d’autres personnages ou en faire revenir de moins connus permettrait d’avoir moins cette impression de déjà-vu. Je suis également content de retrouver un Jolly Jumper caustique à souhait, avec de petites phrases qui font mouche. Juste un petit détail, non négligeable pour moi : Lucky Luke n’est pas censé comprendre ce que dit son cheval or, dans cet album il lui répond à deux reprises.

Sur le dessin, je tire toujours mon chapeau a Achdé qui s’approprie bien le coup de crayon de Morris, allant jusqu’à colorier toute une page en rouge dans le plus pur style du créateur de la série.

3 10 2012
   

On sent la volonté louable de se rapprocher de l'âge d'or de la série...
Hélas, le cahier des charges trop fourni (les Dalton, Rantamplan, le "méchant" ayant véritablement existé de l'histoire,...) a probablement plombé le récit. Le rythme s'en ressent et l'histoire se révèle boursouflée.
Pourtant il y a de bonnes choses, et certains gags fonctionnent bien. Mais cela ne suffit pas...
Les dessins sont très bons, il n'y a rien à dire la dessus si ce n'est quelques problèmes de perspectives (une ombre de Joe Dalton, ou un aigle passant par la fenêtre, un peu "épais"...).
Un coup de gueule contre cette couverture qui nous promet un Lucky Luke ayant viré desperado... Alors qu'il prend sa retraite ! Grosse incompréhension...

18 10 2011
   

Je ne suis pas un grand fan de Lucky Luke, même lorsque c'était encore Morris qui dessinait la série, même lors de la période Goscinny ; c'est vraiment un héros dont les aventures, sans être désagréables, ne me passionnent pas.
J'étais quand même curieux de lire un album post-Morris. Et même si je n'ai pas commencé par un album scénarisé par Laurent Gerra (apparemment, pas super apprécié), je suis assez déçu.

Bon commençons par les qualités : le graphisme. Achdé (un des maîtres du dessin 'gros-nez' d'aujourd'hui) possède quand même un super coup de crayon. Pour le coups je vais pas me faire d'amis, mais je préfère même son dessin à celui de Morris, que je n'apprécie pas outre-mesure (je trouve le dessin d'Achdé plus propre tout en gardant le côté nerveux et dynamique du style de Morris). Globalement les styles sont assez proches, mais celui d'Achdé est plus (trop ?) propre.

C'est dommage que le scénario ne suive pas. Pourtant j'étais confiant, car j'ai adoré le roman que j'ai lu de Daniel Pennac -"Au bonheur des ogres"- (bon à part cet album, je n'ai rien lu de Benacquista). Au bout d'une semaine, j'ai déjà oublié une bonne part du scénario, mais dans ce que j'ai retenus, c'est une histoire plate avec un synopsis artificiel, peu de rythme. Les péripéties s'enchainent trop vite ; beaucoup d'idées et de gags m'ont parus inutiles et ne m'ont pas fait rire. L'histoire se laisse lire bien sûr, mais ce n'est pas passionnant. Par contre j'aimerais bien lire une BD de Pennac, libre, sans être obligé de "respecter un univers".

Ce dernier album de Lucky Luke ? Franchement, bof, bof, quand même !

18 2 2011
   

J'étais curieux de voir ce que cela donnait, une "nouvelle production" de Lucky Luke, et j'ai donc lu le dernier paru à ce jour. Ce n'est pas véritablement décevant mais ce n'est pas non plus tonitruant. Pinkerton est un personnage ayant réellement existé, et le scénario semble bridé par la réalité historique. On sent bien que les scénaristes auraient voulu faire de ce personnage un infâme truand, mais le personnage réel, non dénué d'ambition, n'était pourtant pas un desperados. Ainsi, on se retrouve avec un Pinkerton mi-figue, mi- raisin, dont on aura du mal à comprendre le comportement tantôt méchant, tantôt gentil (à ce propros, la couverture ne reflète presque pas ce qu'il est dit dans l'album). Du coup, l'histoire apparaît mal dosée, et c'est bien là un grand reproche que l'on pourrait faire à cet album.

Mais pour le reste, j'ai bien retrouvé l'esprit de la série Lucky Luke : prendre un personnage réel et en faire une caricature du renseignement, dénonçant également les travers d'un état policier, c'est bien dans l'esprit de Lucky Luke. On retrouve cet esprit également par de nombreuses (mais pas en surnombre) références à des tomes passés, ce qui inscrit cet album dans la continuité de la série, comme s'il revendiquait son appartenance à cet univers. Les exagérations présentées, au premier rang desquelles un pénitencier surpeuplé, tout le monde ayant quelque chose à se reprocher, cadrent bien avec l'univers décalé du cow boy solitaire, fait en grande partie de ce trait caricatural. En parlant de trait justement, je trouve les dessins et couleurs fidèles à l'esprit de la série, assumant une continuité tout en le mordernisant un petit peu.

En revanche, on sent que les auteurs ont voulu coller un peu trop à l'univers de Lucky luke en introduisant les Dalton. Ces personnages ont du mal à trouver leurs marques. S'ils font indéniablement partie de l'univers, Morris et Goscinny savaient parfois s'affranchir de leur présence, donnant souvent un bon résultat. Quant à Ran-Tan-Plan, on sent bien qu'il fallait le caser aussi, mais de façon encore plus maladroite.

Le début de l'album est marrant, avec cette mise à la retraite de Lucky Luke, les premières rencontres avec Pinkerton suscitent l'intérêt, mais bientôt l'arrivée des Dalton et le positionnement hésitant du personnage de Pinkerton rendent l'ensemble un peu bancal. Mais on ne peut que saluer la volonté des auteurs d'adhérer au style bien particulier de Luky Luke, volonté en partie réussie.

28 12 2010
   

Après "Le Petit Spirou" (cf. avis du T.15), c'est dans un autre monument de ma jeunesse que je me replonge non sans anxiété. N'ayant pas vraiment suivi l'actualité dela BD européenne ces 5 dernières années, je me demandais déjà ce que j'avais entre les mains. En effet, ça s'appelle maintenant "Les Nouvelles aventures de Lucky Luke "et c'est scénarisé par 2 personnes qui sont pour moi d'illustres inconnus. Après renseignements pris sur notre site BD préféré, les scénaristes sont bien d'illustres inconnus et le tome, c'est bien le dernier de la série Lucky Luke normale.

Alors une fois n'est pas coutume, je vais commencer par le dessin, c'est résolument plus moderne tout en restant fidèle à l'esprit de la BD, c'est beau et ça dénature pas l'esprit de notre cow-boy solitaire préféré, c'est donc un gros point positif.
Pour ce qui est du scénario, c'est sympa mais sans plus, le sujet est intéressant mais très peu développé pour laisser place à des gags qui font office de remplissage, mais comme cela a déjà été dit, ces gags sont drôles donc ce n'est pas si grave. On a vu beaucoup mieux dans la série, mais on a déjà vu largement pire donc dans l'ensemble un moment agréable. L'album se lit assez vite et je l'ai fermé avec un "ouf" de soulagement car mon cow-boy préféré est resté fidèle à lui-même après toutes ces années :)

20 10 2010
   

Pour ce nouvel album des aventures de Lucky Luke, deux nouveaux scénaristes interviennent pour la première fois. Achdé est lui par contre toujours au dessin.

L'histoire de cet album est assez bonne. Les auteurs la placent dans l'ensemble de la série en citant l'album Le fil qui chante et en faisant revenir le président Lincoln. On peut également noter le retour de certains personnages comme clin d'oeil sympathique comme Billy the Kid et surtout les deux détectives Cosmo Smith et Fletcher Jones (Jesse James). Autre bon point, les éléments historiques qui figurent ici et là dans l'album (comme l'attentat de Baltimore). Les dalton sont eux en grandes formes et cela m'a fait vraiment plaisir de les revoir.

Cet album comporte quand même quelques défauts. Pour commencer, je trouve que la couverture reflète à moitié l'histoire que l'on va lire à l'intérieur. Ensuite, je suis un peu partagé dans le traitement du personnage de Pinkerton. Les auteurs m'ont donné l'impression que seul Lucky Luke pouvait être un bon justicier. Cela m'a d'ailleurs conduit à faire quelques recherches sur la personne réelle de Pinkerton. J'ai donc découvert que les chercheurs ne savent pas encore si l'attentat de Baltimore était réel ou pas. Ici les auteurs prennent eux le parti d'en faire un faux. Après cela, je trouve que certains gags font un peu répétition avec d'autres, comme celui du billet de 2 dollars qui m'a fait penser à celui de 3 dollars (voir Le magot des Dalton). je trouve aussi qu'il y'a quelques facilités dans le scénario (par exemple, comme Lucky Luke trouve t'il d'un coup qui sont les responsables de la rumeur à son sujet?)

L'histoire reste quand même sympathique, et l'album se lit donc avec plaisir. Le dessin de Achdé est lui par contre toujours aussi bon qu'avant.

20 10 2010
   

J'avais abandondonné le plaisir de lire Lucky Luke depuis bien longtemps ; en fait, depuis la fin des années 80 où je trouvais encore quelques albums intéressants comme le Pony express ou le daily star. Par la suite, la décennie suivante fut un lent et long chant funèbre de la série, que ce soit au point de vue dessin mais également dans les scénarios. Avec le passage de relais de Morris à Achdé, j'avais décroché suite aux scénarios de Laurent Gerra, qui à mon avis ne connaîssait pas grand chose à l'écriture bédéphilique, même s'il faisait de son mieux.
Chose intéressante avec cet album, un nouveau duo de scénaristes prenait le relais : Tonino Benacquista et Alain Pennac, deux bons écrivains. Ceux-ci ont fait leur possible pour créer de la cohérence dans l'oeuvre inventée par Morris. Ils raccrochent l'épisode au fil qui chante, puisqu'on retrouve le président Lincoln. Il est à noter que la plupart des épisodes de Lucky Luke se situent peu après chronologiqement cette histoire, à l'époque du président Grant ou de ses successeurs Hayes entre autre...
Pendant un moment, on se prend à rêver car à la moitié de l'album, l'histoire est brillante, drôle, pleine de références. On retrouve le personnage d'Allan Pinkerton, le célèbre directeur de l'agence de détectives, dont le nom avaité déjà été évoqué dans l'album Jesse James. C'est l'occasion, d'ailleurs, clin d'oeil amusant, de revoir les deux détectives sortes de clones des Dupondt présents dans l'épisode Jesse James. Les répliques sont percutantes, notamment celles de Jolly Jumper, de plus, voire Lucky Luke malmené nous ramène à l'album le cavalier blanc. Le scénario évoque un thème inusité dans la série celui du contrôle des populations par les polices.
Malheureusement, le charme n'opère pas très longtemps. La deuxième partie est bien plus faible, plus lourde aussi. On a l'impression que les auteurs sont obligés de ressortir de leur prison les Dalton qui auraient très bien pu se passer d'être présents dans cette histoire, tout comme Rantanplan.
Au final, on pouvait s'attendre à mieux, même si le dessin est impeccable. Ce tome nous réconcilie, cependant, avec 20 années difficiles du cowboy solitaire.

17 10 2010
   

Le 76ème album de la série Lucky Luke et le premier tome que j'ai guetté jusqu'à sa sortie !

La couverture est superbe. Le contraste des couleurs est très beau, l'esprit de la série se ressent bien avec un Luke toujours là quand il faut au bon moment. L'endroit est ici bien choisi car il reflète bien l'état d'esprit de Allan Pinkerton. Très bonne couverture.
Remarquez que cette couverture est du même style que celle de "Jesse James".

Parlons du scénario. Pennac et Benacquista ont pondu un scénario crédible c'est déjà ça. Mais je pense que l'idée d'utiliser le personnage de Pinkerton aurait pu être bien mieux exploité. L'album se lit bien, agréablement mais une fois l'album fini, on a une impression de déjà-vu. Et le déjà-vu c'est ça : les deux auteurs m'ont rappelé, dans leur construction de leur tome et de ses gags et situations, l'horrible "Marcel Dalton" de De Groot. Pennac et Benacquista m'ont donc rappelé la période des années 90 de la série. Une période plutôt ratée mais pas sans intérêt. Si ce tome était sorti dans les dernières années de Morris, il aurait sans doute été l'un des meilleurs depuis longtemps.
En effet, ce tome ressemble trop à une accumulation de gags plutôt qu'un véritable histoire aux enjeux majeurs pour notre cowboy. La retraite de Luke aurait du être plus intéressante malgré que les passages de ce tome soient réussis. Mais le tout ne va pas jusqu'au bout de ses idées, comme beaucoup d'autres tomes, en fait. J'ai eu l'impression que trop de passages dans ce tome ne servaient qu'à remplir l'album pour ces 48 pages. C'est bien regrettable. Enfin, bon les gags sont drôles alors tout n'est pas perdu non plus. Et en plus, on a droit aussi à quelques références sur les personnages de la série grâce aux fiches de Pinkerton. Une des très bonnes idées de ce tome, surtout la fin.

Le dessin est toujours parfait. Celui-ci de cet album en particulier car malgré l'absence flagrante de dialogues et malgré la pauvreté de la narration, ce tome regorge de trouvailles très sympa, les grands espaces et les espaces confinés sont pleins de petits détails succulents. Du très bon Lucky Luke graphiquement. Les couleurs sont parfaites et les décors réussis bien qu'un peu trop monotones.

Les personnages... Là où le précédent "L'homme de Washington" s'était donné à fond sur son personnage principal, le président Hayes, celui-ci n'exploite pas assez le personnage historique de Pinkerton. Pourquoi ? Car l'album manque de vrais dialogues censés, qui pourraient nous en dire plus sur le caractère du détective. Dommage, très dommage, car notre cowboy est lui aussi assez absent, très transparent, plus muet que jamais mais non inintéressant non plus. On retrouve avec joie les Dalton, qui ont sans doute le meilleur rôle. En guest-star ? Le président Abraham Lincoln qu'on retrouve avec joie, pas revu depuis "Le fil qui chante". Notez aussi une petite apparition de Billy the Kid.

Conclusion, ce tome est une curiosité, il est à demi-réussi mais dégage une atmosphère très différente des tomes de Gerra. Un tome correct, tant mieux. On attend quand même un prochain album plus réussi. Espérons qu'avec deux nouveaux scénaristes à ses commandes, la parution des Lucky Luke se fera plus vite, car deux ans, c'est long !
Mais si à l'avenir, Pennac et Benacquista resteront au même niveau de qualité que cet album, on pourra s'estimer heureux, car leur histoire est sympathique.
Notez aussi que cet album s'inspire grandement du tome "Jesse James". On y retrouve les mêmes agents Pinkerton, les mêmes personnages, ce qui laisse donc croire que ce tome se déroule à Nothing Gulch. On retrouve aussi des gags de la même veine, Lucky Luke 2010 jouant à la pétanque comme Lucky Luke 1969 jouant aux échecs avec Jolly Jumper. Enfin, l'introduction est assez similaire à celle de "Jesse James".