Afin d'acceder au résumé de Lucky Luke, tome 23 : Les Dalton courent toujours, merci d'activer Javascript.
Deux histoires sans vraiment de liant mais surtout sans originalité. Pas grand chose à se mettre sous la dent, si ce n'est l'improbable alliance entre les indiens et les Dalton dans la 2° histoire, qui permet notamment à Averell de s'affirmer dans le clan Dalton.
Il s'agit d'un album tout à fait dispensable, qui n'apporte finalement rien de nouveau dans l'univers de la série. Peut-être s'agit-il d'un album préparatoire pour le reste de la série ? En tous les cas, il s'agit d'une BD tout à fait moyenne dans la chronologie des Lucky Luke.
Vite lue, vite oubliée.
8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Lucky Luke, tome 23 : Les Dalton courent toujours, lui attribuant une note moyenne de 2,13/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
C'est un album décevant, dont les tentatives d'humour tombent à plat. En premier lieu c'est un album qui présente deux histoires indépendante, bien mal articulée entre elles. Si la première histoire, où les Dalton bénéficient d'une amnistie générale, partait d'une bonne idée, ce coup de la banque qui change sans cesse de lieu est peu crédible et atrocément lourd. C'est donc sans saveur. Quant à la deuxième histoire, elle est également bien pauvre, et j'ai vraiment l'impression que les auteurs ont bien du mal à introduire les Indiens dans cette série. A chaque fois, le résultat est pour le moins mitigé. Ici, ce n'est pas encore réussi, et tout repose sur le lien supposé et un peu facile que font les Indiens, un peu limités, entre le fait qu'Averell éternue et un orage qui se déclenche. Tout cela est un peu factice, un peu difficile à gober. On ne croit mëme pas à l'argumentaire de Lucky luke, qui menace d'extinction les Indiens et de tous les maux de la terre si les Daltons ne sont pas rendus (c'est tellement loin de la personnalité de notre héros !!). Enfin, bref, l'histoire, les histoires sont ennuyeuses et peu convaincantes.
Il faut dire également, qu'avec le tome précédents, ce sont trois histoires des Dalton qui sont présentées les unes à la suite des autres, révélant un côté assez lassant.
J’avais envie de relire un Lucky Luke, et j’ai décidé de relire un de ceux que j’apprécie le moins: Les dalton courent toujours.
Pas vraiment d’originalité dans cet album, même pas du tout: deux récits qui mettent en scène les Dalton, ces quatre bandits bêtes et méchants. Je trouve personnellement que Goscinny et Morris ont un peu trop usé le filon, les Dalton étaient déjà les vedettes de l’album précèdent!
C’est pourquoi je n’ai rien ressenti en lisant cet album, et à un moment, j’en avais même marre. Les Dalton une fois, ça va, trop, bonjour l’ennui! Et même la présence de l’hilarant Ran-Tan-Plan n’a pas suffi à me faire aimer ce tome. Dans le premier récit, les Dalton tentent de voler l’argent d’une banque en creusant des tunnels. Dans la seconde, ils se retrouvent dans un campement indien, et Averell est pris pour un sorcier, parce qu’il sait faire pleuvoir en éternuant. Évidemment, c’est du hasard, et cette situation a déjà été vue cent fois. Même les dessins ne sont pas beaux, c’est dire!
Bref, la première fois que je l‘ai , cet album était tellement ennuyeux à lire que je l’ai lu lentement, lentement…
À ma relecture, j’ai voulu en finir au plus vite, car cet album est l’un des pires de la série!
J’ai mis une mauvaise note à Calamity Jane, mais cet album est encore en dessous.
Si les dessins sont tremblotants et pas très appliqués, si le scénario a été vu cent fois, si je n’ai pas ri une seule fois, alors c’est que cet album mérite…. Un 1.
Deux histoires dans ce tome. Deux histoires d’évasion des Dalton. Pas que ça m’énerve MAIS : (un peu) trop, c’est trop !
La première est simplissime : amnistie décrétée pour tout le monde. Les Dalton croient ainsi pouvoir faire leurs attaques sans être éventuellement « ennuyés ». Luke les rattrape et les ramène. Point.
Je préfère la seconde. Révolte des indiens. Attaque du pénitencier. Evasion des Dalton qui s’allient aux Peaux-Rouges, etc.
L’ensemble est de bonne facture et –heureusement- les histoires n’ont pas été tirées en longueur. C’est vrai qu’il n’y avait quand même pas matière –à leur lecture- d’en « tirer » chacune 48 pages. Curieux album, d’une certaine façon. Deux « fonds de tiroirs » que Goscinny a retrouvés ?… Possible. Heureusement, le dessin de Morris fait que la lecture reste quand même agréable. Quelques traits d’humour par ci, quelques gags par là n’en font quand même pas un sommet du rire ! Ca se lit et –d’une certaine manière- s’oublie assez vite. Reste le dessin qui sauve quand même le tout. Mais à part ça… Un Lucky Luke qui –chose rare- m’a quelque peu déçu…
Album moyen qui met de nouveau en scène les frères Dalton. Il apparaît d'autant plus moyen qu'il fait suite à l'excellent Les dalton dans le blizzard.
Cette fois les auteurs nous livre deux histoire de longueur inégale (une de 10pages et une autre de 30pages). La première pré-figure l'excellent album que sera Les dalton se rachètent. Effectivement dans les deux cas, une mesure du sénat les remet en liberté, et encore dans les deux cas, les Dalton essayent de se faire passer pour des gens honnêtes. Ce court récit n'a cependant pas la saveur qu'aura le futur album 26. Cela est peut-être du à la taille réduite du récit. Un détail cependant amusant dans cette aventure est l'histoire des tunnels pour trouver la banque.
La deuxième histoire, plus longue, met en scène les indiens et marque le retour de Ran Tan Plan (absent de la première histoire et qui apparaîtra désormais toujours avec les Dalton (du moins pendant la période Goscinny). Histoire plus longue dit histoire plus développée, mais elle n'en demeure pas moins assez monotone. Elle est surtout sauvée par les exploits de Ran Tan Plan (quoi que Averell en sorcier faisant tomber la pluie est pas mal non plus).
On a donc un album avec deux histoires tournant autour des Dalton, mais étant entouré par Les Dalton dans le blizzard (album 22) et les Dalton se rachètent (album 26), il donne l'impression d'un retour en arrière.
Inutile de tourner autour du pot: déception !
En un mot c'est dit, les dés sont jetés.
Ce livre, composé en fait de 2 récits sans titre qui se rejoignent (une amnistie puis les apaches) est centré sur les Dalton, la cavalerie, les apaches, le pénitencier et Ran Tan Plan.
Les Dalton sont loin de leur meilleure forme, c'est du convenu, du classique, et sans trouvaille particulière renouvelant le genre (encore à ses débuts ici c'est vrai).
La cavalerie est aidée par Lucky Luke contre les indiens. Elle sert surtout de faire-valoir.
Les apaches sont basiques aussi, avec un vocabulaire bien pauvre à bas d'onomatopées, toutes plus débiles les unes que les autres (kennedi, adada, molomolo, etc, ...).
Finalement, Ran Tan Plan s'en sort nettement mieux, bête à souhait mais sympathique, allant même jusqu'à mordre Joe Dalton, lui arrachant un morceau d'uniforme de bagnard.
Pour une fois, Ran Tan Plan est utile, ce n'est peut être pas si courant.
Et si Jolly Jumper a raison de souligner son manque d'intelligence, pour une fois, c'est presque lui qui porte le récit, et qui sort l'histoire d'une routine qui sans cela aurait pu être triste.
Vous l'avez compris, je ne me suis pas follement amusé avec ce tome, il faut bien le dire. Ce n'est pas qu'il soit mauvais, mais c'est sans hauteur, ça ne revendique pas grand chose et ça ne propose guère d'idées.
Il n'y a guère que les Dalton creusant des souterrains à Awful Gulch, et le plan qui en découle qui m'ont arraché un franc sourire, et qui m'est apparue comme une vraie innovation.
Le reste est conventionnel, dans la continuité de la série. Mais pas pour son meilleur, loin de là.
Un album qui n’est pas très bon, il faut dire que son origine est un peu particulière. L’histoire n’est pas passée dans Spirou, mais dans le journal quotidien le Parisien libéré.
Les auteurs ont essayé de relier deux histoires de manière assez grossière. Ce n’est pas très passionnant. Il n'y a pas d'inventivité. Les Indiens sont vus de manière très caricaturale. A réserver aux seuls vrais fans.
Comme indiqué dans le résumé, il y a 2 histoires dans ce Lucky Luke : 1- Les Daltons sont amnistiés par le nouveau président des Etats Unis (ce qui va donner du boulot à notre cowboy) ; 2- Le pénitencier, où les Dalton sont à nouveau enfermés, est attaqué par les indiens.
Le problème, c'est que l'album est présenté comme un tout (sans réelle distinction entre les histoires). Ce qui nous donne un album dont l'histoire est hâchée. Certains passages sont assez amusants, on retrouve de nombreux ressorts comiques (avec l'absurdité d'Averell, celle de Rantanplan, héro malgré lui).
Mais ces ressorts seront bien mieux exploités dans les albums suivants, car ce tome reste très moyen. A noter une couverture assez horrible (avec un lucky Luke en arrière plan étrangement flou).