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Tome 2 : Neptune
 

Long John Silver, tome 2 : Neptune

 
 

Résumé

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Planche de Long John Silver, tome 2 : NeptuneAvec «Neptune», le duo de "Prophet" poursuit cette reprise du personnage de L’île au trésor, petit chef-d’œuvre de l’écrivain écossais Robert Louis Stevenson.

Après avoir présenté le personnage principal en deuxième moitié du tome précédent, ce nouveau tome va continuer de développer le personnage de Long John Silver, ainsi que ses célèbres compagnons de route. Tous les protagonistes ont quitté Bristol et se dirigent vers la mythique cité de Guyanacapac. Ce voyage permet d’installer un huis clos prenant et de resserrer l’intrigue autour de Silver et sa bande.

Le titre de ce tome aurait également pu être «Jack», tellement ce jeune personnage va jouer un rôle déterminant dans le développement psychologique des personnages. S’il va parvenir à démontrer l’intelligence et la détermination du capitaine Hastings, la fermeté de Silver et l’humanité du docteur Livesey, il va surtout mettre à jour la force des liens qui unissent ses pirates.

Les dessins de Mathieu Lauffray ("Le Serment de L'ambre", "Prophet") sont somptueux, avec une couverture à nouveau somptueuse, qui installe immédiatement le lecteur dans l’ambiance adéquate. Au fil des pages Mathieu Lauffray et Xavier Dorison ("Le Troisième testament", "Prophet", "Sanctuaire", "W.E.S.T."…) vont faire monter la tension à bord du navire et mettre le feu aux poudres à cette intrigue construite autour d’un trésor mythique.

Cette histoire prévue en quatre tomes, peuplée de pirates et de flibustiers, saura combler les amateurs de séries telles que "Barbe-rouge" ou "L'Épervier". Si l’intrigue, basée sur une chasse au trésor est classique, l’atmosphère est prenante et le récit fourmille de caractères forts, dont la plupart sont empruntés à l’œuvre mythique de Stevenson.


Chronique rédigée par yvan le 30/09/2008
 
 
Statistiques posteur :
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.20
Dépôt légal : Septembre 2008

Avis des lecteurs

10 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Long John Silver, tome 2 : Neptune, lui attribuant une note moyenne de 4,20/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

5 9 2016
   

Après une entrée en matière quand même un peu poussive, même si cela a permis de camper les personnages, les auteurs entre ici dans le vif du sujet, et c'est une belle réussite. Enfin de l'action, enfin du sang, des larmes, des combats, des duels, bref, tout ce qu'on attend d'une bonne histoire de pirates. Et j'ai même failli ,dire film de pirates, tant le dessin et le scénario en sont proches.

Oui, si le premier tome laissait à désirer sur ce plan là, on peut dire qu'il y a une nette progression. Et surtout parce qu'on est passé à un huit clos incontournable dans ce genre d'histoire : le Neptune, nom du bateau sur lequel se joue la tragédie. Et oui, c'est une tragédie, et même une tragédie entre hommes, le point culminant, la cassure en fait, c'est ce malheureux Jack, à peine plus âgé qu'un mousse, qui va être fouetté à mort pour une faute qu'il n'a pas commise, alors que tous le savent. Mais le capitaine doit punir quelqu'un, et il espère faire craquer le jeune homme et le faire avouer. Avouer quoi ? Là encore, le scénario est repris en main, une femme sur un bateau ne pouvait qu'exciter la convoitise des marins...

Le dessin aussi c'est nettement amélioré, et les paysages marins sont splendides grandioses, surtout les tempêtes, ou "coups de tabac" ! Et ce d'autant plus que le temps se gatte, la situation empire, le maelström approche, sous le regard imbécile de Moc, l'Indien seul dépositaire du secret de la cité d'or depuis la perte de la carte du capitaine.

Et le scénario commence à devenir subtil, au point que tous les antagonistes se posent des questions à voix haute (ce qui oblige le lecteur à se les poser aussi), que ce soit le docteur, Lady Vivian, les pirates, et surtout Long John. Ah Long John, que ce personnage est génial dans tous les sens du terme, et qu'il est bon de suivre la suite de ses aventures après l'île au trésor de Stevenson ! Un régal.

7 11 2013
   

Lauffray nous offre des cases superbes dans ce second tome. Encore plus que dans le premier et en particulier dans les grandes illustrations. Le dessin est nerveux et sombre mais reste parfois un peu trop dans l'esquisse à mon goût. Les personnages de l'équipe à Silver ont de vraies gueules. Lui le premier qui est très félin. Par contre certains ne sont pas assez caractérisés, en particulier les porteurs de perruques blanches que j'ai du mal à dissocier.
L'histoire est celle à laquelle on s'attendait : la traversée de l'océan avec une prise de possession du bateau par les pirates à Silver à un moment donné.
Pas de grosses surprises donc, sauf la mort de deux personnages qui pourtant, par leurs caractères ou leurs desseins, promettaient des moments intéressants. Un peu dommage donc qu'ils disparaissent trop tôt bien qu'être surpris par un scénario soit souvent bon à prendre.
Je reprocherai quand même quelques choses dans le scénario ou la mise en scène :
On apprend à un moment bien avancé de l'histoire que l'équipage est à bout et prêt à la mutinerie, ensuite que la situation est critique pour les officiers .... Mais tout ça on ne le voit pas "monter", l'info arrive de but en blanc. Il aurait été bien plus habile de nous montrer des scènes de mécontentement grandissant des marins et de mauvaises décisions du capitaine. (La punition de Jack n'est que l'apothéose mais on n'a rien vu avant). L'auteur aurait eut au moins 2 pages pour ça en supprimant la scène du cauchemar, très dispensable.
Des maladresse aussi dans la lisibilité de scènes comme le duel final. Graphiquement superbe, mais qu'est-ce que c'est que ce coup d'épée sanglant au bas de la page 46 alors que l'intéressé ne présente aucune blessure par la suite ? Et ce coup de poing sur Hastings qui, à ce point déséquilibré au dessus du vide ne peut que tomber à l'eau mais qui est toujours à bord pour finir le combat.
Sans parler de la mer démontée (superbes images encore) mais qui ne semble pas le moins du monde perturber l'équilibre des passagers. Lady Vivian pousse le vice jusqu'à prendre un bain. Dans une tempête pareil je ne crois pas que l'eau reste longtemps dans sa baignoire.
Voilà donc un livre graphiquement très beau mais dans lequel les évènements sont finalement trop vite relatés. très convenus en plus. C'est un plaisir des yeux mais un peu frustrant par le manque de matière en péripéties et notamment en action purement "Pirates".

24 5 2013
   

Dans ce tome on peut retrouver plusieurs scène déjà vu dans "L'Ile au trésor". Mais le scénariste à eu la bonne idée de leur données une toute autre issue. Ainsi le suspense est au rendez-vous !

Au niveau des graphismes, nous trouvons de belles planches du Neptune. Une fois de plus l'ambiance est bien présente. Seul hic, comme déjà dit précédemment, difficile parfois de reconnaître les différents personnages. Notamment Le capitaine, avec le lieutenant, et le maître d'équipage Van Horn. (Pour info le Capitaine à une boucle sur sa perruque et le Lieutenant deux.)

De l'action, des combats, les complots se révèlent au grand jour et l'histoire s'accélère.

6 4 2013
   

AH! Là c'est tout à fait génial. Tout comme je l'aime: des pirates, un bateau, des combats de sabres. Un récit dont le but est le même que "les mystérieuses cités d'or": trouver une ville sur les rives de l'Amazone couverte d'or, la mythique cité de Guyanacapac. L'appat du gain entraine Long John Silver sur le Neptune à se rebeller à la toute fin du livre. Ce tome 2 relate la prise de pouvoir et est tout simplement passionnant.

Les personnages prennent en volume, Jack a bien sûr un rôle déterminant, sans oublier John Silver ou Vivian Hasting, certes un peu en retrait dans cet épisode.

Un gros coup de chapeau au scénariste mais pas seulement car Lauffray nous donne un album aux petits oignons. J'avais trouvé le premier tome un peu terne et les visages pas toujours réussis, ce deuxième tome est superbe, des doubles pages magnifiques et des couleurs parfaites qui font ressembler parfois certaines planches à des peintures.

Génial, j'en redemande.

6 7 2012
   

Et voici un second tome à la réalisation impeccable : depuis la première page qui propose un résumé de l'épisode précédent et jusqu'à la dernière page, il n'y a pas de grosses fausses notes. Le scénario est parfaitement construit, en nous proposant ici le récit de la traversée depuis Bristol vers le fleuve Amazone, parcours suffisamment long pour faire monter doucement la pression au sein de l'équipage jusqu'à ce qu'elle explose. Cette tension grandissante, avec pour toile de fonds une relation touchante entre John et Jack (qui n'est pas sans rappeler celle entre John et un certain Jim dans l'oeuvre de Stevenson), est parfaitement gérée et est moteur de l'histoire. Cette tension, c'est celle des caractères qui s'affirment et se mutinent, et c'est également celle d'une mer qui se démonte à mesure que les caractères se dévoilent et se combattent. Entre la première page de l'album et la dernière, la mer a pris un tout autre visage, à l'image des personnage du Neptune. C'est trop bien fait pour ne pas être étudié...

Du côté des dessins, on retrouve ce style si charmant et si frappant, que l'on avait découvert dans le premier tome. Pour ma part, je mettrai un petit bémol sur le physique de certains personnages qui ont tendance à se ressembler : entre le Capitaine, Dantzig ou Livesey sans lunettes, je m'y suis un peu perdu, la faute certainement à la perruque. Là encore, les visages se tordent à mesure que les sentiments se déchaînent et que la mer se démonte. Graphiquement, c'est assez impressionnant.

Voilà un deuxième album sacrément bien conduit, avec toujours autant de caractère, que ce soit au niveau des personnages ou des dessins.

30 12 2011
   

Excellent épisode!!!

Le tome 2 de cette série éponyme "Long John river" nous embarque à bord du neptune en compagnie de lord Hastings ainsi que de Long John Silver et l'équipage de ce navire avec un objectif commun, la cité de Guyanacapac.

Le scénrio de Dorison ainsi que la réalisation artistique de Lauffray permettent de nous faire vivre une histoire riche et rudement bien menée par les deux hommes. Dorison arrive, et ce, grâce à la trame de son histoire, à nous tenir littéralement en haleine tout au long de la lecture de ce tome. On a vraiment le sentiment en lisant, que Dorison avant même de réaliser cette bande dessinée, a déjà l'intégralité de son histoire en tête. Il ne se pert pas dans de vieux clichés concernant la piraterie mais s'oriente vers une approche plus psychologique de celle-ci et notamment comment cette univers fait tant révé finalement encore de nos jours. Dorison maîtrise son sujet de bout en bout, ce qui lui permet finalement de jouer un temps soit peu avec nos émotions de lecteur, je pense notamment au petit Jack O'kief mais également à John Silver pour ne citer qu'eux.

Coup de chapeau également à la réalisation de Mathieu Lauffray qui nous offre de magnifiques planches avec un jeu des couleurs, une gestion des nuances, des lumières et de l'envirronement qui donne toute la profondeur de caractère souhaité à cet univers. Les personnages restent toujours aussi charismatiques et attachants avec un très bon rendu de leur expression les rendant d'autant plus vivant aux yeux du lecteur. Enfin, comment ne pas parler de la couverture, tout simplement superbe et qui donne clairement envie de lire ce tome.

Un travail toujours aussi harmonieux de la part de ces deux auteurs confirmant tout le talent qu'on leur dit.

30 11 2009
   

La traversée fut rude, mouvementée et cruelle. Long John Silver nous apparait ici avec une certaine humanité suite à sa prise de position en faveur du jeune Jack face à la cruauté de Hastings. L’Union jack est souillé et c’est avec une certaine légitimité, voire une certaine satisfaction, que l’on finit par accueillir la prise de pouvoir des habituels « méchants », les pirates.
Une nouvelle fois, la mise en scène est un véritable spectacle. J’ai beaucoup apprécié les visions anticipatives montrant Vivian enlisée dans des torrents d’or liquide sous le regard impitoyable de Byron. Les planches sont toujours aussi exceptionnelles. On se surprendrait presque à ressentir des frissons tant les vagues s’abattant sur les planches du Neptune semblent nous pénétrer.
Il ne nous reste plus qu’à tendre l’oreille avec l’espoir d’entendre prochainement les perroquets rutilants qui ne manqueront pas de nous accueillir lorsque nous aborderons les rives du fleuve Amazone.

28 10 2008
   

Voilà le deuxième opus de la série Long John Silver qui devrait ravir tous les amateurs de récits de pirates et de voyageurs au long cours. Le premier tome avait surtout servi d’introduction à cette œuvre prévue en quatre parties qui reprenait certains des personnages de l’île au trésor de Robert-Louis Stevenson. Ce deuxième épisode rentre beaucoup plus dans le vif du sujet... Et le moins que l’on puisse dire c’est que ça déménage, que ce soit dans l’avancée de l’intrigue ou dans les scènes d’action. Les personnages semblent tous plus odieux et cupides les uns que les autres et on en vient à ressentir de la sympathie pour le pirate Long John Silver qui est pourtant loin d’être un enfant de cœur. Comme disait Shakespeare, Dorison et Lauffray nous convient donc à une nouvelle aventure pleine de bruit et de fureur…
L’épisode se passe entièrement sur mer et on découvre la vie rude et difficile des marins. Le dessin et le découpage prennent un caractère très cinématographique. Encore une fois, Xavier Dorison prouve toute sa maîtrise dans le scénario mainstream et se place sans doute comme le digne héritier de scénaristes comme Charlier, Van Hamme ou Greg… Il faut bien admettre que lui et Fabien Nury constituent la relève de cette école d’écriture de bande dessinée réaliste, très influencé par le cinéma contemporain américain.
Alors que dire de plus, qu’on attend avec impatience les deux derniers épisodes de cette série qui seront sans doute plus centrés sur la quête de l’or découvert par Byron Hastings…

4 10 2008
   

J'avais déjà adoré le premier opus, qui lançait la série sous de très bons auspices, et ce second tome confirme à mes yeux l'intérêt de la série.

Prendre la suite de Stevenson, et proposer une suite à un des romans d'aventure les plus aboutis qui soit aurait pu être une entreprise risquée, mais pour le moment Dorison s'en sort très bien. Il a su s'approprier l'univers et les codes du genre, et donne vie à une galerie de personnages qui s'appuie en partie sur le roman original, tout en introduisant de nouveaux personnages tout aussi intéressant, parmi lesquels le détestable capitaine Hastings.

La psychologie des personnages est très bien travaillée, l'ambiance retranscrite à merveille. Niveau scénario je dois dire que je n'ai pour le moment pas trouvé de faille.

Le dessin de Lauffray est loin d'être en reste. Derrière une couverture superbe, faisant preuve d'un travail de composition impressionnant (mais c'était déjà le cas pour le tome 1), le dessinateur de Prophet se surpasse réellement, donnant vie à de scènes maritimes comme on aimerait en voir plus souvent. Les couleurs sont superbes, le dynamisme des personnages est impressionnant, on aurait presque l'impression de ressentir le roulis en lisant les pages. Les tons bleus sont vraiment bien choisis, les personnages campés avec un talent incroyable. Bref chaque planche est une petite merveille.

Je suis un immense fan du roman de Stevenson, mais en général peu convaincu par les suites et autres réécritures. Force est d'avouer que pour le coup, ces deux auteurs m'ont bluffé de bout en bout. L'impatience de lire le troisième opus risque d'être dure à supporter...