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Lola Cordova
 

Lola Cordova

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Lola CordovaLa couverture est peut-être un peu ratée, mais c'est bien le seul défaut que je trouve à ce one shot.

Je ne connaissais Arthur Qwak qu'à travers l'excellent "Mémoires d'un incapable" qu'il avait juste scénarisé, mais ici il assure la réalisation complète de l'album.

Son dessin est assez incroyable : c'est très design, dynamique à souhait, et la mise en page est variée et souvent ambitieuse. Ceux qui sont allergiques aux couleurs à l'ordi vont peut-être avoir du mal avec cet album, mais moi je les trouve finalement bien plus que correctes tant elles sont complémentaires avec le dessin qui semble avoir été réellement pensé en fonction des couleurs.

Et franchement, c'est un scénario de fou. Le début peut dérouter un peu, mais toute l'histoire prend vite corps, et on se retrouve embarqué dans une histoire de fou, sans trop savoir si ce que Lola raconte est vrai où si les acides lui ont fait perdre la boule.
Le finish nous balade encore plus (sans prendre le lecteur pour un con) pour arriver à une fin presque conventionnelle comparée au reste de l'album.

Attention aux prudes, l'héroïne de cet album est une prostituée, il y a donc une (omni)présence de sexe tout au long des 64 pages.

Ce qui est clair, c'est que ce bouquin sort des sentiers battus. On a là une oeuvre très originale qui ne manque pas d'ambition à tous les niveaux. C'est une sacrée réussite.


Chronique rédigée par Kael le 10/04/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 313 (97,20 %)
  • 4 (1,24 %)
  • 5 (1,55 %)
  • Total : 322 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 5,00 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
Acheter neuf : 3,80 3,80 3,80
Acheter d'occasion : 12,36
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Note moyenne de l'album : 4.17
Dépôt légal : Avril 2005

Avis des lecteurs

12 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Lola Cordova, lui attribuant une note moyenne de 4,17/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

3 11 2012
   

Je viens tant bien que mal de me procurer cet album (tirage épuisé depuis 2005!) et à première vue, c'est vrai que ça paie pas de mine...d'ailleurs pour rejoindre certains des avis précédents, la couverture est effectivement le seul point négatif que j'ai pu lui trouver.

Pour le reste, c'est un véritable OVNI de la BD, tant au niveau du graphisme que du scénario.

Si l'histoire est assez simple (accusée d'un double homicide, une pute toxico enlevée par des extra-terrestres tente de convaincre les policiers de la véracité de ses propos...) elle brille par son humour, l'originalité des rebondissements et le caractère complètement loufoque des personnages.

Ce cocktail sexe/drogue/superpouvoirs/extra-terrestres nous donne une BD qui ne ressemble à aucune autre, et qui mérite franchement le détour, bref une autre vision de la science-fiction.

31 8 2006
   

Lola Cordova (Qwak), c’est typiquement le genre de BD, que je n’aurai pas acheté sans l'aide des avis des bdphiles du net. Ben, je l’aurais ouvert, feuilletée et vite reposée sur la pile en me disant c’est quoi ces dessins cheloux et cette histoire racoleuse : pas pour moi ce truc. Et ben, j’aurais eu tout faux.

Pour moi le vrai point fort de cette BD, c’est son design tout à fait atypique. Pour ma part je n’avais jamais vu ça. Cette mise en page très originale provoque même une nouvelle manière de raconter et donc de lire une bande dessinée. Je peux comprendre que ça puise paraître déroutant au départ mais laissez-vous guider et tout se passe bien.

Le dessin, très sincèrement c’est pas ma tasse de thé… trop… comment dire… bizarre. Mais ça ne m’a pas beaucoup gêné et de toute façon, ça fait partie intégrante de ce fameux design dont je viens de parler.

De la même manière, les couleurs contribuent aussi à façonner cette originalité. Elles sont faites par ordinateur, ce qui au passage ne me dérange pas du tout, du moment que c’est bien fait, et c’est le cas. Encore un point atypique, pratiquement chaque planche a une palette de couleurs et des effets différents qui s’accordent à l’ambiance du récit.

Malgré le cul, le langage cru et la drogue, le scénario n’est pas racoleur du tout. Mais l’héroïne, Lola Cordova, est une pute qui se drogue donc ces trois points font partie de l’histoire. De la même manière que les illustrations, le récit est écrit de main de maître. Cependant je trouve la fin un peu inachevée pour un One Shot… Mais cette fin ouverte laisse peut être entrevoir une suite ?

31 7 2006
   

Je l'ai cherchée jusqu'à ce que je la trouve cette BD, alléché par les avis éclairés de CoinBD !
Et ben voilà, je l'ai... Mouais !

Je n'ai retrouvé ici que peu des éléments qui ont enthousiasmé les posteurs précédent... Je n'ai sans doute pas réussi à entrer dans l'atmosphère de l'oeuvre

Mais enfin, le scénario s'il est intéressant n'est pas non plus le plus surprenant concernant ces thèmes en science-fiction (je n'en dis pas plus pour conserver le suspense final). L'originalité est principalement due à l'héroïne (le personnage, pas la substance !) qui fait vraiment tout l'intérêt de l'album

Le graphisme est quant lui... déroutant. Inégal avec de vrai morceaux de bravoure par moment et d'autres qui semblent presque baclés. Mais il y quand même une vraie originalité de traitement, surtout dans une BD française (je crois).

En fait je crois que je m'attendais à un véritable chef d'oeuvre. Parce que finalement elle est quand même pas mal du tout cette BD. Je pense que je vais la relire et peut-être ensuite je modifierai mon post...

5 7 2006
   

Par son originalité dans le paysage franco-belge, "Lolo Cordova" mérite d'être salué. Par son inventivité dans le découpage et dans le graphisme, aussi. Sans oublier un scénario bien construit.

Et tout cela grâce à un seul homme dont on avait déjà pu apprécier "Le soleil des loups" : Arthur Qwak.

Cet auteur n'est pas des plus prolifiques mais il a visiblement su tirer parti de différentes influences. On pense ainsi au fil des pages à l'univers des comics (il y a du "Sam and Twitch" dans les premières planches), à des films comme "Trainspotting" ou "Las Vegas Parano", aux bouquins de Philip K. Dick. C'est dire si l'éventail est large. Et c'est sans doute cette diversité assumée de l'inspiration qui rend "Lola Cordova" si intéressant et si atypique dans le petit monde de la BD franco-belge (l'album m'aurait paru moins surprenant venant d'un auteur américain).

Le scénario, par ses va-et-vient entre délire et réalité et entre passé et présent, est franchement bien élaboré. Le ton grossier et très orienté vers le sexe pourra en choquer certains (la BD s'adresse aux adultes, alors évitez de l'offrir à un petit cousin qui pourrait être surpris par les fellations et autres sodomies qu'on aperçoit...). Cette liberté dans le ton et dans le dessin est cependant à saluer : merci à Casterman de ne pas avoir joué les censeurs.

"Lola Cordova" est déjà une BD culte pour certains lecteurs. Pour tous, c'est un album à découvrir puisqu'il se démarque avec intelligence du tout-venant de la (sur)production.

13 2 2006
   

Je n'avais pas encore lu les conseils d'Yvan lorsque j'ai vu pour la première fois cette BD : et j'ai raté quelque chose à l'époque ! Mais bon, mieux vaut tard...

Comment décrire Lola Cordova ? Ca scotche! Ca laisse sur le cul, c'est plein de trouvailles scénaristiques et graphiques géniales, on ne s'ennuie pas une seconde, c'est plein d'humour...c'est à lire absolument !

17 1 2006
   

Attention, OVNI ! Arthur Qwak nous offre une vraie claque graphique. C'est très original, l'album ne répond à aucune charte graphique prédéfinie... Parfois, c'est sublime, d'autres effets le sont moins, mais dans tous les cas, on ne peut rester indifférent au talent d'innovation de Qwak.

L'histoire est, tout comme les dessins, assez Rock'n Roll. L'histoire de Lola, prostituée professionnelle qui fût enlevée par des extra-terrestres, est intéressante, mais cette histoire est vraiment portée par le style graphique de l'album.

Vraiment, un très bon one-shot qui aurait pu être culte à mes yeux, mais à qui je ne mets que 4/5 pour l'utilisation d'une vulgarité qui ne sert parfois pas l'histoire (parfois, on dit bit., couil..., nich.. un peu gratuitement).

24 11 2005
   

Si quelque chose pouvait faire de ce One-Shot un album culte, ce serait sans conteste son originalité.
Originalité dans le scénario d'une part, mais grande originalité surtout dans le traitement graphique.

Le graphisme n'y est pas homogène. Le style change presque toutes les deux pages, restant dans une thématique proche à chaque fois, mais variant tant dans le trait (plus ou moins de détails, plus ou moins de réalisme) que dans la colorisation, dans le traitement informatique, dans... plein de choses. Parfois on a aussi du photoréalisme, ou alors des couvertures de magazines à mi-chemin entre l'image 3D et le poster à l'aérographe, ou alors des symboles, des... C'est vraiment surprenant quand on feuillette l'album de voir autant de genre différent, mais ça passe très bien à la lecture. La mise en page elle aussi est très variée et souvent innovante. Cette mise en page est le plus souvent franchement bonne, quoique d'autres fois elle a un petit peu moins bien marché pour moi (dans les cas où j'avais quelques hésitations pour savoir quelle bulle de texte lire dans quel ordre).
Passés les compliments que je peux faire à cette BD pour son traitement graphique, compliments que je fais donc à la fois sur les prouesses de l'auteur pour utiliser avec brio de styles différents mais aussi sur l'originalité et la fonctionnalité de son traitement visuel et de sa mise en page, je dois avouer qu'au niveau de mon ressenti personnel, je n'ai pas tout apprécié dans ce dessin. Un petit manque d'humanité dans ce dessin et ces couleurs (un peu trop d'informatique ?) et un petit manque de détails, notamment dans le personnage de Lola elle-même, m'ont un peu tenu à distance du personnage et empêcher de bien m'attacher à l'héroïne et à son histoire.

Venons-en maintenant au scénario. Délirant d'originalité, mélangeant une intrigue façon X-Files avec un personnage de prostituée je-m'en-foutiste et supra-intelligente (grâce aux nano-psules) entourée d'extra-terrestres obsédés sexuels. Une intrigue sérieuse associée à des personnages pleins d'humour et de délire, donc. Un peu déstabilisant au départ (j'ai mis quelques pages à bien entrer dans l'histoire), mais rapidement sympa. Il y a en outre dans cette BD plein d'idées SF vraiment sympas, notamment la méthode de calcul des évènements chaotiques qui donnent une technique de combat vraiment excellente !
Pourtant, je dois avouer que je commençais à trouver que le scénario s'essoufflait sur les dernières pages (je trouve par exemple la planche avec Chirac parfaitement dispensable). Mais la toute fin de l'album m'a carrément réconcilié avec le scénario car non seulement il permet d'expliquer une grosse partie du reste de l'histoire mais surtout il offre un final excellent (et drôle) à ce scénario.

Un véritable OVNI visuel dans le monde de la BD avec un scénario plein d'originalité et d'humour.
Excellent !

11 11 2005
   

Derrière une couverture fade à mon goût, c’est une histoire complètement déjantée qui nous attend. Déjantée, à l’image de l’héroïne qui se shoote… à l’héro d’abord, aux nanopsules ensuite. Les nanopsules ? Et bien, ce sont ses amis extra-terrestres qui lui en refilent en échange de quelques ‘douceurs’. Ah oui, je ne vous l’ai pas dit : Lola est une pute qui use et abuse de tous le recoins de son corps pour assouvir sa soif de connaissance. On la retrouve ainsi dans toutes les positions en compagnie de tout et n’importe quoi… enfin, n’importe qui ; euh je ne sais plus très bien.

Impliquée dans une affaire de double meurtre, c’est une Lola complètement défoncée (dans tous les sens du terme) qui livre à la police, puis aux militaires, des témoignages on ne peut plus crédibles (mais oui bien sûr) sur les plans d’éradication de la race humaine de la part de quelques extra-terrestres malveillants… hum.

Voilà une bd qui ne fait pas dans la dentelle et qui n’utilise pas un vocabulaire des plus châtiés. Dès les premières planches, on comprend qu’on va avoir droit à une histoire pas comme les autres. Par la suite, les scènes surréalistes se multiplient (normal, vu le contexte et les personnages). Mais qu’on ne s’y trompe pas : sous des dehors délirants, trash et amusants, Qwak a pondu un scénario assez solide, bien ficelé, où l’intrigue est savamment entretenue.

Je craignais, malgré tout, d’être déçu par une fin en forme de feu d’artifice hallucinatoire ; pas du tout : l’épilogue est à la fois étonnant et pertinent.

Graphiquement, c’est également déroutant. Certaines cases sont à tomber par terre, alors que d’autres, plus kitsch, renforcent l’ambiance de délire général. Le découpage sort lui aussi de l’ordinaire et dynamise encore plus le récit.

Voilà, après un bon délire, on sait désormais que l’envie de baiser est universelle… :D

3 9 2005
   

D’abord quelques conseils afin de pouvoir acheter cet album :

1. Ne pas regarder la couverture, qui est pour ma part ignoble et n’incite pas du tout à l’achat !
2. Ne pas feuilleter l’album avant de l’acheter car les dessins risquent de vous exploser la rétine et de vous dégoûter.

Impossible de résumer ce one-shot, quoi que le terme one-shoot soit plus approprié pour ce trip qui vous défonce le cerveau et les yeux. Lola est une pute nymphomane aussi vulgaire que les dialogues de cet album, qui s’en sort toujours avec son cul, sur terre tout comme dans l’espace. Elle mettra 64 pages à baiser tout ce qui bouge, votre esprit inclus !

Une fois la BD refermée, ne sachant pas si on vient de percuter un OVNI ou si on sort d’un trip cosmique, on se demande s’il n’aurait pas mieux valu prendre l’aspirine avant la lecture.

Sex, drugs & trash, une BD à ne pas offrir aux enfants à Noël ou à leur communion ! C’est osé, difficile à digérer, mais comme après n’importe quel trip on finit par se dire ... et pourquoi pas une petite suite, ... allez rien qu’une petite ?

22 7 2005
   

Une sacrée claque graphique! Pour moi Lola Cordova est avant tout un bien bel objet (je parle de la BD, pas de son héroïne !). Les puristes trouveront sans doute le dessin trop numérisé, mais bon sang quel style ! Le découpage est très original. Le style graphique, mi-moderne, mi-70s, est de très bon goût (à ce titre les couvertures des bouquins sur Lola que l’on découvre au fur et à mesure de notre lecture sont magnifiques dans le genre « vieux comics américains »). Enfin, la narration est exemplaire, trimballant le lecteur dans le passé et le futur sans jamais rendre la lecture difficile.

Par contre j’accroche un peu moins au scénario. Oh il n’est pas mauvais, loin de la, il est très bien écrit, et j’ai bien aimé la fin. Mais disons qu’il n’est pas franchement original (des aliens veulent détruire la Terre, Lola veut la sauver et a le feu au cul), et qu’on n’en garde pas forcément grand-chose après lecture. C’est plus un « bon gros délire » qu’un vrai scénar SF qui fait voyager et réfléchir.

L’élément moteur de l’histoire est donc le côté trash, la drogue, et surtout le sexe. Bon, loin de moi l’idée de vouloir me la jouer « sage et pudique », les aventures sexuelles de Lola ne me dérangent pas du tout, mais je ne peux pas dire qu’elles me passionnent non plus. Si le tout avait été intégré à un super scénario, je dis pas, mais là j’ai un peu l’impression de lire une BD de cul avec un background SF.

Bon alors attention, j’ai quand même aimé. L’histoire se lit bien, et puis surtout bon sang quelle claque graphique ! Quelle originalité et fraîcheur dans une industrie où tellement de BDs se ressemblent graphiquement… Rien que pour ça, je ne regrette absolument pas mon achat. Et puis qui sait, Arthur Qwak parle déjà de développer son histoire sur plusieurs tomes, ce premier opus est peut-être une simple introduction à une future grande série.

22 4 2005
   

Lola, cette pute sous acide 24h/24, est principale coupable d'un double meurtre.
Son alibi ? Elle n'a rien à voir avec tout ça, c'est les extraterrestres qui ont fait le coup, et ces enfoirés s'apprètent à détruire notre monde ! Rien que ça...

Lola Cordova fait office d'OVNI dans le monde de la Bande dessinée : scénario trash complètement décalé, style graphique changeant de page en page mais frisant en permanence le délire pictural, dessin à la fois glamour, acide, ultra-inspiré et on ne peut plus personnel...

La narration elle-même semble sortie tout droit d'un album de Bendis - La toute première scène est flagrante ! Conversation détachée des perso', multiplication des bulles vides de sens mais rigoureusement indispensables à l'ambiance qui se dégage de l'album, tout est là pour instaurer un univers à la limite du (bad ?) trip dans lequel baignent les différents protagonistes de l'histoire. Tout s'embrouille, on se débrouille, et au final rien n'est plus clair que le récit de Qwak, réglé au mm près.

Entre les drogués au cul de Lola, les flics trop crédules pour être honnêtes, et l'héroïne nympho qui baise tout ce qui bouge, la galerie est pour le moins atypique. Pourtant, ne vous méprenez pas ! Lola Cordova n'est pas une BD X, mais bien un délire graphique trash sur fond d'aventure speedée sous acide.

Toutefois, ma note n'est pas motivée uniquement par cette ambiance hors du commun, mais par, avant tout, le scénar' de Qwak. Le traitement est très dynamique, l'histoire sans temps mort : on VEUT croire Lola, que ce soit vrai ou faux ! Mais pourtant, impossible de savoir si cette hystérique, dont la mère est sa dealer, raconte tout ce qu'elle peut pendant qu'elle tient encore debout, ou si la survie de l'humanité ne dépend que d'elle.

Le délire graphique, parlons-en : La mise en couleur tue tout. Au feuilletage de l'album, on risque d'être surpris, voir déçu : ca semble moche, vulgaire. Mais une fois dedans... c'est d'une intelligence ! Alliée au découpage hors du commun de l'album (ça fait souvent penser à du Ledroit, mais ca reste plus lisible que du Ledroit), elle permet de projeter au lecteur un univers improbablement réel et pourtant rigoureusement tangible. Ca brule la rétine :)

Bref, Lola Cordova sonne comme une mauvaise nuit. Un ramassis de souvenirs nauséeux baigné dans la drogue, le sexe et la science-fiction.

Et croyez-moi, jusqu'à la fin de l'album, on aimerait y croire, à l'histoire de Lola ! Alors, gros trip mystique ou fin du monde annoncé ? Je vous laisse découvrir cela par vous même ;)