46 589 Avis BD |20 211 Albums BD | 7 891 séries BD
Accueil
Tome 1 : Bienvenue à Lovecraft
 

Locke & key, tome 1 : Bienvenue à Lovecraft

 
 

Résumé

Locke & key, tome 1 : Bienvenue à LovecraftAfin d'acceder au résumé de Locke & key, tome 1 : Bienvenue à Lovecraft, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Locke & key, tome 1 : Bienvenue à LovecraftMilady Graphics m'avait déjà mis un crochet du gauche avec la série "Scott Pilgrim", voilà qu'ils remettent ça avec Locke & Key, une série fantastique qui commence sur les chapeaux de roues. Tout commence en effet par le meurtre du père de Bode, Kinsey et Tyler, après que deux de ses étudiants aient fait irruption sur son lieu de vacance, avec la ferme intention de récupérer quelque chose.

Un quelque chose que le conseiller d'orientation semblait avoir totalement oublié, et sur le chemin duquel va rapidement se trouver son plus jeune fils. Car si la maison des Locke dispose de portes en grand nombre, certaines clés permettent a priori de les ouvrir d'une manière très particulière. Et de découvrir les autres visages de la réalité, voir de se déplacer dans l'espace et le temps.

Psychologiquement très prenant, lugubre à souhait, le scénario ne possède pas de temps mort, et la construction en flashback de l'histoire permet de lever les zones d'ombres au fur et à mesure. Et de découvrir ainsi que tout est lié dans cette histoire. Une vraie petite merveille du genre, qui marie habilement une description assez trash des Etats-Unis à une ambiance fantastique qui ne va qu'en grandissant au fil des pages.

Le dessin, assez en marge de ce qui se fait habituellement dans le genre, est franchement réussi. L'ambiance comme les visages marqués des personnages ne peuvent que faire penser à des séries comme Preacher (même si on est à un niveau moins iconoclaste). La mise en couleur met à merveille en lumière les planches, sans gâcher à aucun moment le dessin de Rodriguez.

En bref, un premier tome mené tambour battant qui n'appelle qu'une seule chose : la suite ! Et vite !


Chronique rédigée par vladkergan le 15/01/2012
 
 
Avis de :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,50
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de vladkerganReflet de l'avatar de vladkergan
Statistiques posteur :
  • 351 (68,82 %)
  • 73 (14,31 %)
  • 86 (16,86 %)
  • Total : 510 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : 14,16 14,16 14,16
Acheter d'occasion : 14,00
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 4.00
Dépôt légal : Novembre 2010

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album Comics Locke & key, tome 1 : Bienvenue à Lovecraft, lui attribuant une note moyenne de 4,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

1 1 2015
   

Bien sûr, il y a la locomotive "Walking Dead" qui permet à la bande dessinée américaine horrifique d'être très présente dans les classements des meilleures ventes. Mais globalement, c'est un genre qu'on a assez peu l'occasion de lire car il est difficile de signer des histoires angoissantes sans jamais verser dans la surenchère ou le ridicule. On ne peut donc que se réjouir de ce premier volet de "Locke & key" qui parvient à faire du fantastique gore et violent qui ne renonce pas à être intelligent.

De nombreuses zones d'ombre demeurent en fin de lecture, aussi est-il inutile de se lancer dans la série comme on le ferait pour un one-shot. Joe Hill a trouvé un bon équilibre entre mystères persistants et mise en place d'un univers étrange qui s'apparente à un Peter Pan glauque et macabre. Les enfants perçoivent ainsi des émanations fantastiques que les adultes ne ressentent plus ou qu'ils ont occultées en atteignant la maturité. Mais le capitaine Crochet est un enfant de choeur comparé au tueur froid et terrifiant incarné par Sam, qui donne la mort sans état d'âme. Le tueur en série est peut-être lui-même manipulé, mais on n'en dévoilera pas davantage...

C'est violent et les effusions de sang ne font pas dans la dentelle. "Locke & key" s'adresse à un public averti et devrait réjouir les amateurs de cinéma fantastique et horrifique. Malgré son titre, "Bienvenue à Lovecraft" ne s'inscrit pas dans la lignée des écrits du créateur du mythe de Cthulhu : on marcherait plutôt sur les pas de Stephen King ou de Dean Koontz. Quoi qu'il en soit, c'est une bonne entrée en matière qui donne résolument envie de poursuivre cette mortelle randonnée dans une ambiance sombre et poisseuse.

Ami lecteur, comme on disait d'une voix sépulcrale dans "Evil Dead 2" : "Rejoins-nous" !

27 8 2014
   

Je suis toujours méfié des titres qui font explicitement référence à HP Lovecraft. Raison pour laquelle, je n'ai pas honte de le dire, j'ai snobé la série à sa publication.
Pourtant en quelques mois, mes meilleurs potos commencent à me dire que c'est terrible. Puis les récompenses internationales tombent. Mais rien à faire, je bouge pas, têtu comme un âne de la lignée des batés.
Jusqu'au moment où un de ces mecs (aka Micka, si tu chouffes Choukran 1000 fois), m'offre les 3 premiers volumes. Bon, la messe est dite, quand faut y aller, faut y aller !

Le début de l'album s'entame et je me demande si j'aime. Le gosse schyzo assassin, des scènes bien violentes et une narration assez étrange. Puis l'histoire se développe, évitant ce que je redoutais : on n'est pas dans une ressucée d'Ennis : c'est violent, mais pas gratos de chez gratos.
Et cette narration étrange, ses flashbacks/changement de plans de réalité/changement de point de vue selon les persos...ça devient accrocheur.

Je referme le book et je me dis : «m****, ça tabasse quand même pas mal cette affaire. Y'a de la matière, c'est finalement assez original et bien fait». Zou, demain tome 2 !

27 8 2014
   

J'ai trouvé ce premier album parfaitement construit et très intrigant. On part d'un drame familial, celui de la famille Locke : le père de famille, Rendell, est assassiné sans raison et laisse derrière lui une femme, Nina, et trois enfants : l'aîné Tyler, la cadette Kinsey et le petit dernier Bode. Tout ce petit monde quitte donc la maison du drame pour partir s'installer dans la maison d'enfance de Rendell, un manoir inquiétant. Et c'est là que d'un seul coup, l'auteur introduit une part de fantastique, avec ces portes aux pouvoirs spéciaux que seul Bode perçoit. Une dimension fantastique qui semble-t-il était connue de Rendell lorsqu'il était enfant, une dimension fantastique qui vient peu à peu expliquer et justifier l'assassinat de Rendell, qui au premier abord, pouvait passer pour un drame s'expliquant par la présence d'un psychpathe.

Bref, petit à petit, c'est l'ensemble de l'intrigue qui prend du corps, et qui qui gagne en intérêt. La narration construit patiemment et rigoureusement le scénario et la dimension fantastique est largement maîtrisée dans ce contexte. On sent bien, également, que les événements du présen, s'expliquent par le passé de Rendell, passé qu'il reste à découvrir malgré les nombreux flash back, clairement identifié, de ce premier opus. En fait, pendant la lecture, j'ai beaucoup pensé à Stephen King, et notamment à "It". J'apprends maintenant que l'auteur de cette série n'est ni plus ni moins que le fils de cette référence... voilà donc que tout s'explique. L'ambiance fantastique/horreur est parfaitement rendue, et s'inscrit le plus naturellement du monde dans cet univers très commun de cette bande d'orphelins de père. Les surprises sont nombreuses, la violence est également assez percutante, et l'originalité de ces clés qui donnent aux portes des pouvoirs spéciaux retient l'intérêt. Les dessins, très clairs et très ronds, mais également très détaillés, sont un plus non négligeable à ce premier album.

3 2 2012
   

Je ne suis pas trop fan de récits fantastiques, mais il y a trois raisons qui m’ont poussé à entamer cette saga alors que le troisième tome vient déjà de paraître.

Il y a d’abord les critiques élogieuses des deux côtés de l’Atlantique. Il y a ensuite le fait que Steven Spielberg ait repris les droits en vue d’une adaptation cinématographique. Puis il y a le scénariste, Joe Hill, qui n’est autre que le fils de Stephen King. Bref, suffisamment d’éléments pour m’intriguer !

Le récit invite à suivre les déboires d’une famille dont le père se fait assassiné par un lycéen. Suite à ce drame, les trois enfants se retrouvent chez le frère du défunt, dans la ville de Lovecraft. C’est le plus petit de la bande qui, en fouillant dans les recoins de la propriété familiale, va découvrir bien des secrets et plonger ce récit dans le fantastique (hérédité du scénariste oblige).

Ce premier volet est donc un tome de mise en place qui permet de découvrir les différents personnages et d’installer un univers et une ambiance qui font déjà des merveilles. Malgré son manque d’expérience au sein du neuvième art, Joe Hill installe sa saga avec énormément de maîtrise et propose un début très prometteur. Visuellement, le dessinateur chilien Gabriel Rodriguez contribue également à distiller une atmosphère envoûtante qui incite à vouloir découvrir la suite.

Me voilà donc partant pour lire la suite !