46 495 Avis BD |20 158 Albums BD | 7 882 séries BD
Accueil
Les yeux dans le mur
 

Les Yeux dans le mur : Les yeux dans le mur

 
 

Résumé

Les Yeux dans le mur : Les yeux dans le murAfin d'acceder au résumé de Les Yeux dans le mur : Les yeux dans le mur, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Les Yeux dans le mur : Les yeux dans le murAh ouais là non, je proteste ! Je n'ai carrément rien compris à cette BD ! C'est une histoire bizarre que nous avons là et même si je vois où le scénarieu veut en venir, je dis non ! Raté !

Déjà le début est incompréhensible, tu te demandes où t'es et ce que tu lis. C'est plat, ça n'avance pas du tout et t'as envie de fermer le tome à chaque page ! Le message à faire passer n'est pas passé du tout, la morale de la Bd s'est perdue dans la mer du dessineu...

Et pis, zieutez-moi ces dessins ! Ils sont pas nets, j'les trouve pas du tout à mon goût. Tout cela n'aide beaucoup à la lecture.

Allez, j'arrête là car vous avez du comprendre mon message qui, lui, a du bien passer : la lecture de cette BD est une erreur !!!


Chronique rédigée par sousoune le 27/05/2003
 
 
Avis de :Une BD sans intérêt ! Note de l'album : 1,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de sousouneReflet de l'avatar de sousoune
Statistiques posteur :
  • 42 (66,67 %)
  • 2 (3,17 %)
  • 19 (30,16 %)
  • Total : 63 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 1,00 Note générale
  • Originalité : 1,00 Originalité
  • Scénario : 1,00 Scénario
  • Dessin : 1,00 Dessin
 
Acheter neuf : Clic ! Clic ! Clic !
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 2.70
Dépôt légal : Mars 2003

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Les Yeux dans le mur : Les yeux dans le mur, lui attribuant une note moyenne de 2,70/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

18 7 2015
   

Avec ce livre, Baudoin et Wagner, Edmond et Céline, réécrivent ce qui a du être leur histoire d'amour.
C'est une mise en abîme du processus créatif, où l'on voit Baudoin exister à travers cette fille qui semble aux antipodes de ce que l'artiste véhicule. Comme une ellipse, le peintre semble troublé, mais toujours calme, comme en retrait. Elle, c'est l'écorchée vive, une fille au regard acéré sur le monde. Un peu chatte, un peu paumée. Désabusée, déstabilisante mais attachante.

J'avoue que je suis très fan de Baudoin. Les peintres qui font de la Bd, cela m'a toujours fasciné. Leur propre regard sur eux-même également. Et puis ce récit, comme un bébé qu'on n'aurait pas eu, comme une histoire racontée pour ne pas oublier la sienne, il m'a profondément touché.
Je conçois qu'on ne le soit pas. Mais j'ai bien du mal à imaginer qu'on ne lui trouve pas de sens.
Affirmer de façon péremptoire que lire ce bouquin est une erreur est juste une ineptie. Je prétends au contraire que ceux qui aiment la littérature, les mises en abîme et bien sûr la peinture, trouveront bien du charme à cette histoire douce-amère.
Une œuvre totalement atypique, et qu'importe qu'elle soit intimiste puisqu'elle est juste à part...

17 3 2007
   

Je suis partagé sur cet album : l’exercice de style est intéressant car Baudoin réfléchit sur la création artistique et surtout sur le fait que le peintre ne peut représenter que la surface des choses et non pas l’essentiel.

Autre intérêt de cet ouvrage : la relation qu’il noue avec son modèle : son étudiante (avec qui il partage l’écriture du bouquin). Leur liaison et leurs dialogues tournent autour de ce travail artistique. J’ai trouvé, parfois, les considérations sur la banlieue un peu bancales. A trop être dans la suggestion, on finit par décrocher.

La mise en couleurs est plutôt soignée, mais je dois avouer ne pas être très sensible à ce genre de prouesse graphique. L’ouvrage reste assez nombriliste et les auteurs ont du mal à se détacher d’une certaine posture intellectuelle qui les éloigne finalement d’un large public, alors qu’ils sont dans la collection Dupuis Aire libre qui vise justement cette ouverture.

12 3 2006
   

Curieux album.
Son graphisme d'abord : Edmond Baudoin a été un jour comptable. Son trait, dur et bordé d'aplats, aux relents expressionnistes incontestables et la belle mise en couleurs confère pratiquement à lui seul la dose de magie nécessaire à un récit qui, lui, en a bien besoin.
Nous sommes témoin d'un long échange entre un artiste peintre et son modèle, entre un adulte assis dans le monde et une adolescente effrontée encore en équilibre instable, un peu vain.
Album sujet à une vaste réflexion et prétexte à riche méditation. Mais ce -néanmoins- bel opus n'est pas très engageant.
Il est écrit : "Comment peindre la vie quand on ne peux approcher la réalité que dans ses reflets ?"... à ne pas lire un après-midi pluvieux de déprime.

21 10 2004
   

Baudin et Wagner nous racontent ici un morceau de vie : celle d'un peintre et de son modèle.
Céline, le modèle repproche à Edmond de ne pas la peindre telle qu'elle est réellement, elle ne sent pas complète dan les nombreux portraits qu'il a fait d'elle.
Elle compare la profondeur de l'esprit à la profondeur des océans et conseille à Edmond d'aller chercher cette profondeur.
Le peintre s'interroge : comment peindre la vie quand on ne peut approcher la réalité que dans ses reflets ? Puis, au fur et à mesure qu'il observe son modèle, son amante, il sent que la réponse n'est pas bien loin.

Ce sont deux jeunes gens qui s'interroge, l'un sur la raison de son art et l'autre sur sa personnalité. Pour tenter de répondre à toutes les questions qu'ils se posent, ils parlent encore et encore... et les réponses finissent par naître.

Chaque planche est un tableau à lui tout seul. Les traits irréguliers réalisés à l'encre noire donne une impression de profondeur. Le visage et le physique de Céline sont très présents alors que le peintre apparaît presque comme une simple silhouette, on ne voit jamais son visage, son esprit est rongé de doutes et d'interrogations, ce qui brouille son esprit... et par la même le dessin.
La gamme chromatique est très varié et matièrée. Elle donne énormément de texture et de présence à chaque illustration, elle met aussi en valeur la beauté du modèle.

Grâce à cet ouvrage, on entre dans la tête d'un artiste, ici il s'agit de Baudoin lui-même... et oui, la fameuse Céline a vraiment existé et ce n'est pas pour rien si le peintre s'appelle Edmond, le prénom de Baudoin.