46 508 Avis BD |20 168 Albums BD | 7 885 séries BD
Accueil
Tome 1 : La pré-école techno
 

Les Technopères, tome 1 : La pré-école techno

 
 

Résumé

Les Technopères, tome 1 : La pré-école technoAfin d'acceder au résumé de Les Technopères, tome 1 : La pré-école techno, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Les Technopères, tome 1 : La pré-école technoAlors là je suis terriblement déçu...
Cette bd est une de mes grandes déceptions...
C'est une déception décevante... et je peux continuer longtemps comme ça tellement j'ai la rage.

Commençons par le dessin.Janjetov est un dessinateur excellent habituellement, je ne comprend pas pourquoi il s'est autant économisé sur ses planches.On sent vraiment que les dessins ont été bâclés, vite faits-mal faits, c'est un désastre.Les personnages sont lisses et monoexpressifs du début à la fin, les prises de vues sont banales à pleurer, les décors souvent inexistants.

Les couleurs, réalisées ici par fred Beltran, me font plus penser à "Oui-Oui colorie à la plage" version Photoshop qu'à un véritable travail d'artiste.Si son but était de faire volontairement des couleurs vulgos pour renforcer le côté cybermonde, c'est réussi.Mais pour ma part, j'ai déjà connu Beltran plus inspiré et on ne m'enlèvera pas de l'idée qu'il y avait mieux à faire.

L'impression graphique générale est affligeante.

Côté scénar', moi qui vénérait Jodorowsky je suis complètement dégouté.
Tout comme dans "Juan Solo", "Bouncer" et "La caste des métabarons", il nous ressert pour la énième fois le même parcours initiatique parsemé de ses sempiternelles mutilations corporelles et de son soucis omniprésent de la névrose freudienne à deux balles (en résumé, on s'émascule joyeusement et on viole sa propre mère pour passer le temps chez les Jodorowsky...).
Pour ceux qui ne connaissent pas l'univers de Jodo, voilà un bon concentré de l'oeuvre du maître.Pour les autres, la conception du récit reste définitivement une répétition grossière de ce qui a déjà été fait.

Pour conclure, je reste convaincu que cette série est à oublier sans regrets.


Chronique rédigée par pierrino le 01/09/2003
 
 
Avis de :Une BD sans intérêt ! Note de l'album : 1,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de pierrinoReflet de l'avatar de pierrino
Statistiques posteur :
  • 32 (94,12 %)
  • 1 (2,94 %)
  • 1 (2,94 %)
  • Total : 34 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 1,00 Note générale
  • Originalité : 1,00 Originalité
  • Scénario : 1,00 Scénario
  • Dessin : 1,00 Dessin
 
Acheter neuf : 5,23 5,23 5,23
Acheter d'occasion : 6,76
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 2.40
Dépôt légal : Avril 1998

Avis des lecteurs

5 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Les Technopères, tome 1 : La pré-école techno, lui attribuant une note moyenne de 2,40/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

26 11 2013
   

Tiens, c'est bizarre : je ne partage pas les avis plutôt négatifs déjà postés. Certes, on est sur du Jodo pur et dur, balancé dans un univers SF cybernétique un peu poussé, à la rencontre d'un Albino qui commence ce qui semble être un parcours initiatique comme les aime le scénariste, mais dont on sait qu'il se terminera bien car Albino, à 100 ans, raconte sa propre histoire. On retrouve la lourdeur inhérente au style de Jodorowsky : un environnement assez complexe avec un vocabulaire parfois un peu cru, souvent redondant et qui en fait des tonnes (le technopère "suprasuprême", "l'infravide", etc...). Dans l'environnement, je suis un peu perdu : je ne comprends pas bien ce qu'est un techno, un technopère, et je ne comprends pas non plus comment, en voulant tout simplement créer des jeux vidéos, on se retrouve dans une école où on risque sa vie... Pour l'instant, le style est super lourd, le scénario se cherche et graphiquement, ca manque de nuance et on nous propose des êtres rouges, noirs ou blancs qui peuvent faire mal aux yeux. Je comprends d'autant mieux les réserves exprimées ici ou là, d'autant que je les ai partagées, en début d'ouvrage.

Mais finalement, ce premier album, je l'ai trouvé entraînant malgré tout. L'environnement se veut complexe mais c'est ici avant tout un premier tome qui ne demande qu'à être clarifié. Le personnage d'Albino m'a semblé plutôt sympathique, et son début de quête initiatique plutôt bien construite... malgré peut-être une énigme vue et revue. J'ai aimé suivre plusieurs personnages : Albino d'un côté, le reste de l'autre ; cette alternance permet de rythmer le récit et de proposer de l'action qui ne pourrait pas avoir lieu si le récit s'était concentré uniquement sur Albino. Il y a enfin quelque chose d'envoûtant dans l'environnement proposé, une violence sous-jacente hypnotique et fascinante, une impression de ne pas tout maîtriser qui est rassurante dans l'univers de Jodorowski. Les productions de ce dernier ne sont jamais évidentes : parfois, ca me gave et parfois, comme ici, ca m'emporte sans que je sache vraiment pourquoi. Malgré une lourdeur de style, tant scénaristique que graphique, j'ai trouve cet album plutôt divertissant.

6 10 2005
   

Dur, dur d'aimer cette bd...
En effet, je m'attendais a mieux, en ayant adoré l'incal, un album culte de Jodorowsky.
je m'attendais bien sûr a un scénario riche en originalité et en anecdotes, mais là, je suis restée de marbre.

L'idée au départ était pas mal, mais rien n'est montrer avec emotion, on nous déroule un tapis roulant d'évenements reliés par un fil bien mince.
Rien que de donner un rôle de narrateur au personnage principal gâche tout. on connaît la fin avant le début, et c'est sans interêt.
Effectivement, Jodo est dans son univers rien qu'a lui, et n'a pas reussit a nous faire entrer dedans, même avec le dessin.

Ceux-là, n'ont rien d'extraordinaires, bien qu'ils ne soient pas non plus desagréable à ce point. Les personnages ne sont pas très bien dessinés, il n'y a pas de forme précise, en fait, c'est un peu brouillon. Les couleurs sont ratés. Elles renforcent le froid de l'histoire, et nous dégoute toujours un peu plus de cette bd.

Une introduction très médiocre, malgré quelques bonnes idées.

16 6 2005
   

Au même titre que "Megalex", voici le type de série de Jodorowsky que non, vraiment, je n'aime pas du tout. Tout est tellement froid et inhumain, que ca m'en donne la chair de poule, brrrr....

Artificiel : tel est le mot qui convient le mieux à l'ensemble de ce premier album. Scénario artificiel ultra tracto-capilaire, dessin artificiel vraiment pas adapté à la bande dessinée,...

L'histoire en elle même pourrait être intéressante... mais tout est présenté de facon tellement étrange que s'en est imbuvable.
On nage dans le délire de l'auteur, visions psychothiques d'un monde très lointain (un peu à la facon de la caste des méta-barrons), ce qui n'aide pas des masses tant les repères sont maigres pour s'attacher à l'ensemble. Dans la caste, s'est assez bien conté... mais là, non, ca ne va pas...

Le dessin est le gros point noir de cette série à mon sens. moins artificiel tout de même que celui de Megalex, il n'en reste pas moins froid et repoussant à mes yeux. Colorisation informatique sans nuance, trait beaucoup trop droit pour etre appréciable... à mon sens, rien ne va (ou plutot, rien ne me plait).

Bref, un album et une série dont on peut facilement se passer. Pour ma part, je ne lirai surement pas la suite.

29 3 2005
   

Ce premier tome des Technopères est un peu à ma collection de BD ce que l'album d'"Alliance Ethnique" (simple et funky, simple et funky...) est à ma collec' de CD : l'album qu'on a adoré dans notre jeunesse et qu'on a un peu honte de ressortir aujourd'hui (car le pire, c'est que l'on continu à l'aimer)...

Je sais que cette saga de Jodorowsky n'a pas fait que des fans (loin de là), et pourtant j'aime bien cette série... Je dirai même mieux : je préfère le scénario des Technopères à celui de "La Caste des méta-barons" (du même auteur) qui a pourtant rencontré un franc succès public.

Nous voici donc en train de suivre la vie du jeune Albino, rejeté par sa mère qui le considère comme une erreur de la nature... Celui-ci rêve de devenir créateur de jeux virtuels, rêve qu'il va pouvoir commencer à entrevoir avec son entrée dans une école formatrice : la pré-école techno... Mais la création de monde virtuel semble n'avoir rien d'idyllique... Je n'en dis pas plus mais cette vision d'un monde déshumanisé (abruti par les jeux virtuels) et qui attend l'arrivée d'un messie pour le remettre dans le droit chemin m'a assez séduit.

Du côté des dessins, je dois avouer qu'à l'époque de mon achat (j'étais encore jeune et insouciant), j'ai adoré... Depuis, mon idée de "dessins sublimes" a quelque peu évoluée. Mais je ne peux m'empêcher d'aimer cet album (foutu syndrome "Alliance Ethnique").