45 659 Avis BD |19 750 Albums BD | 7 797 séries BD
Accueil
Tome 1 : L'Appel de Cérès
 

Les Seigneurs de la terre, tome 1 : L'Appel de Cérès

 
 

Résumé

Les Seigneurs de la terre, tome 1 : L'Appel de CérèsAfin d'acceder au résumé de Les Seigneurs de la terre, tome 1 : L'Appel de Cérès, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Les Seigneurs de la terre, tome 1 : L'Appel de Cérès"Les Seigneurs de la terre" est une énième saga familiale comme il en existe depuis "Les Maîtres de l'orge". Ici, c'est l'agriculture qui est au premier rang. Notre héros est le fils d'un agriculteur de masse qui n'hésite pas à utiliser tout un tas de produits plus ou moins toxiques pour améliorer ses rendements, et à utiliser des méthodes plus ou moins douteuses sur le plan humain. Grâce à la fortune de papa, notre héros a pu faire de belles études de droit et briller dans la haute société lyonnaise. Fringues et voitures de luxe, cocktails de la haute et compagnie... Il est marié à une jeune femme charmante dont le principal souci dans la vie est de pouvoir dépenser sans compter et pour qui la réussite sociale de son mari compte plus que les éventuels sentiments amoureux. Bref, des gens sympas !
Et puis un jour, Florian se découvre une conscience : il comprend que l'agriculture, c'est quand même un sacré monde de requins et qu'il voudrait reprendre le flambeau mais de manière respectable. Franchement, on ne croit pas du tout à ce revirement soudain. Mais admettons... à partir de là, on a droit au couplet sur la différence entre l'agriculture type Monsanto (rebaptisé ici Misaint...) et l'agriculture propre. Et l'écologie, et le commerce équitable, et le bio etc...
Puis Florian découvre enfin que sa femme est une salope qui couche avec le tout Lyon, et tant mieux, ça l'arrange car il a entretemps revu une ancienne copine qui n'est pas du tout aussi superficielle que son épouse.

Bref, vous l'aurez compris, j'ai trouvé cette histoire et ses personnages bien caricaturaux. Reste le dessin Malisan, dans un style semi-réaliste de l'école italienne. Efficace mais ça manque un peu d'âme.

Au final, une BD qui plaira peut-être aux fans du commerce équitable. Moi, ça m'a laissé de marbre.


Chronique rédigée par david le 28/03/2016
 
 
Statistiques posteur :
  • 559 (44,51 %)
  • 290 (23,09 %)
  • 407 (32,40 %)
  • Total : 1256 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,50 Note générale
  • Originalité : 2,50 Originalité
  • Scénario : 2,50 Scénario
  • Dessin : 3,00 Dessin
 
Acheter neuf : 13,21 13,21 13,21
Acheter d'occasion : 8,00
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 2.50
Dépôt légal : Février 2016

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Les Seigneurs de la terre, tome 1 : L'Appel de Cérès, lui attribuant une note moyenne de 2,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

19 6 2018
   

Je suis un peu déçu d’une série qui s’annonçait être une belle saga familiale autour de l’agriculture. D’un aspect assez proche de "Châteaux Bordeaux", on pouvait s’attendre à un scénario sans grands effets, mais qui soit assez prenant. Ici, dès les premières pages, j’ai du mal à apprivoiser le personnage principal, un avocat qui décide de tout plaquer parce que sa mère le lui a dit en rêve. Du coup, il se rapproche de son père, agriculteur et président du conseil d’administration de la coopérative locale, et c’est lors d’un voyage au Paraguay qu’il va se rendre compte que l’agriculture productiviste, c’est pas bien ! Je passe rapidement sur le fait que le gars qui était avocat devient un pro de l’agriculture, ce qui n’a aucun sens, pour finalement relever les oppositions caricaturales entre les personnages : la femme qui ne pense qu’à son confort, le père productiviste qui ne veut pas entendre parler d’autre considération que le profit, le gentil agriculteur bio… et un Florian Brunet qui va débarquer là-dedans pour tenter de changer le monde, abandonner ce qu’il sait faire de mieux pour se consacrer à un métier auquel il ne connaît rien.

Le dessin réaliste est quant à lui la belle réussite de cet ouvrage. J’aime beaucoup ce style et, si la caricature des personnages n’avait pas été aussi poussée, on aurait presque pu y croire.

Il y avait certainement beaucoup à dire sur le monde de l’agriculture, sur le bio, sur les paysans malmenés au bout du monde, sur les seigneurs locaux Français, sur ceux qui se battent pour plus de bio…. Il y avait beaucoup à dire, mais pas comme cela : le récit est tellement manichéen, avec en plus un touche de fantastique, que finalement, le message est inaudible.