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Tome 9 : L'impossible vérité
 

Les Naufragés d'Ythaq, tome 9 : L'impossible vérité

 
 

Résumé

Les Naufragés d'Ythaq, tome 9 : L'impossible véritéAfin d'acceder au résumé de Les Naufragés d'Ythaq, tome 9 : L'impossible vérité, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Les Naufragés d'Ythaq, tome 9 : L'impossible véritéGrande conclusion du premier cycle des Naufragés d'Ythaq, L'impossible vérité est un tome assez inégal, à l'image de la série entière. Au cours de ces 9 tomes, les Naufragés d'Ythaq a oscillé entre le bon, voire le très bon (notamment en ce qui concerne les règles du jeu), et le moins bon (la série faisant preuve parfois d'un classicisme Arlestonien assez exaspérant).

Côté scénario, Arleston fait le job, comme d'habitude. On retrouve le dosage habituel entre humour et action. Seulement, les évènements de ce tome s'enchainent vraiment trop vite et la conclusion semble trop facile. Quelques points me semble assez discutables :
- La justification du jeu par l'existence de Sarkun’hr est assez décevante. Les Ythes ne servaient à rien alors finalement ?
- Puis vient Plyske qui s'allie gentillement avec les naufragés alors qu'ils ne se connaissent pas le moins du monde.
- Quand à "l'affrontement final" entre Sarkun’hr et Narvarth qui se conclut grâce à la poésie... Hum, c'est assez bon enfant.
- Certain personnages n'ont pas le droit à une vraie conclusion. Qu'advient t-il de Dokhas ? Khengis et Hetzel ont-ils fusionnés comme le laisse supposer le tome 7 ? Sont-ils mort dans le bateau ? Arleston à toujours eu tendance à ne plus trop savoir quoi faire de ses personnages et à s'en débarasser sans vergogne, mais là quand même...

Coté dessin, Floch assure toujours. Tout au long des "Naufragés d'Ythaq", il aura indéniablement progressé dans la qualité de ses dessins. Il signe ici des planches de haute volée particulièrement adaptées à l'univers d'Arleston. Bien que ses dessins soit dans le plus pur style "Soleil", c'est un dessinateur vraiment talentueux.

Bref, bien que de qualité discutable dans certains tomes, "Les Naufragés d'Ythaq" reste une série qui se lit avec plaisir. Et c'est avec regret que l'on quitte Granite, Narvarth, Krugor, Tao et les autres. Mais... A quand le prochain cycle ?


Chronique rédigée par Amandemma le 01/12/2011
 
 
Avis de :Une BD décevante... Note de l'album : 2,50
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Statistiques posteur :
  • 5 (62,50 %)
  • 3 (37,50 %)
  • Total : 8 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 2,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.50
Dépôt légal : Septembre 2011

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Les Naufragés d'Ythaq, tome 9 : L'impossible vérité, lui attribuant une note moyenne de 2,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

13 7 2019
   

Le principal défaut de ce neuvième tome, qui présente une conclusion, c’est qu’il semble avoir été produit dans une certaine précipitation. Les premiers tomes de la série étaient rythmés, plein de bonnes idées et de personnages assez forts, et l’univers créé était intrigant. A l’aube de la conclusion, le scénariste semble se rendre compte toutefois, que son scénario a fait pas mal de sur place, et du coup, propose une fin d’histoire qui paraît faite dans l’urgence.

En effet, alors que l’on avait tout le loisir de commencer à comprendre la nature de ce monde pendant huit tomes, voilà que l’on nous sort du chapeau Sarkun hr, venu de nulle part. On lui invente pour l’occasion un crime ancestral qui expliquerait sa position actuelle : c’est traité à la va-vite en début d’ouvrage, là où on aurait pu s’attendre à des développements plus importants, dans la mesure où c’est quand même à l’origine de tout. Idem, c’est en vitesse rapide que l’on aborde son lien avec les Hertcheens ou avec les Ythes (présentés jusque-là comme les cerveaux de l’opération et qui dégringole de statut sans plus d’états d’âme). En allant aussi vite, forcément, ce sont les détails qui ne sont pas soignés (comme le coup des différents éléments sous forme de petites billes, ou encore le fait que les naufragés acquièrent leur pouvoir juste « en traversant l’atmosphère », et enfin le manque d’informations sur les premiers joueurs) et c’est l’ensemble de l’univers qui perd de sa force.

Par ailleurs, d’autres personnages sont également traités rapidement alors que l’on aurait pu s’attendre à autre chose : Khengis était un personnage charismatique, le voilà qui disparaît sans réelle motivation. Dhokas est loin d’être anecdotique dans l’histoire mais où est-il dans cette conclusion ? Le scénariste fait le ménage un peu vite, avec la même rapidité qu’il traite par ellipse l’affrontement final…

Ca reste assez divertissant car on s’est habitué aux personnages et à l’univers, et que l’ensemble est toujours gratifié d’un joli dessin. Mais cette conclusion n’est pas à la hauteur de ce que promettait la série, faute de préparation de cette conclusion. Espérons que les manques dus à cette précipitation seront comblés dans le prochain cycle.

29 11 2018
   

Je suis aussi assez déçu par cette fin de cycle. Tout va bien trop vite, d’ailleurs on n’assiste même pas à lutte que Narvarth est censée mener, Arleston préfère qu’on s’attache à ce qui se passe à l’intérieur du vaisseau. Et puis la poésie comme arme, mouais fallait y penser franchement. Du coup à déclamer tous ces vers, jolis au demeurant, Narvarth finit par me sortir par les narines, cela dit ça a l’air de marcher sur les filles comme moyen de séduction. Bien sûr, on ne pourra pas reprocher à Arleston de se perdre trop dans les originalités, car malgré tout il garde le cap de ce qu’il sait faire, Ytaq ressemble à n’importe quelle autre série de l’auteur : un subtil mélange de fantastique/fantasy, d’humour (lourd), de personnages plus ou moins caricaturaux (et assez courtement vêtues pour les femmes).
C’est marrant aussi de voir qu’on nous apprend des trucs dans ce dernier tome, dont il n’a jamais été question avant, ce qui me fait penser que Arleston construit sa série au fur et à mesure et n’a aucune idée d’où il va au préalable… dommage.

Cette fin m’a tellement peu convaincu qu’elle ne me donne pas trop envie de voir ce que donne la suite. Mais bon, si elle passe entre mes mains, je vais certainement regarder quand même…