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j'adore ce livre!! il est poètique et envoûtant!! sur fond de moyen-âge, Bourgeon à placer une aventure très "lutinesque" dans ce récit! pourtant il y figure la cruauté de l'époque et des gens... (et oui toujours le même problême!)
ce premier tome entame les aventures des compagnons du crépuscule. on y découvre les personnages et leur psychisme différent. ils sont bien plantés dans le scénario dès le début! Je trouve excellent les dialogues qui vous plongent au coeur de l'époque. ça colle dès la première page. c'est une écriture très chantante!
le graphisme, c'est du Bourgeon et son style bien particulierement rond! les couleurs sont très variées; il y a inclu beaucoup de nuances. elle varie avec la lumière ! je trouve que c'est du grand art!!
A se procurer d'urgence si ce n'est pas déjà fait...
9 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Les Compagnons du crépuscule, tome 1 : Le sortilège du bois des brumes, lui attribuant une note moyenne de 3,61/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
J'entame la relecture de cette série qui date d'une 30aine d'années (déjà comme le temps passe), dont je ne me rappelle plus de rien. Ce premier tome se déroule pendant la guerre de 100ans, mais l'époque ne joue qu'un role de décor puisque le récit part dans le fantastique vers le milieu. Alors, oui c'est bien dessiné, quoique maintenant on a vu mieux, ça a un peu vieillit. L'histoire est ce qu'elle est: bizarre, moi ça ne m'a pas dérangé mais pas enthousiasmé non plus. Le récit est plutôt bien construit.
Alors qu'est ce qui m'a gêné ? surement le language un peu vieux français qui n'aide pas a rentrer vraiment dans l'histoire.
Bien dommage, surtout que mon édition comporte 12 pages de croquis et documentations des plus intéressants.
Un univers riche et extrêmement maitrisé et un scénario solide. Les dessins sont très soignés et l'ambiance du moyen âge est parfaitement restitué, avec notamment une bonne dose de mystère et de fantastique...
À vrai dire, cette BD a tout d'un grand classique... Alors qu'est-ce qui cloche ? Tout simplement qu'elle est extrêmement difficile à lire et en devient assez vite désagréable... Le principe même d'utiliser un vocabulaire d'époque est une idée lumineuse et tout à fait louable, mais le confort de lecture en pâtit grandement, et malheureusement le plaisir avec...
Je réessaierai de le relire car j'ai la forte impression d'être passé à coté de quelque chose. Ce titre mérite tout de même que l'on s'y attarde...
Ouh là, qu'il est difficile à lire, ce premier tome ! A vrai dire, je suis un peu déçu de cette introduction d'une série plutôt bien notée et appréciée par nombre d'amateurs.
Les premières pages de cet album sont certainement les meilleures à mes yeux, avec une immersion dans un Moyen-Age historique marqué par la guerre de 100 ans, où on retrouve de façon crédible la vie de quelques uns de ses habitants, et notamment un jeune villageois, Anicet, et une jeune femme dont on soupçonne des dons de sorcellerie, Mariotte. Si le langage en vieux francois reconstitué permet de coller davantage à la période décrite, il est aussi extrêmement lourd au fil des pages, ampoulé au possible, et représente un véritable frein à la lecture. Malgré tout, la première partie de cet album est somme toute bien gérée, et permet de faire connaissance avec les trois principaux protagnsites de cette série.
Mais bientôt, tout cela se complique atrocément, en introduisant notamment un chevalier solitaire qui prendra malgré lui Anicet et Mariotte à son service pour réaliser une quête dont je n'ai pas bien compris la portée. Une quête de la Mort, à ce que j'ai compris, mais le pourquoi et le comment me restent totalement obscurs à ce stade. Puis vient le temps d'un rêve qui s'étend sur un grand nombre de pages, où il est question d'êtres fabuleux, de dragon à occire, une quête dont je n'ai pas bien compris la portée, et de tout un tas d'autres choses assez indigestes. D'ailleurs, toute cette partie est encore alourdie par un langage alambiqué des petits êtres de la forêt, qui font des rimes, quitte à revisiter certains mots pour en permettre l'intégration dans un discours obscurs et assez lassant à la longue. Autant dire que je suis resté hermétique à cette histoire, que je n'ai pas su comprendre quel personnage rêvait, et que j'ai eu du mal à adhérer à cet univers fantastique, totalement décalé, qui nous emmène bien loin de la guerre de 100 ans.
Il y a certes de bonnes idées (j'ai bine aimé notamment la jonction entre rêve et réalité présentée en fin d'album), le dessin porte bien son âge, on sent que c'est âgé sans totalement faire has been, mais le propos est assez lourd et pour l'instant peu compréhensible.
Au regard de toutes les bonnes critiques de cette série, glanées ici ou là, je ne peux qu'espérer être touché, moi aussi, par cette histoire.
J'avoue ma passion pour cette période de l'histoire de France que fut la Guerre de Cent Ans. Débutée le 01 Novembre 1337, elle se terminera en Octobre 1453 par la reddition de Bordeaux aux armées de Charles VII.
Nous sommes ici en 1350 qui verra la mort de Philippe VI de Valois, roi de France, qui aura comme successeur son fils Jean II le Bon (le créateur du Franc Français, si, si !)
C'est dans le n° 61 du mensuel "A suivre" de février 1983 que les lecteurs découvrent le début de ce magnifique triptyque.
Nous sommes en Juillet 1350. La Guerre dure depuis 13 ans entre l'Angleterre et ce qui est la France d'alors. Trois personnages principaux vont se partager la "vedette" de cette longue histoire : un chevalier -au départ- sans nom et sans visage, la malicieuse Mariote et l'Anicet, un jeune homme qui se demande un peu ce qu'il fait là.
Bien documenté, Bourgeon mêle la rigueur historique à une pointe de magie et s'attache surtout à restituer l'authenticité de cette période sombre. Le modus vivendi de l'époque est bien rendu, le langage imagé est souvent truculent. Bourgeon entraîne ainsi son lecteur dans une magnifique geste partagée entre christianisme et paganisme.
Verra-t-on en jour une nouvelle aventure ?... C'est peu sûr. Et, tous comptes faits, ce n'est peut-être pas plus mal...
Trio atypique que celui formé par une pseudo sorcière, un chevalier casqué et un valet moqueur et peureux. Si l’histoire s’engage de manière sanglante, sur fond de guerre de cent ans, où viols et rapines sont légion, l’humour et l’étrange finissent par l’emporter.
Le vocabulaire d’époque nous plonge avec efficacité dans l’ambiance médiévale ; et même s’il subsiste quelques mots dont on ne connaît pas la signification, cela n’entrave en rien la lecture car on devine toujours le sens (enfin presque, soyons honnête ;)).
Lancés dans une quête dont le but est aussi clair que la traversée du bois des brumes, les 3 compagnons se retrouvent en équilibre sur le fil tendu entre la réalité et le rêve. Le lecteur aussi, par la même occasion...
Chaque personnage a une forte personnalité et les dialogues, en rythme pour les uns, en rimes pour les autres, sont sans doute le point fort de cette aventure.
Sans oublier, bien sûr, le dessin de Bourgeon.
Il suffira de regarder la couverture pour reconnaitre le trait magnifique de Bourgeon, à la fois réaliste, beaux, mystérieux...
Le scénario est lui aussi très reussi ! Une histoire de sorcière, d'un villageois moqueur echappant à la corde, et d'un chevalier bizarre et distant. Le tout au moyen âge, au temps des guerres sans pitié (ça n'a pas vraiment changé), et des buchers reservés aux soit-disant, sorcières.
Ici, nous avons affaire à La Mariotte, la jolie héroine de Bourgeon, qui vous fera peut-être penser à Marie dans les passagers du vent, et d'un second rôle pas mal joué, par un insensible qui saura montrer ses sentiments au bon moment ! Jusque là tout va bien. on est envouté dans un univers historique mais irréel à la fois.
Et là, cerise sur le gâteau, du fantastique à partir de la page 28. Des petits hommes répugnants, joliment déssinés, très détaillés, très ingenieux. J'ai aimé cet univers qui mélange plusieurs époques et plusieurs réalités. Jamais je n'aurait pensé me retrouver à partir d'une réalité fantaisie après avoir lu les passagers du vent. Mais il l'a fait !
Je pense que cette bd est à lire absolument pour tout les fans de Bourgeon !
L’histoire commence par un mystérieux chevalier qui se trouve deux compagnons de voyage au bout d’une corde : l’Anicet à la limite de la pendaison et Mariotte, prise au piège les jambes en l’air et le cul à l’air (voir couverture).
Bourgeon nous propulse directement au Moyen-âge grâce à un dessin merveilleux, plein de détails et pourvu d’un jeu de lumière somptueux. Grâce à un vocabulaire et une conjugaison adaptés, auxquels il faut certes d’abord s’habituer, il parvient à nous décaler du monde où nous vivons pour nous plonger dans cette ambiance d’antan et nous servir des dialogues poétiques et chantants.
Les personnages, diamétralement opposés se fondent et se complètent magistralement dans cette aventure qui passe du chevaleresque à l’heroïc fantasy avec maestro. Bref, un excellent premier tome d’une série typique Bourgeon.
On croit d’abord être dans un récit moyenâgeux assez violent et puis au bout de quelques pages on bascule dans le fantastique avec un chevalier et une quête mystérieuse puis dans le merveilleux avec l’irruption dans l’histoire de ... chtt ! Vous n’avez qu’à lire cet album !
Les personnages principaux ont une réelle épaisseur, ils ne sont pas très accordés et on a plaisir à suivre leurs joutes verbales. Le charme de cette album réside, entre autre, dans la qualité des dialogues, et le soucis extrême du détail dont fait preuve Bourgeon.