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Tome 13 : La prophétie
 

Les Chroniques de la Lune Noire, tome 13 : La prophétie

 
 

Résumé

Les Chroniques de la Lune Noire, tome 13 : La prophétieAfin d'acceder au résumé de Les Chroniques de la Lune Noire, tome 13 : La prophétie, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Les Chroniques de la Lune Noire, tome 13 : La prophétieEt bien ça change de d'habitude dites-moi !
Enfin un album de cette série qui est réussi ... mais qu'y a-t-il donc de différent me direz-vous ?

D'abord, le scénario me semble beaucoup moins confus. Ca reste simple et prétexte à bourrinage, mais c'est plus agréable à lire.

Autre élément intéressant : beaucoup moins de plans "nichons" ... c'était lourd, inutile et souvent vulgaire. Il reste bien une scène un peu grotesque avec ce bon Fratus qui ne sert qu'à éliminer rapidement un personnage devenu inutile au scénariste.

Mais la grosse nouveauté, c'est le dessin. Pontet nous offre un trait plus réaliste, tout en gardant une certaine continuité avec le reste de la série. Pour moi, c'est le plus bel album des "Chroniques".

Dommage de devoir attendre le tome 13 de la série pour avoir un album de cette qualité.


Chronique rédigée par david le 08/07/2007
 
 
Statistiques posteur :
  • 491 (48,81 %)
  • 284 (28,23 %)
  • 231 (22,96 %)
  • Total : 1006 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter d'occasion : 8,38 9,00
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Note moyenne de l'album : 3.25
Dépôt légal : Septembre 2006

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Les Chroniques de la Lune Noire, tome 13 : La prophétie, lui attribuant une note moyenne de 3,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

19 5 2014
   

Avant dernier tome des "Chroniques de la lune noire", "La prohétie" se démarque largement de la série du moins graphiquement en tout cas. Pontet fait encore mieux que dans le tome précédent qui était déjà remarquable. Mais ici, il a changé son fusil d'épaule et fait des dessins beaucoup plus réalistes et nettement plus beaux ! Les couleurs ont aussi été revues, maintenant c'est un peu dommage qu'il ait fallu attendre l'avant dernier tome de la série pour arriver à ce résultat ! Mais je ne boude pas mon plaisir car c'est une réussite.

Coté scénario, est-ce que Froideval a décidé de nous livrer une bonne histoire ? Je ne dirais pas "oui" mais pas "non". Disons que cela reste assez classique, mais deux trois petites choses m'ont surpris dans le bon sens du terme...

Je me demande ce qu'il va bien pouvoir se passer dans le dernier tome, et je m'attends un peu à voir débarquer le papounet avec Hazeel Thorn.

26 11 2011
   

La première chose que l'on remarque, en ouvrant cet album, c'est le dessin qui fait un immense bond en avant, et j'ai dû regarder sur la couverture pour m'assurer que le dessinateur n'avait pas changé, tellement le style est différent : clarifié, plus sobre, plus précis... Si les décors et les scènes de combat sont toujours aussi chargés, on distingue mieux les détails et les couleurs moins vives évitent ce mal de tête que l'on pouvait ressentir à la lecture des tomes précédents. Dans ces conditions, le travail énorme qui est produit, et sur lequel on n'avait pas vraiment envie de s'attarder précédemment, devient plus appréciable.

Sur le scénario, en revanche, on retrouve un peu ce magma d'idées entassées. Le fait que Wismerhill revienne à la vie n'est pas une surprise, ce qui est pour le moins dommage, et d'ailleurs, si tous ses compagnons sont occis les uns après les autres, on se dit, à ce stade, que ce n'est pas bien grave, il y aura bien moyen de les ressusciter. Du coup, la série se prive d'une dimension dramatique et je trouve que ca manque. Sinon, on retrouve ici une bonne vieille bataille des familles, comme il y a en a eu tant dans la série par le passé, et comme elle est moins bien conduite que précédemment, on est presque déçu. Il y a toujours des accrocs dans le déroulement du scénario, comme Parsifal qui avait réapparu dans le tome 12 et que l'on n'évoque plus ici, et Methraton dont je n'ai pas bien compris le rôle, au bout de 13 tomes...

La véritable nouveauté de cet album, c'est le dessin, qui devient beaucoup plus regardable (les doubles pages deviennent plutôt agréables à détailler), mais le scénario tourne un peu en rond et les surprises se font rares.

10 3 2010
   

"La prophétie" sent fortement la fin et, à vrai dire, le tome suivant est totalement superflu. Celui qui a suivi "Les Chroniques de la Lune Noire" depuis le début éprouvera donc une certaine satisfaction à découvrir la confrontation attendue entre Wismerhill et la Lune noire. De là à trouver ça vraiment bon... je n'en dirais pas tant.

Pontet a en tout cas l'excellente idée d'évoluer graphiquement. On sent qu'il s'affranchit enfin du style de Ledroit, sans doute en constatant que c'est le moment ou jamais puisque la série est proche de la conclusion. Peut-être est-ce aussi largement dû à la mise en couleurs de Nicolas Guenet. Quoi qu'il en soit, "La prophétie" perd un peu de ce côté brouillon et surchargé que les albums précédents avaient mis en avant jusqu'à l'écœurement. Inutile de dire que c'est une bonne nouvelle...

C'est encore un tome de combat. On a pu constater que Froideval était plus à son aise dans les épisodes où de vastes champs de bataille voyaient s'affronter des armées innombrables. Il reprend donc ici les ingrédients qui ont fait son succès pour les appliquer à la confrontation attendue entre Wismerhill et le fils de Lucifer. Cependant, on commence à connaître les ficelles de la série. Et si un personnage important vient à mourir, on s'attend à le voir rapidement revenir à la vie. Je n'en dis pas plus mais le lecteur ne vit pas forcément avec intensité des moments prétendument dramatiques : on ne peut pas nous avoir deux fois, tout de même ! Le scénariste ne perd pas ses mauvaises manies, les dialogues sont toujours pesants et versent dans la vulgarité en faisant sortir le lecteur de l'ambiance. Et quand il faut se débarrasser rapidement d'un personnage dont on ne sais plus quoi faire quand le dénouement arrive, Froideval ne s'embarrasse pas et tire la chasse sans le moindre souci de mise en scène.

Non, décidément, la série ne fait pas partie de mon panthéon personnel des réussites en heroic fantasy. J'ai beau avoir lu les 14 tomes, je n'en veux pas un seul sur mes étagères... c'est tellement loin de "La Quête de l'oiseau du temps", des "Légendes des contrées oubliées", de "Grand pouvoir du Chninkel", de "Alim le tanneur", du "Serment de l'ambre", de "Lanfeust de Troy", de "Troll" ou de "Thorgal" que j'arrête là cette énumération de quelques bonnes séries du genre pour ne pas accabler les auteurs.