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Tome 7 : De Vents, de Jade et de Jais
 

Les Chroniques de la Lune Noire, tome 7 : De Vents, de Jade et de Jais

 
 

Résumé

Les Chroniques de la Lune Noire, tome 7 : De Vents, de Jade et de JaisAfin d'acceder au résumé de Les Chroniques de la Lune Noire, tome 7 : De Vents, de Jade et de Jais, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Les Chroniques de la Lune Noire, tome 7 : De Vents, de Jade et de JaisWis doit faire des choix capitaux, qui agiront forcément sur son avenir, car tel est son destin...

Encore un album en demi-teinte où il se déroule des événements importants mais pas très intéressants en eux-mêmes...
Certes on apprend quel est le rituel de passage pour devenir prêtre de la Lune Noire... mais cela devait-il prendre 10 planches ???

Niveau dessin, pas beaucoup d'évolutions. Je trouve quand même les couleurs un rien moins réussies que dans l'album précédent...
Et cette impression de "trop chargé" est malheureusement toujours présente...


Chronique rédigée par Nean le 19/08/2004
 
 
Statistiques posteur :
  • 329 (76,87 %)
  • 69 (16,12 %)
  • 30 (7,01 %)
  • Total : 428 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,00 Note générale
  • Originalité : 2,00 Originalité
  • Scénario : 2,00 Scénario
  • Dessin : 2,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.67
Dépôt légal : Mars 1997

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Les Chroniques de la Lune Noire, tome 7 : De Vents, de Jade et de Jais, lui attribuant une note moyenne de 2,67/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

17 5 2014
   

Ce septième tome est plus un tome de transition, après deux excellents volumes. Il est difficile de garder la tension mais elle n'a pas disparu pour autant...

Wis entre dans les ordres de la Lune Noire en passant les épreuves de la terre, de l'eau, du feu, de l'air, de la mort et de la vie... c'est vrai que beaucoup reprochent ce passage soit disant trop long .... Personnellement, cela ne m'a pas dérangé ... La quête qui se passe avec les morts vivants n'est vraiment pas mal non plus... Mais au niveau du scénario, on fait quasiment du surplace...

Au niveau dessin, c'est quand même assez surchargé. Je trouve ça dommage que Pontet ait voulu faire du Ledroit. Il aurait dû implémenter son style ... les couleurs ne sont encore une fois pas top ...

Bref, un album de transition comme je le disais au début qui est plutôt moyen.

28 6 2013
   

Cette série a bénéficié d'un grand bouche à oreilles dans les années 90. C'étaient les années JDR, celles de L’œil Noir, D&D, Stormbringer et autres JRTM.
Je dis ça parce que Froideval avait créé le mag «Casus Belli», bien connu des rôlistes et qu'est-ce que j'en ai entendu parler parler de cette série ! Mais à l'époque, je l'avais feuilleté et le visuel m'avait déplu, genre «ouais, bof, c'est du sous-Druillet». Je n'étais pas allé plus loin.

Vingt ans après, la curiosité et l'opportunité de lire quelques tomes se présente et même si je prends la série en cours, je me dis que ça n'a pas très bien vieilli.

Ce n'est pas que le scénar de ce tome m'a déplu, mais c'est archi-classique et ça m'a précisément fait penser à un scénar de JDR. C'est linéaire, assez convenu et en plus il y a des transitions très abruptes. Bref, la fluidité fait défaut, ce qui est aussi le cas des graphismes. Et sur ce point, je le confirme, c'est vraiment du sous Druillet !!!

Bref, j'ai pas trop kiffé, mais ça doit être la nostalgie, je l'ai aussi lu sans déplaisir. Mention ça passe, parce que je crois que j'étais dans un bon moment pour le lire...

10 11 2011
   

Voilà trois tomes désormais que c'est avec un certain plaisir, mais également un certain malaise que je retrouve Wismerhill, sa troupes aussi déjantée qu'hétéroclite, ainsi que ce monde assez particulier dans lequel nul besoin de chercher les bons ou les mauvais, les gentils ou les méchants, tous faisant partie de la troupe des méchant. Le scénario prend plus son temps que précédemment, on s'arrête quelques instants sur l'administration de ses régions par Wismerhill, ce qui permet selon moi de bien camper le décor, puis on propose de nouveaux développements sur un rythme moins saccadé que précédemment. D'où cette impression de mieux maîtriser cet univers, dans lequel les dieux semblent plus présents que dans les tomes précédents. Le passage qui m'aura le plus marqué restera sans aucun doute toutes ses planches sur le parcours initiatiques de Wismerhill pour devenir grand prêtre de la lune noire. Graphiquement, ces quelques planches, une pour chaque étape (terre, eau, feu, air, mort et vie) sont aussi chargées que le dessinateur semble en être capable : c'est dire si on se sent écrasé par la lourdeur de l'ensemble, une lourdeur qui correspond plus à une production beaucoup plus ancienne. Mais le coup de parcours initiatique est bien présenté et même si on ne sait pas trop où cela nous mène, (Wismerhill non plus, d'ailleurs, qui prend conseil auprès des dieux des vents pour savoir s'il doit s'engager dans cette aventure), je trouve que cette partie est assez bien gérée. Tout comme d'ailleurs toute la partie avec les nains et celle sur l'entent d'une soirée avec Fratus de La Lumière

En revanche, d'un coup, en fin d'ouvrage, on a l'impression que l'auteur renoue avec ses défauts initiaux. En effet, sans que cela ne soit vraiment préparé ni expliqué, voilà Wismerhill qui se met en quête d'objets magiques de pouvoirs... on se demande un peu d'où ca sort et quel est l'intérêt dans le cadre de la trame générale mais cela permet au scénariste et au dessinateur, encore une fois, de proposer une bataille dérangée et brouillonne comme ce fut le cas dans le passé. Wait and See, comme on dit, on verra bien où cela nous mène.

Le parcours initiatique de Wismerhill est assez plaisant, toujours servi par des dessins surchargés et d'un autre âge, mais la fin de l'ouvrage semble répéter les mêmes erreurs que dans les premiers tomes et je reste donc dubitatif. Et puis, tout cela est bien, noir, tout cela est bien violent, tout cela est bien glauque : il en ressort un fort malaise à la lecture, preuve que cette dernière ne laisse pas indifférent.

30 1 2010
   

Je n'aime pas les "Chroniques de la la Lune noire". Ce n'est pas un a priori, puisque je suis plutôt fan de ce genre d'univers et de tout l'imaginaire développé dans les jeux de rôle. C'est plutôt un constat après avoir lu les sept premiers albums. Et "De vents, de jade et de jais" ne relève absolument pas le niveau.

Ledroit avait quitté le navire après les cinq premiers albums. Pontet poursuit son travail de clone en livrant des planches aussi surchargées que celle de son prédécesseur. Quand on pense que "Légendes des contrées oubliées" était déjà sorti depuis plusieurs années au moment de la parution de ce septième tome, on ne peut imputer cette pesanteur graphique à l'époque du deuxième millénaire !

En terme de scénario, c'est moins surchargé sans doute puisque c'est davantage le sentiment de vacuité qui emplit le lecteur. C'est toujours grossier et pesant, avec un découpage paresseux qui permet d'expédier l'initiation de Wismerhill en remplissant un maximum de pages (vous le constaterez par vous-même si vous ne saisissez pas ce que je veux dire). L'humour est balourd au possible, Froideval étant décidément parmi les scénaristes dont il faut se méfier quand leur nom est en couverture !

J'arrête d'éreinter cet album que, vous l'aurez compris, je recommande de soigneusement éviter - l'ensemble de la série étant jusqu'à présent médiocre de toute façon.

14 4 2007
   

Une impression de remplissage, et au final, il ne reste pas grand-chose de ma lecture.

C'est pas que ce soit foncièrement mauvais, mais bof quoi !
Comme l'a dit Nean, on a droit au rituel d'initiation à la Lune Noire. A quoi ça sert de le faire traîner autant ? d'autant que les épreuves sont passées sans trop de problèmes par un Wiss qui semble imperturbable.
Pour moi, le point positif, c'est l'amélioration du trait de Pontet par rapport au tome précédent, qui m'a laissé un souvenir pénible.

Bref, album très moyen.