39 089 Avis BD |16 615 Albums BD | 6 671 séries BD
Accueil
Tome 6 : Couronnes des Ombres
 

Les Chroniques de la Lune Noire, tome 6 : Couronnes des Ombres

 
 

Résumé

Les Chroniques de la Lune Noire, tome 6 : Couronnes des OmbresAfin d'acceder au résumé de Les Chroniques de la Lune Noire, tome 6 : Couronnes des Ombres, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Les Chroniques de la Lune Noire, tome 6 : Couronnes des OmbresWis a goûté au pouvoir, et en est désormais avide... il nous prouve s'il en est encore besoin ses qualités de stratège... Cet album développe la personnalité de Wis...

On croyait la guerre entre la Lune Noire et l'Empereur finie, mais Froideval nous dévoile le plan funeste d'Haazheel Thorn...

Niveau illustrations, ce tome marque un tournant dans la série car Pontet prend la succession de Ledroit (qui fait quand même la couverture). Malgré tout le trait de Pontet est proche de celui de Ledroit et ce tome est dans la lignée des précédents... Dessins plutôt réussis et couleurs dans l'ensemble adaptées, malgré des cases trop chargées...

Un tome un cran en dessous du précédent mais un bon tome quand même...


Chronique rédigée par Nean le 19/08/2004
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
Visitez ma fiche, lisez mes autres avis, comparez vos goûts avec les miens !
Avatar de NeanReflet de l'avatar de Nean
Statistiques posteur :
  • 329 (76,87 %)
  • 69 (16,12 %)
  • 30 (7,01 %)
  • Total : 428 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 2,00 Dessin
 
Acheter d'occasion : 6,95
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 2.50
Dépôt légal : Avril 1995

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Les Chroniques de la Lune Noire, tome 6 : Couronnes des Ombres, lui attribuant une note moyenne de 2,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

10 11 2011
   

Dans cette série, il est un peu dommage qu'il faille attendre le 6ème tome pour avoir l'impression qu'elle s'installe dans son rythme de croisière. Mais c'est comme cela que je ressens l'ensemble de cette histoire. J'ai totalement occulté les premiers tomes de cette série et je profite de l'instant présent. Les choses donnent l'impression de se mettre doucement en place et c'est tant mieux. Ainsi, après l'affrontement entre l'empereur et la lune noire (ca y est, j'ai enfin compris ce que c'était), Wismerhill, vassal d'Haazel Thorn (ou quelque chose comme cela) devient baron de Moork. On découvre ici comment il prend possession de sa ville et des terres qui l'entourent, on apprend comment sa baronnie s'étend jusqu'à son voisin, on voit que l'Emprereur se défait de ses alliés, et l'ensemble est traité avec rythme. J'ai assez apprécié, d'autant que le fait de revenir à un scénario qui me semble plus maîtrisé permet de se concentrer sur les nuances et les sens qui sont distillés ici ou là. Pour la première fois dans cette série, j'ai l'impression de découvrir un peu la profondeur. J'apprécie notamment comment le scénariste utilise les codes communément admis et jouent avec : en effet, Wismerhill est le héros, il devrait donc être gentil. Au lieu de cela, on se rend compte qu'il est cruel, colérique et un brin lubrique (on est bien loin du jeune homme un peu paumé que rencontre Pile ou Face dans le premier tome !) : je pense que c'est pour cela qu'il m'a été difficile de rentrer dans cette série. Par ailleurs, ce héros semble s'être attaché aux services du grand méchant de service, du moins, c'est ce que laisse supposer le physique verdâtre de ce dernier. Encore une fois, voici un comportement bien atypique qui a du mal à rendre Wismerhill attachant, à moins que le scénariste ne se joue encore de nous : pourquoi Haazel serait-il forcément le méchant ? En effet, les codes sont tellement dénaturés que pour l'instant, bien malin sera celui qui comprendra dans quel camp il doit se situer. Même l'ordre de la Lumière, qui inspire au premier abord sympathie et optimisme, semble aussi pourri que le reste. En bref, dans cet album, plus que dans les précédents, j'ai eu accès une certaine subtilité que je n'avais pas distinguée jusque là, trop perturbé par une narration un peu hâchée et un récit dans lequel il me manquait des billes.

Pour autant, il reste des éléments particulièrement diifficiles à appréhender et à s'approprier. Tout d'abord, le niveau de langage est d'une pauvreté rarement égalée et si la vulgarité est un style qui peu être utilisé à bon escient, ici, c'est gratuit et ca n'apporte pas grand chose au récit. J'y vois une volonté de faire jeune, mais c'est finalement ringard et ca sonne faux. D'autant qu'il n'y en pas un pour rattraper l'autre et que tous s'exprime avec ce langage cru et qui n'est pas à la hauteur de ce qui est présenté par ailleurs. Une plus grande recherche dans les dialogues aurait certainement donné une profondeur supplémentaire au récit. Ensuite, le dessin est très marqué, toujours très chargé et l'ensemble ressemble à un kaléidoscope de couleurs bizarrement agencées. Comme le langage, l'identité graphique de cet album est assez agressif.

Voici donc un tome dans lequel, pour la première fois, j'ai eu l'impression de comprendre quelque chose et de percevoir une subtilité fort bien cachée jusque là, et ce malgré une narration crue et des dessins qui font parfois mal aux yeux.

24 1 2010
   

Aïe aïe aïe. Si le tome 5 était presque parvenu à faire remonter la série dans mon estime, tout simplement parce qu'il était correct, "La couronne des ombres" frappe par sa vacuité.

Ledroit lui-même a d'ailleurs jeté l'éponge. Il se contente de faire la couverture, conscient sans doute que cette vitrine a toujours été un des points forts de la série. C'est Pontet qui joue les clones : visiblement, on ne lui a pas demandé d'innover et il se contente de pomper les découpages et les manies graphiques de Ledroit. Un lecteur peu attentif pourrait ne pas remarquer le changement : c'est dire si on a là un produit de substitution, assez éloigné d'une démarche artistique réelle.

En ne changeant pas grand chose au trait de la série, Pontet n'en corrige évidemment pas les travers. On a donc toujours un sentiment de fouillis et les cases paraissent autant surchargés que dans les épisodes précédents. Des planches entières sont occupées par de vastes dessins que les plus indulgents salueront pour leur minutie et leur souci du détail mais que les plus exigeants n'aimeront pas par leur profusion désordonnée.

Froideval reste aux commandes du scénario, et ce n'est pas une bonne nouvelle. Après l'épisode des grandes batailles, cet album paraît vide et ennuyeux. La lourdeur de l'humour et la grossièreté gratuite des personnages fait sans arrêt sortir le lecteur d'un monde médiéval-fantastique sans originalité. Les personnages sont pour la plupart des fantoches que FMF agite de temps en temps pour essayer d'amuser la galerie - sans succès bien entendu.

Mon naturel curieux et optimiste m'amène à espérer un possible revirement de la série vers des sphères moins médiocres qui justifieraient son succès. Je vais donc poursuivre la lecture, au risque de venir à nouveau dire du mal des "Chroniques de la Lune noire" sur ce site.