
20 ça se fête. L'album commence tout de suite en évoquant ce thème à travers un gag de quelques pages assez sympathique. Mais le meilleur arrive ensuite.
Vous aurez tour à tour une présentation des différents personnages (Léonard, Basile le disciple, Mathurine, Raoul) puis des auteurs. On en apprend beaucoup sur eux, comme leur études, leurs début chez Spirou pour de Groot, l'origine du surnom de Turk, la rencontre de celui-ci avec Greg. Mais surtout on apprend comment les deux hommes se sont rencontrés. On a droit a des extraits de leur série précédente, comme 4x8 ou encore Clifton, et surtout Robin Dubois, série dans laquelle apparaît pour la première fois ... Léonard.
Et justement, sur Léonard vous aurez des bonus sympathiques, comme la première version (en noir et blanc) du premier gag (avec la célèbre Léonavision), ou encore la première version d'un gag censuré (on y voyait la bombe atomique). Vous aurez aussi droit aux gags de Léonard sur une marque de dentifrice et vous en apprendrez plus sur ses début que se soit en presse ou en albums.
C'est donc un album très intéressant qu'on lit avec grand plaisir

Cet album est le premier album de la série de Léonard, et ça se sent à tous les points de vue j'ai envie de dire. Le plus visible, c'est le dessin. Si nos héros ont les traits généraux qu'on leur connaît, si on entre dans le détail, on se rendra compte qu'ils sont différents, un peu moins beaux que dans les tomes suivants.
Deuxième différence dans le scénario. On n'a pas encore les réveils du disciple (à peine un dans l'album), celui-ci prend peu de coup dans la figure et pas de coup de tromblon (l'arme est utilisé pour l'effrayer, ce qui rend les choses plus crédibles, mais fait moins "Léonard). Le disciple n'est d'ailleurs pas présent tout le temps.
Troisièmement, cet album semble plus parodier Léonard sur le plan historique que le feront les albums suivants. On le voit par exemple inventer le parachute, tenter de voler avec des ailes, ou encore faire le tableau de la Joconde. On est donc encore dans une parodie réaliste, même si des anachronismes apparaissent déjà (comme la voiture).
On a un sympathique tome d'introduction (ne comptez pas le tome 0) qui nous donne envie de lire la suite.

Avec ce tome 2, on est toujours dans l'enfance de la série. Le dessin n'a par exemple pas beaucoup changé par rapport au tome 1. Quelques éléments de la série commence quand même à se mettre en place comme les réveils du disciple ou la maladresse de celui-ci, mais on a pas encore les grandes explosions ou les grandes blessures (il y'en a quand même un peu n'ayez pas peur). Raoul est absent (façon de parler) car il ne sait pas encore parler. On a donc pas encore droit à ses répliques savoureuses. Les gags restent quand même assez amusants, et on rigole pas mal des idées de notre génie. La série avance doucement.

Ce tome 3 ressemble encore beaucoup aux deux précédents, mais il introduit un élément clé de la série: la parole à Raoul (bien qu'il ne soit pas encore officiellement baptisé). De plus, le disciple a ses premières punitions (le blâme). Certains gags sont très drôle, comme celui des contes (ne demandez jamais au chat botté pourquoi il porte des bottes), celui de super-disciple ("ne seriez vous pas un peu lâche?" " si, mais je n'en tire aucune vanité") , les duplications de Disicple, l'élixir de vérité ("Vous êtes un incommensurable sot dont l'égoïsme se le dispute à la mégalomanie. Vous ne vous contentez pas d'être un génie minable, il vous faut aussi être un minable de génie ....."), et le sérum de force. Ce gag excellent inverse les rapports de force (Léonard ne domine plus son disciple, et la souris bat le chat). Son final est excellent.
A noter que le dessin a un peu changé, mais son évolution n'est pas finit.
Un bon tome.

On ressent quelques évolutions dans ce tome 4 de la collection Léonard. Tout d'abord, le dessin a déjà commencé à changer un peu. Les personnages commencent à prendre la forme qu'on leur connaîtra par la suite. Ensuite, le nom de Léonard n'est plus utilisé dans le titre (après Léonard est un génie, Léonard est toujours un génie, Léonard c'est un quoi déjà?).
Les gags sont toujours aussi excellents. On a toute une série de gags, où le maître invente et où le disciple en prend plein la figure (gag de la stéréo, de la luge, ...). Celui-ci est aussi très maladroit, et la cause de certains gags (extincteur, rage de dents), mais aussi inventeur à ses heures perdues (il invente la machine à voyager dans le présent, le papier à moche, la moto).
Mon gag préféré dans cet album est sans hésitation celui de la machine à voyager dans le temps. Il est excellent de voir Léonard et le Disciple redevenu des enfants.
Chaque gag est au final une vrai merveille, et le dessin s'améliore. A noter l'excellente dernière page de cet album, tout de blanc. un très bon 4ème tome.

Ce 5ème tome de Léonard est très bon. C'est dans ce tome que se développe encore plus les réveils du disciple. Celui-ci en prend toujours plein la figure.
L'album est composé de plusieurs gags en un nombre variables de pages et certains valent vraiment le détour. Le premier sur le baby-sitting (la nurse et la démission) est très bon. Dans un autre style, celui sur les randonnées organisées à ma préférence. Disciple est excellent (il chante Youkaïdi Youkaïda avec une grande motivation) et les visites de Léonard très rapides ("Et à mon commandement, extasiez vous"). Un autre gag est très bon, celui ou Léonard veut remplacer le père Noël. Mais n'est pas père Noël qui veut, et Léonard a des problèmes dans sa liste de cadeau.
La lecture de ce tome est très agréable et certains gags osent même des situations de changement (dans un le disciple a des idées à la place de son maître).
Le dessin est maintenant très beau. On a donc un très bon tome de notre cher génie.

Avec cet album, les auteurs prennent de gros risques: réussir à adapter une bande dessinée de gags en une aventure de 44 pages. Certains auteur ont aussi relevé ce défi comme Roba avec l'album Globe-trotteur, qui est un album excellent, tout en étant à part dans la collection de Boule et Bill.
En plus de proposer une histoire en 44pages, les auteurs offrent un vrai dépaysement, car notre génie va faire le tour du monde (rien que ça). Comme toujours, les auteurs jouent sur les anachronismes. Ainsi, Léonard traverse les pays du 20ème siècle (Italie, Grèce, Turquie, Iran, Irak, et même les états des Etats Unis comme la Californie et la Floride). On sent d'ailleurs l'actualité quand Léonard parle de la France (ce n'est pas ma faute si en France on n'a que des idées). D'autres exemple d'anachronisme pourrait être cité, comme les bouteilles de Coca ou encore le pastis.
Comme toujours le disciple souffre et le génie se repose. Ce tour du monde change des 5 premiers albums. Le scénario est bon du début à la fin. L'essai est donc concluant.

Encore un album sympathique de Léonard. celui-ci se montre d'ailleurs sadique dans cet album (il essaye le canon anti-aérien sans en prévenir son disciple, se protège lors de ses travaux, mais pas son disciple, et j'en passe). Cet album contient beaucoup de gags sur une moyenne de 1 à 2 planches, ceux qui dépassent ce format sont rares. On est donc encore dans le début de la série. On aurait cependant pu s'attendre à des gags plus longs, vu que les auteurs avaient raconté une histoire de 44pages dans l'album précédent (Génie en balade). Mais bon, on s'amuse bien quand même.
Certains gags sont même très bon, comme celui du frigo ("ça me laisse froid) avec les longues explications de notre génie, celui du plongeon (plus qu'à inventer la piscine), celui du bronzage, des extra-terrestres (bon débarras) ou encore celui du pédalo ("Cher disciple, je suis très peiné de devoir vous annoncez une mauvaise nouvelle mais VOUS ETES UN SOMBRE IDIOT).
Quelques gags plus court sont eux plus insignifiants et font plus bouche-trou (comme celui des oeufs).
Le dessin est plus beau que dans les premiers tomes. On est sur la bonne voie. Reste à développer un peu les histoires.

Après avoir lu les derniers tomes, on peut avoir l'impression d'un retour en arrière dans ce 8ème tome, que se soit au niveau des dessins (qui sont moins bons) et des scénarios (qui sont plus courts). Cette impression est fausse car on est en train de lire un des premiers albums et que la série a évolué.
Cette impression est fausse aussi, car les gags y apparaissent presque meilleurs que dans les derniers tomes. Mais n'est ce pas le lot de tous les albums de gags qui peuvent donner l'image d'un essoufflement dans les derniers tomes et d'originalité dans les premiers?
On a pas encore tout ce qui fait un Léonard, car Raoul ne donne pas encore son avis.
Les gags sont tous très bons, et je dois avouer avoir ri plus d'une fois à la lecture de ce tome 8. Les gags de la machine à écrire ou de la machine à laver sont par exemple très bons. On s'amuse à voir la rencontre Léonard-Jules Verne, le premier par ses réflexions donnant au second les titres de ses futurs romans (Le tour du monde en 80 jours, 20000 lieues sous les mers, De la Terre à la Lune, ...).
Le disciple commence à en prendre plein la figure et se montre très maladroit.
Un très bon Léonard.

Un bon tome que ce numéro 9. Le ton est donné dès le premier gag. On retrouve donc nos personnages préférés, dans leur situation quotidienne. Cette fois Léonard veut inventer le guide de la politesse, ce qui génère de bonnes répliques de la part de Disciple: "Ce serait de roter en fin de repas pour montrer qu'on a apprécié les mets" "Regarde moi bien et tu verras que j'ai des yeux couleur tout de suite".
Le ton ne baisse pas par la suite, et on retrouve des gags excellents, comme celui sur les pubs parlant des risques au travail (je suis le gai travailleur), le régime de Disciple ou encore les pubs. On passe de bons moments, Léonard invente et Disciple en prend plein la figure
Cet album contient quand même les défaut qui sont le plus présents dans les premiers tomes, à savoir des histoires courtes, ce qui fait que certaines paraissent moins bonnes, voire un peu bouche-trou, comme celle sur la machine à gros mots ou le tonneau.
Le dessin est lui par contre meilleur que dans les 3-4 premiers tomes. On sent le début d'évolution. On a donc un tome sympathique de ce début de série. En plus il précède l'excellent tome 10: La guerre des génies.

Après l'essai Genie en balade, Turk et de Groot n'on pas attendu longtemps pour réaliser un deuxième grand album de Léonard. Les auteurs sont autant à l'aise que dans leur première histoire. Cette deuxième présente une situation inédite, car un homme se présente comme un rival à notre génie préféré. Cela entraîne d'autre situations inédites, car pour une fois ce n'est pas notre disciple qui en prend plein la figure, et en plus celui-ci trouve un allié dans la personne de l'autre disciple.
Cet album fait rire du début à la fin. Les références aux films sont très bonnes (Star Wars, Goldorak, Frankenstein). Il y'a également des scènes excellentes, comme le combat de boxe truqué entre les deux disciples, le duel des robots ou encore le duel au pistolet.
Le dessin est lui très bon
A noter que le grand Albert fera quelques petites réapparitions plus tard, sans qu'on explique son retour, ni l'amitié qui s'est installée entre lui et Léonard. En tout cas, ce 10ème tome de Léonard est très bon.

Ce 11ème tome de Léonard m'a donné une image différente de tous les autres tomes que j'ai lui jusqu'à aujourd'hui (et dont je garde des souvenirs), car bizarrement, notre cher disciple n'en prend pas plein la figure. On le voit peu couvert de bandages, comme c'est souvent le cas. Léonard n'en est pas moins inventif, et on rit souvent dans ces gags faisant en moyenne 2-3pages (des gags assez courts comparés aux derniers albums de la série); Ils sont peut-être court, car ils suivent l'album 10 qui était constitué d'une seule histoire en 44pages. On n'a toujours les répliques savoureuses (C'est à vous ce beau parquet" "Je ne suis pas contre un léger parfum d'aventure, mais j'ai l'impression que cette histoire va sentir mauvais"). Je regrette simplement le gag des parents de disciple ou Léonard se montre encore plus cruel que d'habitude.
Le dessin est lui très bien (et ce depuis 2-3 tomes).
Un tome donc agréable que ce numéro 11.

Dans ce douzième tome de Léonard, les choses n'ont pas changé: Léonard invente, est sadique, se flatte. Disciple est endormi,maladroit et souffre. Il y a quand même une nouveauté, mais je reviendrais dessus après.
Le début de cet album se compose de gags assez monotone. Ils sont sympathiques, comme la peinture ou la boîte à question. Puis on arrive enfin sur un gag que j'ai trouvé très bon. Celui sur les jeux Olympiques (entendre que disciple prend 12 minutes 45secondes pour faire le 100 mètre est assez bon). Puis on repars sur des gags classiques, avec peut-être celui sur le deltaplane qui relève un peu le lot.
Puis page 32, arrive ce changement dans la série: l'arrivée de Mathurine dans l'univers de Léonard. Le gag n'est peut-être pas exceptionnel, mais ne serait ce que pour l'introduction de ce nouveau personnage, il vaut le coup d'œil.
Autre point positif, la présence des répliques chocs: "J'avais ciré l'appui de la fenêtre pour gagner du temps" Sensationel. Je peux retourner me coucher. Le dessin est lui très bon.
Au final, on a un tome moyen avec 2-3 excellents gags et surtout l'arrivée de Mathurine.

Un tome juste moyen qui m'a un peu déçu. Certes le schéma reste le même (réveil du disciple, invention, catastrophe, explosion), mais les gags m'ont semblé trop court pour être inoubliable. On sourit quand même, mais on n'est pas mort de rire.
De cet album trois gags sortent quand même du lot. Le gag titre est assez bon. j'ai bien aimé voir le disciple avec la coiffure et la moustache de Hitler, lever le bras droit et crier: Il est raté (ça vous dit pas un signe). celui de l'invention de Mathurine m'a bien plu aussi ("J'aime pas ça du tout" "On vous demande pas d'aimer, mais d'essayer), et enfin celui du tennis est excellent (disciple invente tous les coups).
Les autres gags sont banals malgré quelques répliques ("ne me dites pas que vous étiez en train de nettoyer votre arme et que le coup est parti tout seul. JE NE VOUS CROIRAI PAS). Certains sont même (à mes yeux inutiles) comme le jogging et le farniente.
Ça me fait bizarre de mettre une note aussi basse à un Léonard, mais force est d'avouer que je n'ai pas été très emballé par ma lecture. C'est peut-être la lecture de tous ces tomes qui veut ça et c'est ce malheureux tome 13 qui en souffre.

Avec ce 14ème album, on est encore dans les débuts de la série, dans le sens que les gags courts dominent. Mais d'un autre côté, on sent qu'il y'a déjà de l'évolution, de part la présence de Mathurine (assez discrète), mais surtout grâce aux répliques savoureuses de Raoul.
Dans cet album, on retrouve les fondamentaux, c'est à dire que Léonard est sadique, invente, ordonne, alors que Disciple construit, exécute et surtout souffre. Il y'a de très bons gags, comme la bouée (à ne pas faire en béton), le moustique (comment reconnaître un mâle d'une femelle),la grève du disciple ou encore les pétards, d'autres sont sympathiques (le gag sur le walkman ou la manifestation silencieuses entre autre) et d'autres font un peu remplissage et ne m'ont guère plu (comme le langage des signes ou le torticolis).
L'ensemble reste cependant sympathique, et on passe un bon moment de lecture en compagnie de ce petit monde. Le dessin de Turk est lui depuis quelques albums bien maîtrisé et ne changera plus.

C'est toute une véritable fournée de gags dans ce 15ème album. On est dans un mixte entre les premiers albums (histoires courtes) et les derniers avec des histoires plus longues. On rit de bon cœur devant tous ces récits. Le disciple en prend toujours plein la figure et est toujours aussi maladroit (il écrit une lettre anonyme qu'il signe: le comble quand même).
Les répliques qui font mouche sont toujours là
Léonard: Si je vous dit oeuf, vous me répondez quoi?
Disciple: Paques
Disciple: Je sers la science et c'est sa joie (ou Je sers la science est c'est ma joie. y paraît).
Les autres gags sont truffés de ces petites phrases amusantes. Je ne citerais que ces deux phrases pour celui-ci (j'en ai déjà dans d'autres albums) et vous laisse le plaisir de les découvrir.
L'un des meilleurs gags se trouve enfin d'album où disciple teste un guide de survie. On rit beaucoup dans la première partie qui présente l'hydravion. On rit toujours autant dans la deuxième partie quand on suit le disciple sur son île.
Le dessin a bien changé depuis les premiers tome. Ce 15ème tome est très drôle.

Un tome sympathique que ce 16ème album de Léonard, où on retrouve les bonnes vieilles recettes: un Léonard sadique qui a toujours des idées en tête et un disciple qui en prend toujours plein la tête. Mais cette fois-ci cela m'a un peu moins plu. Peut-être parce qu'il y'avait trop d'histoires (elles durent entre 2 et 4 pages) ou que je commence à me lasser de cette série?
Le premier gag est intéressant, car il bouleverse un peu les choses: le disciple est presque entièrement absent de l'histoire, et c'est Léonard qui souffre, mais d'autres, comme la nouvelle langue que Léonard veut inventer m'ont paru longs (alors que le gag fait 2 pages: un comble). Certaines histoires sont quand même sympathiques, et j'ai aimé la victoire de Disciple en ce qui concerne le nom du chat. D'autres par contre seront réutilisés (serait ce un signe de manque d'imagination?) comme celui des panneaux indicateurs.
La lecture reste quand même agréable, et le dessin est très bon. Un tome donc plutôt pas mal de cette sympathique série.

Dans ce tome, on retrouve des défauts un peu similaires à l'album précédent, à savoir trop de gags (ou trop courts), mais je dois avouer qu'ils m'ont plus emballé. J'ai particulièrement aimé le premier gag et le dernier. Disciple qui fait disparaître la Tour de Pise et fait réapparaître la Tour Eiffel à sa place, c'est quand même assez unique.
Tous les gags ne sont quand même pas tous bons, et par exemple, celui ou Léonard écoute son voisin est assez long (heureusement qu'il ne fait que deux pages).
On retrouve avec plaisir les petite répliques qui font le charme de cette série: "Saint Christophe, gardez un œil sur moi, hein?" "Mais je flatte, je flatte" "cessez de dire des banalités"
Le dessin est lui toujours aussi bon. Un bon 17ème tome

Cet album de Léonard m'a assez déçu. Pourtant j'avais jusque là trouvait assez bons les grandes aventures, avec un album correct ( Les bons contes font les bons génies) et deux parfaits (Génie en balade, La guerre des génies). Mais ici, ça ne m'a pas autant attiré. L'histoire commençait pourtant bien. Les 18 premières planches (donc jusqu'à la page 20) sont très bonnes. L'histoire est sympathique, les personnages dans leur rôles habituels (Léonard le génie génial, Disciple l'endormi, et Raoul la voix pensante).
Mais à partir de la 19ème planche (page 21) l'histoire est nettement moins bonne. L'arrivée des zézés n'est pas une bonne idée, et la guerre qu'elle livre a une autre tribu est ridicule (tout autant que la solution apportée à celle-ci). Quelques petites répliques font sourire, surtout celle du disciple ("Je me suis laissé dire que je servais la science et que que c'était ma joie), mais cela ne cache pas les faiblesses du scénario. Je pense en fait que De Groot aurait du finir son histoires en quelques pages (faire remonter nos héros à la surface) après la planche 18, et ne pas faire (cette fois-ci) une histoire en 44pages
Le dessin de Turk est lui toujours aussi bon. Sur ce point, il y'a rien a redire
Ce 18ème tome m'a donc laissé un sentiment mitigé plus négatif que positif malgré un bon premier tiers

Ce 19ème tome de Léonard est le premier à ne pas paraître chez Dargaud (et il constitue mon 600ème avis). On retrouve une fois de plus nos personnages préférés, et certains gags sont vraiment à mourir de rire, comme celui sur le saut à l'élastique, l'enquête de Mathurine, ou encore l'amnésie de Disciple ("Non, mais ça va pas la tête? Frapper le chat). Voir le disciple se prendre pour un chat puis pour un chien est assez amusant. Le dernier sur le Scrabble et l'aurtaugraf est aussi très bon. Mon gag préféré est peut-être celui ou Disciple participe au jeu: L'aventure dont vous êtes le héros. Notre disciple se retrouve dans la peau d'Indiana Jones devant passer différentes portes. Cela provoque des bosses à Basile et des éclats de rire pour le lecteur, jusqu'aux dernières portes, reprenant (en modifié), les titres des films: Les sédentaires de l'arche retrouvée, Le temple bénit, La première croisade.
D'autres sont un peu moins bons et font un peu l'image de remplissage (Manpower, poulet téléguidé, pessimisme), mais cela ne gêne pas la lecture. Le dessin n'a pas changé.
On a donc encore un bon tome.

Il y'a longtemps que je n'avais pas lu de tome de ce cher Léonard (depuis la sortie du tome 39 pour être précis). Je me replonge donc dans cette série après avoir trouvé un tome dont je n'avais pas donné d'avis (et qui plus est, n'est pas sur le site).
On retrouve dans ce numéro tout de ce qui fait un Léonard, à savoir des inventions, des accidents, des punitions, des colères, des gaffes et j'en passe. J'ai souvent rigolé à la lecture de ce numéro 20, et quelques gags m'ont vraiment emballé, comme celui sur la chasse au trésor, celui du voyage dans le temps (pauvre ancêtre de disciple) ou encore l'horloge pointeuse. Comme toujours, on retrouve nos petite répliques savoureuses (et rien que pour ça, on aime Léonard), comme
Léonard: On va voir des étoiles
Disciple: En ce qui me concerne, je suis servi
Disciple: je euh je flatte bien sur maître. je flatte
et j'en passe. Les personnages sont aussi fidèles à eux même, et ainsi le disciple est maladroit, tandis que léonard est sadique, égocentrique et j'en passe. Un gag renverse quand même les habitudes et un autre fait une référence à Tex Avery.
Le dessin est comme d'habitude. Un bon 20ème tome.

Ce 21ème tome est assez bon, et se fait même le luxe de faire 50 pages au lieu des 46 habituelles.
Dans cet album le ton est donné dès le premier gag, un gag sur les aérosols qui dure 10 pages et qui est riche en rebondissements. On rit pas mal et on retrouve les répliques chocs de la série: "le lit en kit à monter" "vous avez limité à la Terre" "le chef a dit à feu doux" "on ne vous a jamais appris qu'il ne faut pas jouer avec la nourriture", et j'en passe, tant ce gag est excellent.
Le reste de l'album est à cette image et il est même plaisant de voir de temps en temps le Disciple triompher, comme dans le gag du porte à porte ("petit veinard"), ou être mis à l'honneur dans le gag du rugby (et ses condisciples) ou encore dans la barbe de Léonard.
Les gags de cet album sont donc tous assez bons, et le dessin de Turk les illustre très bien. On a donc encore un bon tome dans cette série.

Un 22ème tome assez sympathique. On retrouve certes le schéma ultra classique, les répliques connues, comme le débat: "On continue" "On arrête" "On arrête" "On continue", mais après tout n'est ce pas ce qui fait la force d'un Léonard.
J'ai lu ce tome après le tome 13 (ou plutôt relu). J'avais été un peu déçu par ce dernier et pensait que j'arrivais à saturation de notre cher génie. Il n'en est rien car la lecture de ce tome 22 m'a vraiment plu.
J'ai pas mal ri surtout grâce à disciple. J'ai aimé le voir faire ses prières ("Notre père qui comme moi êtes aux cieux"), suggérer à Léonard de refaire la Joconde afin "de transformer son sourire niais", ou encore le voir partir en chantant ("Je sers la science TATARATAAA et c'est ma joie TATARATAAA).
Léonard est également toujours aussi sadique, voir par exemple le gag du saut à ski. Raoul accompagne toujours les histoires de ses répliques chocs. A noter d'ailleurs la bonne idée de ce tome 22 de faire le lien avec le lecteur durant les différents gags, ce qui assure une continuité dans l'album (tiens notre lecteur est encore là.).
Le dessin de Turk est toujours aussi beau que dans les tomes précédents.
J'ai donc fortement apprécié ma lecture.

Encore un bon tome de Léonard, où les bons gags sont abondants. On pourrait citer par exemple le gag-titre ou Léonard essaye de faire repousser les cheveux de son disciple ("Votre notion toute personnelle de la beauté me laisse perplexe et rigolard), celui de la magie ("Vous vous moquez de moi, hein petit coquin?" "Oui"), de la potion qui rend invisible, du miroir, du plat de Mathurine, et surtout de la potion qui fait rétrécir
Léonard: Disciple, ça y'est j'ai fait la découverte du siècle
Raoul: Rien que pour cette semaine, ça ne fait jamais que trois fois
Léonard:Ah bon?
Raoul: et nous ne sommes que mardi
Disciple: Qu'est ce que vous m'avez encore fait avaler comme saloperie?
Certains gags paraissent moins bons, comme la voiture d'occasion, le péage ou encore les réflexes, mais cela ne gène pas l'ensemble de l'ouvrage.

Un tome dans la lignée des 23 autres tomes de la série. Léonard trouve les idées, le disciple construit (maladroitement) et s'en prend toujours plein la figure. Les réveils de Basile sont toujours aussi durs, mais les idées de Léonard pour le faire sortir du lit amusantes.
Quelques gags sortent du lot, comme celui de la chirurgie esthétique qui donne la part belle à Mathurine qui en est transformée. Les répliques de Raoul agrémentent ce gag (Meuh non.) Tout comme celle de Basile (il y'a de belles grosse vaches).
Le dessin n'a pas changé
un tome sympathique.

Un tome moyen que ce numéro 25. De ce Léonard, c'est surtout quatre grandes histoires qui m'ont fait reire. Il s'agit de celle titre avec un extra-terrestre ("vous avez acheté un chien), celle sur le Yéti ("En route vers de nouvelles aventures" "C'est pas un peu ringard ce que vous dites", L'idiot du village), celui sur le shampoing pour bébé ("Mon dieu, mon dieu, mon dieu, mon dieu" "J'allais le dire, j'allais le dire, j'allais le dire, j'allais le dire) ou encore celui sur l'homme a tout faire, avec un début savoureux
Léonard: "Disciple, c'est horrible"
Disciple: "Etre réveillé par les hurlements d'un goret qu'on égorge c'est pas supportable"
Raoul: "Surtout pour le goret"
PAF, Léonard: "Ca c'est pour le goret"
On peut donc penser que c'est un bon album vu que ses gags sont assez bons. L'ennui c'est qu'à côté de ceux-ci s'en trouvent des moins bons, comme l'huissier, le voleur, le journal (malgré ses allusions à Tintin) ou encore le chèque.
Le dessin est lui inchangé. On a donc un tome moyen avec des gags bons et des moins bons.

Un album classique de Léonard, où le génie invente, le disciple souffre et Raoul commente. Et pourtant, cette fois ça m'a peu passionné. Les gags m'ont semblé assez plat dans l'essentiel, à l'image du gag titre, dont la chute en rappelle d'autres. Certains m'ont même paru un peu long à lire (alors que ce ne sont pas les plus longs de l'album), comme le gag du disciple malade (heureusement, que les répliques de Raoul allègent un peu les choses). D'autres sont banals, comme celui des fleurs (où on aurait presque tendance à suivre le disicple pour le problème de l'achat de celle-ci). Certains de ses gags ont quand même des situations amusantes, comme dans le gag où nos héros n'ont plus d'argent (disciple propose de faire des lasagnes à la place de pizza)
Pourtant, deux gags sont à sortir du lot. Le premier qui concerne l'information m'a assez bien plu. La statue de Disciple est assez sympathique. Mais le meilleur gag est sans hésiter celui sur l'exploration des fonds marins. Les situations comique s'enchaînent les une après les autres: "Vais ouvrir un peu la fenêtre" (dans un sous marin); "ce n'est que le début d'une peur panique de ne plus remonter (Léonard sait trouver les mots) "évanoui comme tombé dans les pommes banane" (Ah Raoul) Incontestablement, ce gag relève le niveau et m'a vraiment plu.
On a donc un album moyen, mais quand même pas mauvais (à moins que ce soit moi qui n'était pas d'humeur aujourd'hui à lire du Léonard). Le dessin reste lui fidèle à lui même.

Dans ce tome, le gag titre est un hommage à Hergé et son album de Tintin (On a marché sur la Lune). On reconnaît par exemple un modèle réduit de la fusée de Tournesol dans celle de Léonard. Le titre même de l'album reprend (presque) le titre de l'album de Tintin. Les auteurs s'en servent aussi pour reprendre la phrase de Amstrong, mais à l'envers (un petit pas pour l'humanité, mais un grand pas pour moi).
Les autres gags sont aussi très bons. On rigole bien devant le gag ou Mathurine avale le disciple. D'ailleurs la fin de ce gag présente une situation assez rare (rare, mais bonne). Le dressage de Sultan est aussi amusant ("J'y cours, j'y fonce, j'y vole, j'y plonge, je, euh, je, BLAM, j'y vais).
On a toujours le schéma classique des inventions et des gaffes et punitions du disciple, mais cela reste bon. Tout comme le dessin d'ailleurs.
Encore un bon tome de notre génie, qui maintenant se fait connaître au delà de notre planète

Léonard est un génie toujours prêt comme le dit le titre de ce tome 28. On retrouve donc encore les formules habituels. On ne change pas une équipe qui gagne me direz vous. J'ai pas mal rigolé devant ce nouveau tome, dont les répliques de Disciple sont toujours aussi bonne, comme "On dirait un nain de jardin", "l'amicale des anciens combattants" ou encore "Butor Sadique".
Les gags dans l'ensemble sont assez bons et permettent de faire participer les autres personnages de la série comme Raoul (le gag sur la caméra est assez drôle grâve au mal de mer que cela génère), ou Mathurine (voir le gag de la balance et les remarques de celle-ci). Les personnages principaux (Léonard/Disciple) ne sont pas en reste et j'ai particulièrement aimé la "visite du corps de Disciple"
Seul petit bémol peut-être le gag de la nouvelle voisine et ses textes trop longs qui finissent par lasser. Le dessin est toujours le même.
On a un bon 28ème tome.

Le format 44 pages semble réussir à Léonard qui aborde là sa 4ème grande aventure. Pour ma part j'ai de très bons souvenir de Génie en balade, et La guerre des génies qui étaient ses deux premières aventures. Je n'ai malheureusement aucun souvenir de sa 3ème: Génie en sous sol.
Mais revenons à cet album 29. Sur certains points, l'histoire m'a paru développer un des gags de l'album 3 (Léonard c"est un quoi déjà), ou nos héros avaient déjà croisé des héros issus des contes. L'histoire ne se contente cependant pas de reprendre ce gag et a son propre scénario.
On retrouve dans cet album tout ce qui fait la force d'un Léonard: un disciple maladroit qui ne veut pas se lever, un Léonard qui invente des inventions qui explose à la figure de son disciple, et un Raoul qui ponctue l'histoire de ses petites remarques. Les auteurs parodient surtout avec joie le comte blanche neige et les sept nains qui devient blanche-grèle et les sept lutins. Seul point négatf, les nombreuses chansons des lutins qui deviennent assez lourdes (à titre de comparaison, c'est aussi lourd que les titres parodiés par Spip dans le 50ème Spirou et Fantasio).
Le dessin est lui très beau. Un bon 29ème tome.

Un album sortit en 2000 et certainement en partie influencé par la victoire de la France lors de la coupe du monde de 1998. Notre génie invente donc le foot et ses règles compliquées (pauvre disciple, bobo la tête). L'entraînement de celui-ci est assez drôle, tout comme sa participation en tant que goal, que se soit à l'entraînement, où lors du premier match de foot de toute l'histoire du monde.
Les autres gags sont assez bons, comme par exemple celui de la maquette ("Je ne savais pas que je m'appelais on") ou encore celui de l'amnésie de Léonard. Celui-ci apporte même une situation inédite où notre génie est assez inactif. Un autre gag est aussi inédit, car disciple devient intelligent (si, si c'est possible). Les situations s'inversent. Basile devient le maître, et Léonard le disciple. Celui-ci se montre aussi maladroit que son ancien disciple, et on pourrait penser que cette expérience l'influencera par la suite. Heureusement (ou malheureusement, libre à vous de voir les choses), Léonard redevenu le maître sera toujours aussi intransigeant vis à vis de la maladresse de son disciple.
Quelques gags m'ont cependant moins plus, comme celui du téléphone portable qui m'a donné l'impression de ne pas être fini, celui de l'humour non sens qui ne m'a pas fait rire un seul instant, et celui du nouvel an qui est un peu trop long. Ce dernier gag marque quand même les préoccupations du moment (comme le gag titre avec le foot), car il aborde le thème du bug de l'an 2000.
Un album sympathique.

Encore un tome sympathique de Léonard. Le disciple en prend toujours plein la figure et les répliques savoureuses sont toujours présentes. Comme dans pas mal d'autres albums, les gags sont variables. Certains sont assez bons, d'autres le sont moins. C'est le cas par exemple du gag titre où nos héros sont à la recherche du dodo (l'animal, pas la sieste). Le gag devient moyen peut-être à cause de sa longueur et les épreuves dans la jungle ont un gout de déjà vu. Cela n'empêche pas qu'il y'a de très bonnes histoires comme celle de la porte à reconnaissance vocale (Léonard, Basile, Mathurine, ....) ou celui des quatre éléments (à savoir le feu, le vent, l'eau et la terre). Le dernier gag est lui aussi plutôt moyen, et cette histoire d'héritage est assez longue.
Le dessin lui n'a pas changé depuis un bon nombre d'albums, étant donc plus joli que celui des premiers albums.

Dans cet album, le bon côtoie le moins bons. On a quelques gags qui sont assez drôle, comme le gag titre sur la magie (disciple voudrait faire un élixir d'amour pour la voisine). On poursuit avec d'autres bons gags, comme le système anti-voleur ("Cher maître bien aimé parmi les nombreux inventeurs qui ne vous arrivent pas au talon de la cheville"), le produit pour les cheveux, les œufs pour la voisine ou encore la maison électrique.
Mais d'autres sont moins bon (enfin je les ai trouvé moins bons), comme celui de la machine à sosie ou de la secte, et peuvent même faire office de remplissage, comme la rue en poudre, la bouteille plastique ou le cocktail de pâtes.
Ce problème n'est pas unique à ce 32ème tome de notre cher génie, et je pense que la classification que je viens de faire entre gag bons et moins bons dépendra d'un lecteur à l'autre. Le tome ici présent n'en demeure pas moins une lecture plaisante, et le dessin de Turk aussi beau qu'avant.

Je dois avouer avoir bien ri devant ce 33ème tome. On retrouve certes les mêmes défauts qu'auparavant, mais certains gags sont de pures merveilles, dont ceux sur l'écologie, comme celui de l'échelle de richter (on compte l'intensité d'un tremblement de terre au nombre de barreaux sous le sol), ou celui du cyclone (Roméo, Alpha, Oscar, Uniform, Lima). Il y'a dautres très bons gags, comme celui des inventions dans le futur ("Ve Fers la Fienfe et il paraît que f'est ma voie"). Mais comme dans les autres albums, d'autres gags sont moins bons, comme celui de l'encyclopédie ou encore celui des assurances.
On passe cependant un très bon moment à la lecture de ce 33ème album de la série Léonard qui en mars 2009 en comptera 39 (bientôt 40). Les scénarios de De Groot sont toujours aussi agréables, et les dessins de Turk les accompagne toujours aussi bien.

Léonard est une série assez sympathique. Dans ce 34 tome, on a droit à 8 histoires de durées variables, et je dois le reconnaître, une moitié ne m'a guère plus.
L'une d'elle est un long monologue de Raoul et j'ai presque eu du mal à la finir (un comble pour un gag en une page). On a l'impression que ce gag sert à combler de la place. Le gag sur la déprime est du même niveau. Les deux autres gags qui m'ont moins plu dure eux 3-4 pages. L'un qui porte sur la pêche nous montre un disciple un peu énervant (j'ai presque souhaité un petit coup de tromblon de la part de Léonard) et le second sur le caoutchouc est rapide pour pas grand chose.
Ces quatre gags mis de côté, les quatre restant ne sont que du bon. le premier (gag titre) sur la médecine est excellent. Certes le disciple n'en prend pas plein la figure, mais on rigole bien grâce aux consultations du docteur Léonard. le second gag avec Raoul et le chien robot est aussi très drôle. Raoul assure le show grâce à ses répliques qui tuent (on va en discuter calmement). Les deux autres gags (abeille et pompiers) sont aussi excellents, et certains jeux de mots sont bien trouvé ("et une pompe" "C'est moi qui ai un coup de pompe".
On l'a donc compris, cet album est à mes yeux inégal ou le bon est face au moins bon. on rit quand même pas mal des bêtises du disciple, des répliques de Raoul et des inventions de Léonard.
Le dessin est lui très bien
On a donc un tome moyen.

Un tome qui curieusement m'a moins emballé que les autres. Certains gags ont un air de déjà vu (celui où le disciple se demande ce que son maître va inventer), d'autres sont prévisibles (comme celui des fraises).
Alors certes, le schéma reste classique avec des inventions de Léonard et des catastrophes de Basile, le disciple, mais cela sonne moins bien dans ce tome. Pire, le gag titre ne m'a pas fait beaucoup rire. Dans d'autres les personnages sont même énervants, comme le disciple dans le gag des escargots.
D'autres gags rattrapent quand même l'album et on peut rire par exemple du régime de Mathurine (qui remplace les pâtes par des macaronis, les pommes de terre par du gratin dauphinois), aux répliques savoureuses de Raoul ("un malheur n'arrive jamais seul").
Le meilleur gag se trouve en fin d'album avec un disciple se trouvant en chevalier qui combat les moulins (quoi ça ne vous dit rien? et Don Quichotte?) et Léonard inventer les chevaliers jet d'ail.
A noter que le gag de l'alphabet joue un peu sur la nostalgie du lecteur en citant comme exemple d'anciennes inventions (comme le gag pour la lettre G). Et que celui de la crainte des produits dangereux reflète assez bien les peurs actuelles.
Un album qui m'a donc moyennement convaincu.

Le lecture de ce tome m'a convaincu d'une chose: il ne faut pas se fier au gag-titre. Celui-ci m'a en effet peu plu, et hormis quelques petites réflexions du disciple (vous appelez mauvaise nouvelle ce que j'appelle bonne nouvelle et vous appelez bonne nouvelle, ce que j'appelle ...).
Les gags suivants sont eux nettement meilleurs. Le gag avec le petit homme ressemblant à Hitler m'a bien fait rire, et voir Léonard lui mettre la fessée est excellent (ça m'a fait penser à Lucky Luke avec Billy the Kid). D'ailleurs les répliques sont bonnes dans ce gag
Disciple: Excellente idée, si je puis me permettre
Léonard: Permettez vous, Permettez vous.
Les autres gags contiennent aussi leur réplique choc, comme celui de la bourse
Disciple: J'ai une idée
Léonard: C'est pas dans votre contrat
Léonard: Mais il a pensé
Léonard: J'ai ma dose de compliments. Plus ça serait de la flatterie
Et j'en passe. Quelques gags sont quand même plus faible comme celui ou Raoul fait du patin à glace, mais cela ne nuit pas à l'ensemble. On a donc un excellent tome 36
le dessin reste le même.

Incroyable, Léonard qui se sépare de son disciple pour le remplacer par un autre. Et non vous ne rêvez pas en regardant cette couverture, c'est bien ce qui se passe dans la première histoire, mais heureusement, les choses reviennent vite dans l'ordre. Léonard recommence à inventer, et Disciple en prend plein la figure.
Alors qu'un tome comme le 35 m'avait moyennement emballé, je dois avouer que j'ai beaucoup rit à la lecture de ce tome 37 (je cherche encore à lire le 36). Les dialogues sont de toutes beautés:
Léonard: j'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. Laquelle choisissez vous?
Disciple: La bonne
Boum, coup de tromblon
Disciple: la mauvaise
Léonard: ah vous voyez quand vous voulez
Léonard: On a, euh, vous avez du travail.
De nombreux gags sont excellents. J'ai par exemple été mort de rire devant le gag du détecteur de mensonges.
A noter que le gag sur le climat et le réchauffement de la planète préfigure celui qui donne son titre à l'album 38 et que j'ai trouvé bizarre que Léonard réinvente les frites.
Le dessin est parfait comme à son habitude.
Ce tome 37 a donc constitué à mes yeux une surprise agréable.

ce 38ème tome de léonard est un album sympathique. Le gag titre repose sur les craintes des sociétés actuelle, à savoir le réchauffement de la planète. Le sujet est traité à la monde Léonard, et dans ce gag, c'est surtout le disciple qui chauffe (voir brule). La solution apportée par Léonard peut cependant apparaître enfantine et même aggraver les choses (exposer de la glace dans un monde qui se réchauffe et ou les glaciers fondent, n'est ce pas encore augmenter le niveau des eaux?)
Les autres gags sont aussi très bons, en particulier un qui met en vedette raoul Chatigré, qui voyage à travers toute l'Europe. Les répliques chocs sont toujours là, comme celle de Léonard à son disciple: Comment faites vous disciple pour faire exploser un mélange dans lequel il n'ya rien qui puisse faire sauter. Ce à quoi disciple répond: Sais pas. un don du ciel.
Encore un bon album.

Encore un tome de Léonard qui sort en ce mois de mars 2009. On s'approche donc doucement du numéro 40. Léonard est une série que j'ai connus il y'a plus de 10ans avec les numéros 1,2,3,4, et force est de constater que les choses ont bien évolué depuis ces albums. Les scénarios sont devenus plus amusants (le disciple souffre plus) et surtout le dessin a pris une forme meilleure.
Dans ce tome 39, la surprise est très bonne, car à presque 40albums, la série ne semble pas s'essouffler. Les gags sont tous très bon à l'exception peut-être des deux derniers en une page chacun qui font presque plus office de remplissage, surtout le dernier gag ou le disciple montre le mot: fin (qui fait penser à un gag ancien).
Mais pour tous les autres gags, on rit beaucoup. J'ai un énorme faible pour le gag introductif. Voir Léonard essayer de vendre sa ville à la mafia italienne est excellent. Le second gag que j'aime bien c'est lui du paf. L'apparition de Silvio Berlusconi en Silvio Burlesconi est une très bonne idée.
On rigole donc pas mal dans ce tome qui se trouve être excellent. Le dessin de Turk est toujours impeccable.
Selon vous quel sera le 40ème tome?

Un album assez moyen. Certes le schéma reste le même avec un Léonard sadique et un disciple qui souffre, certes Raoul est toujours là pour commenter les différents gags, et certes on a toujours les répliques assassines (Léonard qui invente le frigo intelligent et qui a dit à son disciple qu'il ne peut pas comprendre car il n'en est pas, ce à quoi Disciple répond: Un frigo?").
Pourtant l'album commence bien, avec le gag de la chasse au trésor qui m'a assez fait rire, mais il enchaîne sur des gags assez quelque conques qui sont celui sur les cauchemars de Disciple, celui sur le produit qui enlève les tâches ou encore celui sur la grève sur le tas. J'ai même trouvé que ces deux premiers devenaient pénibles à lire sur la fin.
Après c'est plus ou moins une alternance, si le gag sur le produit qui rajeunit et celui sur le frigo intelligent sont assez bons, ils sont séparés par un gag sur l'essence assez moyen. Le gag sur le produit qui rajeunit est bon grâce aux colères de Mathurine, et celui sur le Frigo intelligent l'est justement grâce à ce frigo.
Pour finir, les derniers gags retombent eux aussi dans la banalité. Il y'a quelques clins d'œil sympathique, comme celui au Titanic dans le gag sur la croisière, où encore le dernier gag sur le fait que c'est le 40ème album, mais cela ne suffit pas.
Le dessin lui par contre est toujours aussi bon. Un peu donc déçu par ce tome 40 qui est quand même sympathique. Ce n'est cependant pas le meilleur de la série.

Un nouveau tome de Léonard dans lequel on retrouve les élèments habituels (un Léonard qui invente et un disciple qui souffre), mais ... soit c'est moi qui commence à décrocher un peu de cette série, soit c'est celle-ci qui commence à montrer des signes de faiblesse (après plus de 40 tomes cela serait normal).
On commence en effet avec un gag assez banal, dans lequel notre génie invente l'auto-stop. Le fait de faire de Disciple un cobaye et que celui-ci pense que tout va bien se passer n'est pas nouveau en soit, ni le fait que c'est le contraire qui se passe. On enchaîne avec un gag du même niveau sur la famille du Disciple.
Le troisième gag de l'album sur le fisc semble pouvoir remonter l'album. Mais finalement il devient trop long et on se lasse. De plus, Léonard avait déjà utilisé sa machine à voyager dans le temps pour se débarasser des importuns (serait-il à cours d'idées?). On retourne ensuite dans le banal avec les trois gags suivants (la fourrière, l'anniversaire de Léonard et la clé qui siffle).
Mais voila qu'arrive le septième gag. Enfin un bon gag (à mon avis). ce dernier n'est cependant pas inédit, car le fait de donner une grande force au disciple fut déjà proposé dans l'album 3 (voir le gag sur Super Disciple).
On redescend ensuite avec les trois gags suivants. On a donc au final un tome moyen. Il est quand même sympathique à lire, car il y'a toujours les répliques savoureuses de nos personnages. De plus Léonard souffre aussi dans cet album, ce qui est rare en général. Enfin, le dessin est toujours aussi bon.