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Tome 3 : Le sang des rois
 

Légendes des contrées oubliées, tome 3 : Le sang des rois

 
 

Résumé

Légendes des contrées oubliées, tome 3 : Le sang des roisAfin d'acceder au résumé de Légendes des contrées oubliées, tome 3 : Le sang des rois, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Légendes des contrées oubliées, tome 3 : Le sang des rois


Chronique rédigée par Piehr
 
 
Statistiques posteur :
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  • 130 (8,01 %)
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.94
Dépôt légal : Mars 1992

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Légendes des contrées oubliées, tome 3 : Le sang des rois, lui attribuant une note moyenne de 4,94/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

10 5 2013
   

Voilà, ça c’est de la bonne Héroic Fantasy, et des séries comme « les légendes des contrées oubliées », il n’y en a pas des caisses. Alors autant re-lire cette série que beaucoup ont déjà lue puisqu’elle a (Aïe) 20 ans maintenant et qu’elle fut en tête des ventes pendant un petit paquet de temps. Il faut dire qu’avant de voir débouler ce dernier volet, il avait fallu attendre 3 longues années et on finissait par se demander si on aurait un jour les réponses à toutes les questions qu’on s’était posés à la fin du tome 2. Eh bien oui ! Ce tome 3 est magique, le scénario est bourré d’action, d’explications, tout est très bien conçu et les personnages se rendent compte qu’ils ont été manipulés, tous n’en sortiront pas indemne.
Ségur a un trait qui me convient parfaitement, j’adore ce qu’il fait et ses doubles pages du début ne m’ont pas choqué, bien au contraire… dommage qu’il soit si peu actif dans la BD et surtout qu’il n’ait jamais refait quelque chose avec Bruno Chevalier. Si c’est pour faire les story board des films de Gans, pourquoi pas, mais comme on ne les voit pas, ça ne nous sert à rien.

10 2 2012
   

Voilà. Je suis heureux. Mes souvenirs ne m’ont pas trahi. J’avais lu cet album il y a presque 20 ans. Au-delà de la bonne claque que je me suis pris en réalisant que ça ne me rajeunit pas, j’avais peur surtout que ce temps passé n’ait altéré mon jugement et que finalement cette série qui restait gravée en moi comme fabuleuse ne fut que mensonges et duperie dus à jeunesse, innocence et manque d’expérience d’alors.
Mais les dieux des contrées oubliées en soient loués, j’ai retrouvé le même plaisir dans ma lecture et j’ai retrouvé intacts les émotions que j’avais depuis gardé au fond de moi.
Cet album est superbe. Et de part son âge et son rôle de précurseur, il mérite largement ma note de culte.
C’est une BD qui malgré son âge est toujours moderne ; Intemporelle, tant par son scénario que par son graphisme.

Cet album nous apporte tout ce que l’on est en droit d’attendre d’un scénario culte. Des révélations, des rebondissements, des retournements de situations, de nouveaux mystères, de nouvelles révélations, de l’action, des sacrifices, de la joie, de la tristesse et une véritable fin qui nous laisse pantois, rêveur, dubitatif, émerveillé, avec ce refus d’admettre que c’est bel et bien terminé, avec ce refus de refermer la couverture en espérant bêtement que quelques pages vont apparaitre magiquement pour poursuivre un peu plus l’aventure, avant que revenant dans le monde réel, envahi d’une certaine mélancolie, l’on se résigne à notre sort de simple mortel.…
La liste est loin d’être complète mais on peut la compléter avec ce que chacun attend d’un scénario digne de ce nom.

Le rythme de cet album est déchainé. D’entrée, Chevalier et Ségur nous livrnte les secrets des Dieux et nous comprenons alors tous les tenants et aboutissants de ce monde. Les luttes entre les Dieux prennent tout leur sens. Ségur se déchaine pour nous livrer des doubles planches ébouriffantes afin de mettre en dessin ces conflits d’une autre dimension. Les couleurs sont éclatantes et nous plongent dans cet univers parallèle avec brio.
Même si j’avais senti venir le coup du roi d’assez loin, j’avoue que la tournure des évènements m’a complètement surpris. Loin de rentrer dans la facilité, Les 2 auteurs ont su retourner leur scénario pour livrer une fin qu’il est vraiment difficile de prédire. Chaque personnage y prend un rôle inattendu et même Ewandor pour peu qu’il eut existé, n’eut pu déterminer qui allait faire quoi. Chaque personnage possède une véritable personnalité, une véritable psychologie, une véritable histoire et un véritable rôle. Chaque personnage semble finalement mériter le titre de premier rôle.

Le combat final est sublime, et le dessin de Ségur fait là encore tout son œuvre. L’efficacité du trait, du dynamisme, de la composition, du découpage joue à plein dans le succès de cette série. Les couleurs sont parfaitement choisies. Le talent et le style de Ségur renforce l’identité très personnelle de cette BD, la détache du reste de la production d’avant, de maintenant, et je prends les paris, de demain…

Voilà. Je suis heureux. Mes souvenirs ne m’ont pas trahi. 20 ans après cette série est toujours culte. Si le temps m’a mis une bonne claque, en revanche Chevalier et Ségur ont de toute évidence donné à cette série un élixir de jouvence qui lui permet de garder sa beauté et son intérêt éternel.

6 12 2010
   

Quel final en apothéose ! Un combat épique qui voit triompher le bien sur le mal.
Cet ultime tome partait pourtant sur de mauvaises bases à mon goût. J’ai constamment loué les qualités graphiques de la série et voilà que plusieurs double-pages relativement disgracieuses nous sont offertes d’emblée. On a l’impression d’être dans un dessin animée de Barbie avec des mauves et des roses particulièrement laids, en tout état de cause à 1000 lieues du découpage et des couleurs diffuses auxquels nous étions habitués jusqu’à présent. Choquant !
De plus, sur le plan scénaristique, on jette en pâture au lecteur, dès la seconde page, toutes les réponses (ou presque) attendues jusqu’ici. Un nouveau raccourci dommageable !
Mais soyons indulgents avec la manière employée, car l’issue de la quête réservera encore quelques surprises et bénéficiera d’un traitement plus posé (même si toujours sans temps morts), plus en adéquation avec le rythme que j’espérais.
Si globalement cette quête s’apparente très fortement à la référence du genre qu’est l’œuvre de Tolkien, j’ai trouvé l’ajout d’une dimension mythique bienvenu. Les intrigues se déroulent sur deux plans, parallèles dans un premier temps puis finissant par se rejoindre.
Rien d’autre à ajouter sur ce qui a déjà été plusieurs fois écrit, cette série est prenante de bout en bout et il serait bien inutile de tenter de « vendre » ce troisième opus à celui qui possède déjà les deux premiers tant l’ensemble est homogène et indissociable. On se félicitera d’avoir été plongés dans un récit brillant et accrocheur et on regrettera simplement que ce plaisir n’ait pas été prolongé par quelques « avant la quête » ou « après la quête » ;).

28 7 2010
   

Non, vraiment, ce troisième et dernier tome de cette fabuleuse série, est exceptionnel.
Il m'a séduit par sa maîtrise et sa cohérence : tout est expliqué, rien n'est laissé au hasard. En effet, c'est bien par hasard que Ssîn s'en prend à nos nains (c'est reconnu et expliqué), et les motivations de Jhub (abordées jusqu'alors par allusions) sont dévoilées (attention, ca va quand même vite). Tout se tient dans le fin mot de cette aventure.
Il m'a impressionné par le cynisme de son scénario, et par la révélation des machinations des uns et des autres (qui est véritablement gentil? qui est vraiment méchant ?). Ce monde imaginaire, avec ces puissances qui gouvernent et se jouent du monde, est véritablement prenant).
Il m'a graphiquement intéressé, et notamment les premières double pages, qui sont vraiment bien imaginées et paginées. Les scènes de combats sont dynamiques et claires malgré un dessin touffu.
Cet album est donc impressionnant, séduisant, intéressant, cohérent… Il met en relief toutes les qualités de cette série magique.

4 2 2003
   

Et voilà un dernier tome tout aussi réussi que ses deux prédécesseurs. Il faut ici tirer un grand coup de chapeau au talentueux scénariste qui a su être raisonnable et prévoir une série en 3 tomes, fin. Pas d'exploitation commerciale du filon, l'histoire s'en arrête donc là et finir sur une note aussi positive, c'est quand même pas donné à tous les auteurs.
Le dessin n'est pas en reste, et continue de nous ravir, en achevant de donner à cette saga un parfum de chef d'oeuvre vraiment pas usurpé!

19 9 2002
   

"La saison des cendres" et "Le pays des songes" avaient placé la barre très haut. L'enjeu était donc de clore la trilogie sans perdre en qualité : le pari est tenu, avec un brio impressionnant. Le travail graphique de Ségur est toujours aussi riche et séduisant, et le lecteur ne peut que pester face au nombre très limité d'albums sortis à ce jour sous ce brillant pinceau !
La plume de Chevalier est demeurée aussi leste que lors des précédents tomes. L'apothéose du "Sang des rois" est savamment orchestrée et ravira les plus exigeants.
C'est bien de ce bois-là que l'on fait les légendes. Hâtez-vous donc de faire ce merveilleux voyage dans les Contrées oubliées, univers attachant et riche qui a livré à la bande dessinée médiévale-fantastique un de ses plus beaux joyaux.

6 5 2002
   

UN très très bon tome, et une fin des plus sublimes, vraiment géniales, le scénariste est très éfficace, et évite une série à rallonge, il termine l'histoire comme il le faut et quand il le faut, pas la peine de tourner autour du pot avec Chevalier..
Les dessins sont très bien finis, Ségur à changer son style, légèrement, mais il a changé !!! Beaucoup moins brouillon...Il faut dire que les couleurs sont très bien maîtrisé et y sont pour bcp de la beauté de ce dernier tome...