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Tome 1 : La saison des cendres
 

Légendes des contrées oubliées, tome 1 : La saison des cendres

 
 

Résumé

Légendes des contrées oubliées, tome 1 : La saison des cendresAfin d'acceder au résumé de Légendes des contrées oubliées, tome 1 : La saison des cendres, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Légendes des contrées oubliées, tome 1 : La saison des cendresCe premier tome est particulièrement prometteur. Le scénario introduit bien une quête qui nous semble d'ors et déjà particulièrement difficile pour nos héros. L'atmosphère est prenante, sombre...

Le style graphique de Ségur est assez caractéristique, et colle parfaitement à l'ambiance suggérée par le scénario : les couleurs sont sombres mais contrastées, le trait assez fin et le style très détaillé. Cet album constitue donc une parfaite introduction à cette grande quête !

La saison des cendres constitue donc un tome que tout fan d'Heroic-Fantasy se doit de posséder !


Chronique rédigée par Piehr
 
 
Statistiques posteur :
  • 1099 (67,76 %)
  • 130 (8,01 %)
  • 393 (24,23 %)
  • Total : 1622 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.55
Dépôt légal : Novembre 1987

Avis des lecteurs

11 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Légendes des contrées oubliées, tome 1 : La saison des cendres, lui attribuant une note moyenne de 4,55/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

2 5 2013
   

Nostalgie, nostalgie... voici qu'en lisant "Les Forêts d'Opale" je me dis que j'aimerais bien lire de la vraie Héroïc Fantasy, donc autant relire "Légendes des contrées oubliées" dont je garde un excellent (mais vieux) souvenir.

Et y a rien à dire, c'est vraiment très chouette, tout un monde décrit en seulement 48 pages, on découvre les trois nains: Aren, Noren et Oten, leur quête, Firfïn, le chevalier-Tonnerre...au travers du domaine d'Ewandor. Bon c'est sûr, ça fait beaucoup penser au "Seigneur des anneaux" mais l'Héroic Fantasy en elle-même doit tout à Tolkien donc ce n'est pas gênant. Les personnages sont bien construits, les dessins sont géniaux, seules les couleurs semblent un peu palichonnes. Et surtout, surtout, pas d'humour à la gomme qui pourrait faire croire que nos nains ne sont pas dans une quête des plus sérieuses et des plus dangeureuses.

Les "Légendes des contrées oubliées", une BD d'aventure comme on n'en fait plus, qui renvoient "Lanfeust" à sa copie. Dommage que ça ne fasse que 3 tomes.

24 1 2012
   

Comment se faire plaisir uniquement avec ses mains et ses yeux ? En relisant le premier tome des légendes des contrées oubliées…
Voilà encore l’une des séries qui auront marqué ma jeunesse de lecteur. Sortie en 1987, je n’ai du la lire que 4 ans plus tard. A l’époque, cette BD représentait tout ce que j’imaginais de l’héroic fantasy. Des mondes merveilleux pleins des paysages immenses et grouillant de mystères aussi terribles que potentiellement rémunérateurs, des races de toutes sortes, nains, géants, gnomes, Orcs, trolls et plein d’autres encore ; Des villes tentaculaires immenses aux murailles défiant la gravité et aux tours flirtant avec les nuages. Ce premier tome apporte tout cela.
Les premiers paysages m’ont rappelé "Avatar" et ses paysages multicolores et luminescents, la faune et la flore m’ont rappelé Leo et les mondes d’"Aldébaran", les personnages m’ont rappelé "Lanfeust" avec son troll aussi incontrôlable qu’efficace. Il y a un peu de tout cela dans ce premier tome. Ou plutôt devrais-je dire il y a un peu des légendes des contrées oubliées dans chacune des autres œuvres qui n’ont vu le jour que bien des années après.
Ce premier tome, tout comme Tolkien a su le faire avec "Bilbo le Hobbit" puis et surtout avec "le seigneur des anneaux" jette les bases de tout un univers. Il a su à son époque défricher des terres nouvelles, consolider l’existant, mutualiser les idées de prédécesseurs moins visionnaires pour en tirer la substantifique moelle et nous livrer une série qui à mon sens, encore aujourd’hui vaut largement d’être découverte ou redécouverte.
Chevalier au scénario a su créer un univers cohérent et riche. Le monde est varié, allant rien que dans ce premier tome des terres marécageuses à la ville surpeuplée en passant par le désert aride et brulant. Ces personnages reprennent certes quelques poncifs du genre, nains, orcs, elfes…Mais pour ma part, ils arrivent à contre pied de ce que Tolkien, lui encore, nous avait présenté. L’Elfe est vicelard, dévergondé, avide de richesse, sans scrupule. Le nain bien que toujours petit ( ! ) et maniant la hache comme personne, à mal aux pieds dès lors qu’il monte trop d’escalier et leur roi a disparu. Les autres personnages évoluant autour ressemblent à ce que l’on connait, mais ont tous un petit je ne sais quoi qui les différencie et fait de cet album un truc vraiment original. Et puis avouez que le chevalier tempête a de la gueule. Sur son fier destrier à 2 têtes, son apparition est de toute beauté.
Petit bémol ? Ces nains qui ne veulent pas nous dire pourquoi exactement ils sont à la recherche de leur roi ? J’ai trop l’impression qu’il y a anguille sous roche, que l’histoire ne s’arrête pas là. Ce tome riche en révélation et en (r)enseignements, est donc légèrement frustrant tant on aimerait en apprendre encore plus !
Alors, cette BD, certes de l’héroic fantasy pure et dure, mais tellement bien gérée ! Le scénario classique sait être dynamique, prenant, intéressant, surprenant. Tout ce que j’aime dans ce genre.

Le monde est sombre, mais le dessin est lumineux. Enfin, coloré. Car la colorisation est faite dans des tons pastel, qui, si elles ne sont pas de ce fait hyper lumineuses, apportent en revanche un nombre de couleurs incalculables. Et du coup, ces couleurs donnent vie à cet univers de manière lumineuse.
Le trait de Ségur est fin, précis, dynamique. Il a un sens du mouvement inné et vraiment personnel extrêmement agréable. Ses décors sont fouillés, grouillent de détails et là encore la vie envahit chaque case avec, régulièrement, des vignettes insérées entre 2 cases afin de donner un focus rapide sur la faune de ce monde. En y prenant garde, on s’aperçoit alors que cette vignette sortie de nulle part n’est qu’un zoom sur une petite partie de la case précédente où l’action parallèle et éphémère avait commencé. Du grand art.
La richesse du graphisme, l’inventivité de la faune et de la flore est donc, simplement, magnifique.
Pour vous convaincre, je vous dirais bien simplement de regarder les couvertures qui sont très révélatrices du travail effectué tout au long des albums.

Voilà, cette BD 24 ans après n’a pas pris une ride et le plaisir de lecture a été aussi intense que le jour de sa découverte. Que je suis heureux d’avoir trouvé les 3 tomes d’occasion !

Je dois prévenir que malgré tout, j’ai eu du mal sur la première page. Le dessin et certaines couleurs se fondent légèrement et j’ai eu du mal à retrouver les jambes de l’un des nains. Le trait de Ségur demande un temps d’adaptation et pourrait rebuter de prime abord. Ne vous laissez pas déstabiliser et plonger dans ce monde qui vous apportera le dépaysement escompté (pour peu évidemment que vous en soyez un adepte, sinon, je ne vois pas ce que cela vous apportera de plus !)

5 12 2010
   

C’est une formidable épopée qui prend forme dans cet album. De l’Heroïc Fantasy pure et dure, qu’on se le dise !
Bon, après avoir défini le cadre, nous voilà bien embarrassés : très classique ? Non car à la fin des années 80, le genre n’était pas si étoffé qu’aujourd’hui. Très innovante pour l’époque ? Non car l’influence du seigneur des anneaux est plus que palpable. Alors pourquoi cette série est-elle unanimement élevée au rang de référence dans sa catégorie ? Sans aucun doute pour le plaisir de lecture qu’elle procure intrinsèquement, tout simplement !
Si le dessin peut paraître repoussant au premier abord, c’est sans doute par son originalité. Une originalité, déroutante certes au premier feuilletage, qui se révèle très rapidement être un élément essentiel à l’identité, à l’homogénéité de la série et, au final, à notre immersion et notre « bien-être » au sein de cette aventure. N’étant pas avare de paradoxes, je qualifierai le dessin de « tout en rondeurs agressives ». En effet, nous sommes frappés par l’absence de rigidité, ce qui lui confère une certaine chaleur (nous sommes absorbés dans ce monde comme dans un cocon) mais en même temps, un monde sauvage et rude, parsemé de milles épines, arrondies mais bien saillantes. Personnellement, j’adore !
Les décors sont variés et regorgent de multiples détails, sous chaque fougère se dissimule un insecte aux aguets, bien souvent nécrophage… On traverse successivement des forêts, des marécages sans oublier la halte, quasi-indispensable pour le genre, dans une ville fortifiée où la luxure et la barbarie règnent en maître dans des auberges grouillantes de voyageurs de passage.
J’ai une opinion plus mitigée concernant les protagonistes. Ils sont à la fois intéressants et décevants, intéressants par leur originalité (pas de super héros mais plutôt des êtres écrasés par l’hostilité du monde qu’ils traversent, des nains plus mélancoliques que joviaux…) et décevants par leur personnalité qui manque de profondeur (nous n’en sommes cependant qu’au premier tome de la trilogie). J’espère que le rythme effréné du scénario prendra une petite pause dans les épisodes suivants pour creuser le passé des personnages centraux et leur donner d’autres motivations qu’un simple poids de sel rouge…
En conclusion, nous tenons là une histoire prenante, certes conventionnelle pour celui qui la découvre en 2010, mais tellement typée qu’on parvient à faire abstraction de ce qu’on a pu lire par ailleurs jusqu’à présent, pour totalement y pénétrer et provoquer notre envie d’en connaître l’issue.

23 7 2010
   

Cet album présente l'introduction d'une histoire d'Heroic Fantasy tout ce qu'il y a de plus classique : un groupe de nains (Noren, Aren et Oten) sont envoyés par leur grand conseil chercher leur nouveau roi à l'autre bout de la planète. En chemin, il sont rejoints par un espèce d'elfe, ou fiîn,, aux intentions peu louables et par une brute épaisse sans cervelle. Ils traversent donc des contrées dangereuses pour se rapprocher du but.

Ouais, je sais, dit comme cela, vous allez me demander "et alors ?". C'est vrai que tout cela est très classique et que cela sent de le déjà vu.
Le déjà vu, oui, mais pas en 87, alors forcément, c'est ce genre d'album qui trace la voie du style Heroic Fantasy. Pour moi, il a été très intéressant de découvrir cet album et de constater qu'il n'avait presque pas pris une ride. L'histoire est certes classique, mais avec beaucoup de rythme, un univers particulier et des personnages forts sympathiques. On ne s'ennuie pas une seconde, l'histoire est lancée très rapidement, et bientôt mystères, découvertes et actions s'enchaînent sans relâche. Au niveau du scénario, j'aurais aimé avoir plus d'explications concernant le monde dans lequel nos héros évoluent, concernant les rôles de Siïn et de Ewandor, mais peut-être cela viendra-t-il dans les prochains tomes.

La grande surprise de cet album, c'est certainement le dessin. Pour ma part je le trouve très difficile d'accès, un peu brouillon et un peu fouillis, surtout dans les scènes avec un arrière plan assez chargé. On a parfois du mal à attribuer un bras ou une jambe à son détenteur. J'ai aussi eu du mal à comprendre la morphologie de Ssiïn, le grand méchant (j'ai mis un moment à reprérer les yeux et la bouche). Mais d'un autre côté, il est révélateur d'une sacrée dose d'imagination (pour preuve, toutes ces petites vignettes qui parsèment le récit, et qui n'ont d'autre but que de présenter la faune et la flore de ce pays fabuleux). Ce n'est pas du grand spectacle, c'est plutôt sobre (y compris dans les couleurs que je trouve un peu pâlichonnes), mais c'est efficace, pour peu que l'on fasse l'effort de regarder plus attentivement que d'habitude les dessins.

J'ai été plutôt convaincu par ce premier tome qui reste aujourd'hui une référence en matière d'heroic fantasy.

28 10 2005
   

Une bonne intro qui s'avere être un petit peu avare sur l'histoire générale, on aurait appprécié plus de détails, le scenario est réussi mais ne brille pas par son originalité, on est en plein dans les bases de l'héroic-fantasy, une quête, des nains, un barbare et un voleur.

Les dessins sont vraiment étranges et pourtant tellement réussis, une multitude de couleur tout en restant dans des tons trés sobre.

Une réussite mais peut être pas aussi "culte" qu'annoncée.

acdc :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,50
Avatar de Reflet de l'avatar de
23 12 2004
   

J'adore !! voila en d'autres termes comment je qualifie cette serie.
Sublime dessin, couleurs magnifiques, personnages attachants, scénario orginal. Tout y est pour en faire une des meilleures series Heroic fantasy qui existent.

Je suis venu à Ségur par l'intermédiaire de Croc le bô qui paraissait dans Casus Belli, et ce qu'il a fait dans cette serie est sublime.

si vous aimez l'heroic fantasy, alors vous pouvez acheter les yeux fermés.

4 2 2003
   

Et ben mes aïeux!
Ca pour un 1er tome c'est un 1er tome! En héroic fantasy - BD, je me souviens pas de quelque chose qui m'ait marqué comme ça !
Au début je me souviens avoir eu un peu de mal avec les dessins mais très vite je m'y suis plongé avec délectation. Quelle précision, quelle rigueur, quelles couleurs!
Et puis la quête est lancée sur de bonnes bases, passionnante dès le 1er tome, à ne plus pouvoir refermer la BD... très fort!

12 9 2002
   

Ce premier volet des "Légendes des contrées oubliées" est un chef d'oeuvre. Il n'y a guère que "La Quête de l'oiseau du temps" qui puisse procurer autant de plaisir au lecteur.

Le dessin de Ségur, tout d'abord, est absolument splendide. Précis, fin, rigoureux, doté d'un étonnant sens du mouvement et magnifiquement mis en couleur, le trait de ce dessinateur surdoué ne pourra que vous séduire.

De plus, le scénario imaginé par Chevalier est un modèle du genre. Le découpage est excellent, les scènes sont parfaitement équilibrées et le monde des Contrées oubliées fourmille de détails qui le rendent aussi crédible qu'attachant. Tout comme les personnages d'ailleurs, dont la psychologie est étudiée et intéressante.

Vous serez marqué par Hûrl, Firfin, Noren, Ssîn et Morkaï, et par l'ensemble de ce récit d'exception que vous aurez envie de relire régulièrement, tant le plaisir de lecture est immense.

6 5 2002
   

Je dois avouer qu'à la première lecture g pas du tout accroché !
Une histoire assez ennuyante, mais il faut dire que je me suis pas bcp panché dessus, par contre à la seconde je suis resté sur les fesses, vraiment superbes : des dessins biens sympathique et hors du commun, des couleurs claires qui ont un sacré charme, qui sert à donder un univers plus que parfait et un scénario prenant, quand on a la tête dedans !
Un classique de la BD française à ne pas louper ! Un mon bédéphile ne peut pas se dire en être un si il ne possède pas cet album !!!

27 12 2001
   

Une magnifique aventure dans un univers magique...à posséder absolument!
On sent les rôlistes derrière ce conte fantastique.
Parfois, j'aimerais vraiment être un nain et parcourir mille fois Ewandör!