45 659 Avis BD |19 750 Albums BD | 7 797 séries BD
Accueil
Tome 3 : Le mystère Borg
 

Lefranc, tome 3 : Le mystère Borg

 
 

Résumé

Lefranc, tome 3 : Le mystère BorgAfin d'acceder au résumé de Lefranc, tome 3 : Le mystère Borg, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Lefranc, tome 3 : Le mystère BorgUn bon scénario bien mis en images. Martin nous a concocté une histoire de super virus dont la formule, dérobée, permettrait de tuer bon nombre de personnes. De Suisse, l'enquête va mener Lefranc en Italie -à Venise- où la recherche du créateur d'une bague portée par Borg va l'aider à dénouer le noeud qui enserre la vérité. Cela ne se fera pas sans mal ni sans victimes ; car Borg, terroriste international recherché par toutes les polices, n'est pas homme à se laisser faire.

Magnifiques scènes de Suisse sous la neige, de Venise par temps hivernal, poursuites en gondoles, chassés-croisés, guet-apens, coups de poings, fusillades, tout cela mélangé nous vaut un album de bonne facture dont Martin est coutumier.

A lire à son aise, car tout comme pour les "Alix", il y a également beaucoup de "texte".


Chronique rédigée par LYmagier le 09/01/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 2911 (92,44 %)
  • 154 (4,89 %)
  • 84 (2,67 %)
  • Total : 3149 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Acheter neuf : Clic ! Clic ! Clic !
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 4.25
Dépôt légal : Janvier 1965

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Lefranc, tome 3 : Le mystère Borg, lui attribuant une note moyenne de 4,25/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

7 7 2018
   

Le Mystère Borg est le dernier des trois "Lefranc" dessinés par Jacques Martin et constitue en quelque sorte la conclusion à cette trilogie informelle ouverte par la Grande Menace et consacrée à trois inventions destructrices convoitées ou mises au point par Axel Borg. Après un chantage à l'arme atomique, le risque d'une nouvelle guerre mondiale en raison de l'élaboration d'un substitut au pétrole, voici venu le tour d'une mise aux enchères d'une arme bactériologique meurtrière. Une nouvelle fois, Jacques Martin brasse les angoisses de son époque et mêle à son aventure de haut vol des enjeux géopolitiques.

Dans la forme, le scénario commence à ressembler à ce qui fera dès l'album suivant. Autrement dit, l'aventure est moins compacte, moins échevelée, plus recentrées sur quelques scènes fortes et moments d'action savamment découpés. L'intrigue reste prenante, mais elle enchaîne moins de péripéties et de rebondissements ; elle dilue ses scènes.

Graphiquement, le Mystère Borg est sans conteste, avec l'Ouragan de feu, le meilleur album de la série. Aucun des successeurs de Martin (à part peut-être le fugace Bob de Moor ?) ne parviendront à atteindre une telle maîtrise de l'action, du découpage, des décors et des atmosphères. Après nous avoir fait ressentir l'Alsace et la Bretagne, l'auteur nous fait désormais ressentir les Alpes suisses et Venise. Cette capacité à faire vivre les lieux foulés par Lefranc est bien l'un des atouts majeurs de cette série.

Indéniablement donc, cet opus constitue un des hauts fait de la série "Lefranc" et témoigne d'un niveau d'excellence peu atteint par la suite.

12 2 2012
   

De loin, le meilleur "Lefranc". Une histoire d'espionnage et de menace bactériologique très bien menée, qui n'est pas sans me rappeler l'excellent album de "Blake et Mortimer (Les aventures de)", La Machination Vonorov, écrit bien après Le Mystère Borg, je l'admets.

Alors oui, j'imagine que vous l'aurez compris, Axel Borg est une fois de plus le sujet de toutes les préoccupations dans cette intrigue, qui n'en reste pas moins finement menée. Lefranc se rend dans une station de ski suisse, où il va participer à une grosse compétition entre journalistes (car Guy Lefranc sait tout faire, ski, avion, spéléologie, escalade, mener des troupes au combat, sauver la France et le monde par la même occasion, comme on a cru le comprendre au fil de la série). Pris en pleine tempête de neige avec Jeanjean alors qu'ils sont encore en route, ils assistent impuissants à une course-poursuite entre deux voitures sillonnant à allure folle la route enneigée, avant de retrouver la carcasse vide du premier véhicule plus loin, qui s'embrase lorsque notre héros décide d'y jeter un oeil. Lefranc se retrouve alors embarqué dans une nouvelle énigme, révélant peu à peu un complot qui le mènera des Alpes suisses jusqu'à la douce Venise.

Dit ainsi, ce récit ne se détache pas du reste de la série. Et pourtant, l'enquête est très bien construite. L'implication de Lefranc dans ces évènement ne frôle pas l’indécence, une fois n'est pas coutume. Martin prend son temps pour placer les différents éléments du dénouement en place, sans négliger les détails. Et surtout, les personnages sont vraiment crédibles, fait unique dans la série, après tout ce que j'ai pu lire. Les réactions de notre héros ne respirent pas la vertu et la bonne morale à plein nez, mais paraissent déjà plus humaines et faillibles, tout comme Axel Borg, personnage qui gagne vraiment en intérêt. Enfin, la petite fin moralisatrice est là, bien évidemment, mais suffisamment subtile pour ne pas arriver comme un cheveu sur la soupe.

Mais ce qui me plait le plus dans ce très bon album est le dessin : le trait de Martin arrive à maturité, possède une vraie personnalité plutôt orienté réaliste, classique mais agréable, accompagné d'une belle colorisation mettant en valeur les montagnes suisses et l'architecture des canaux de la Cité des Doges. Mais pourquoi diable Jacques Martin a-t-il cessé de dessiner la série par la suite ? Quel dommage...

Comprenez donc mon ressenti vis-à-vis de l'ensemble de la série : celui-ci est le premier album que j'ai possédé, lu et relu avec plaisir avant d'avoir l'occasion de me procurer aveuglément l'ensemble des autres aventures de Lefranc. Je suis tombé de haut.

Krypton :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
Avatar de Reflet de l'avatar de
9 2 2010
   

Lefranc part au ski en suisse et en Alfa-Roméo: on a vu pire pour un début!Comme il neige et qu'il traine,il se fait doubler par un fuyard en Fiat (berk!), transportant une arme bactériologique,poursuivit par Axel Borg en Jaguar(miam!).
Mais cela, Lefranc ne le sait pas encore et il va en profiter pour s'adonner au ski (nous sommes en 1965 et le ski est alors en plein essor).
Qu'est-ce qu'on a pu fantasmer à l'époque avec les copains sur ces héros de papier qui s'éclataient dans la poudreuse des Alpes Suisses!
Bon! c'est vrai qu'après on a moins rigolé quand la bande à Axel Borg a commencé à sortir les mitraillettes!
Jacques Martin a eu l'idée géniale de marier le ski et un thriller bactériologique(un virus en fait!).

Il ressort de ce mélange un album hors-norme, totalement original et réussi.
L'ambiance de ce huis-clos alpestre est totalement prenante, la sensibilité Helvétique est très bien restituée et le final Vénitien est magistral.Certainement le meilleur Lefranc juste après évidement la" grande menace".

Le dessin est sublime (meilleur que dans "l'ouragan de feu"), le scénario en béton, on ne s'ennuie jamais et les scènes de ski ont du provoquer de nombreuses vocations de "Killy " en herbes à l'époque!
Pour finir un chef-d'oeuvre génial et rafraichissant, à préférer dans la version fac-similé pour la couverture originelle.

29 9 2009
   

Revoici Lefranc, Jeanjean et le commissaire Renard à la poursuite de ce cher Axel Borg! Le scénario est sacrément bien goupillé! Le thème abordé, à savoir la possible destruction du monde par un virus mortel, nous rappelle vaguement les rumeurs les plus folles que l'on entend aujourd'hui au sujet de la grippe A! Quel avant-gardiste ce Martin! Les dessins ont, quant à eux, évolués. Il y a plus de détails que dans les albums précédents. Lefranc à quelque peu changé de tête, il est moins joufflu! Les décors sont particulièrement réussis. Un très bon album en définitive !

9 2 2006
   

Un des meilleurs albums de la série sans ancun doute.

L'histoire sent bon le début des années soixante avec un dessin soigné et un scénario riche en rebondissement. Du Jacques Martin de l'époque faste du journal Tintin.

Cet album nous offre le duo antagoniste habituel, Lefranc-Borg, et nous emmène de Suisse à Venise dans des décors superbement détaillés.

Un bon moment de lecture à savourer, mais au calme car comme le signale la critique précédente les textes descriptifs foisonnent.

Mais bon, cela fait aussi parti du charme de ces histoires.