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Tome 1 : La Grande Menace
 

Lefranc, tome 1 : La Grande Menace

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Lefranc, tome 1 : La Grande MenaceTout est soigné dans cette Bd. Le scénario est bien construit et monte crescendo : de la banale enquête locale à l'implication nationale. Le graphisme est "propre", même si le texte est dense et parfois minuscule. De très belles scènes d'avions civils et militaires, ainsi que du Haut Koenigsbourg et des véhicules des années 50. Nous avons même droit à l'ambiance politique de la 4ème République. Pas d'humour, mais les pages alternent avec justesse entre actions, décors et situations plus calmes. Du coup, je relis ce tome avec plaisir, d'autant que je connais les décors "en vrai".


Chronique rédigée par ludo69 le 08/05/2007
 
 
Statistiques posteur :
  • 4 (100,00 %)
  • Total : 4 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 3,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.44
Dépôt légal : Janvier 1954

Avis des lecteurs

8 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Lefranc, tome 1 : La Grande Menace, lui attribuant une note moyenne de 3,44/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

2 12 2013
   

Quel superbe album ! Dans un style encore éloigné de celui qui s'instilla par la suite dans la série, Martin nous embarque dans un feuilleton riche en péripéties et en rebondissements, à mi-chemin entre les "Tintin (Les aventures de)" et les "Blake et Mortimer (Les aventures de)". L'on appréciera la bêtise et à la naïveté d'Axel Borg et les quelques incongruités du scénario, pour plus encore se laisser emporter par le rythme et le charme de cette aventure de haut vol que le finale conclu en apothéose !

Une réussite qui ne peut être total sans de divins dessins. Martin est encore imprégné du style d'Hergé à travers une élégante ligne claire, mise en couleur de manière chaleureuse et acidulée. Plaisir des yeux donc que ce voyage dans l'Alsace des années 50, dont l'atmosphère est merveilleusement bien transposée.

Un album encore loin des standards des "Lefranc" donc, mais qui déjà sait séduire et envouter !

19 4 2011
   

Cette grande menace nous joue les grands spectacles. Ca part d'une enquête anodine pour aboutir sur la découverte d'un complot et des combats dignes d'une guerre civile avec explosion nucléaire en prime.
On aura comprit que J. Martin a décidé de nous en donner pour notre argent avec de l’action trépidante sur 62 pages.
L’auteur a créé cette nouvelle série entre « l’île maudite » et « la tiare d’Oribal », de son autre série « Alix ». On retrouve d’ailleurs le trait de l’époque « Ile maudite » dans les visages des personnages.
La patte « journal de tintin » se retrouve dans le graphisme qui rappelle Hergé par moments et, plus souvent Jacobs. D’ailleurs la couverture fait penser au « secret de l’espadon » (Blake et Mortimer), sorti 2 ou 3 ans seulement avant ce 1er Lefranc.
Le méchant de service, Borg, est un second Olrik. Et Lefranc et Jeanjean sont la copie conforme d’Alix et Enak transposés à notre époque.
On est au début des années 50 et on dirait que comme Jacobs, Martin a eut besoin de remettre en scène le traumatisme de la seconde guerre mondiale. Borg prenant la place d’un Hitler fou à l’extrême qui non content de brandir une menace bactériologique y rajoute la menace nucléaire.
Bien sûr tout se termine bien.
Le reproche que je fais c’est que c’est un peu longuet à lire. Et surtout la façon dont cela dégénère en quasi conflit armé contre ce petit château est difficilement crédible. Même Borg qui dispose d’armements lourds et s’attaque à l’armée de l’air c’est dur à avaler.
De même, Lefranc, qui n’est qu’un petit journaliste, et qui prend tout en main ! Il donne des ordres à des commissaires, à des généraux, met au point les plans d’attaque….Et tout le monde lui dit amen ! Ca ne passe plus à notre époque, ça.
Le côté positif c’est le charme rétro, un voyage réaliste (ambiance et décors) dans les années 50, la haute précision des décors, sur des sites réels d’Alsace qui donnent l’impression que tout ce qu’on voit existe vraiment, au mètre près. (Comme c’était le cas avec « SOS météores » de Blake et Mortimer, par exemple.). Et surtout le très beau travail graphique de J.Martin.
Une bonne BD à l’ancienne, avec des héros affichant bien haut les valeurs de l’époque mais trop excessive pour être vraiment crédible.

Muffinman :Une BD sans intérêt ! Note de l'album : 1,00
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24 11 2010
   

J'avais bien apprécié L'OURAGAN DE FEU avec son ambiance rétro qui donnait son charme à l'album, et ce malgré une issue rocambolesque. J'ai donc lu LA GRANDE MENACE et je suis loin d'avoir un avis aussi positif.

C'est une des BDs les plus pénibles que j'aie jamais lu. Je m'y suis repris à trois fois pour arriver au bout (et encore, en arrêtant de lire tous les commentaires de l'auteur sur l'action qui sont vraiment plombants). Ca devait sans doute émerveiller un gamin de 12 ou 13 ans de lire une telle aventure au début des années 1950, mais en 2010 on a surtout l'impression que ça se prend vraiment trop au sérieux. Surtout lorsqu'on découvre cette seconde partie grandiloquente.
Les dessins, façon ligne claire, sont bons (il y a de très belles cases) mais c'est bien le seul point positif que je trouve à cet album très réac'.

L'aspect rétro qui m'avait charmé dans le tome suivant et que j'apprécie facilement dans des séries de la même période (TINTIN, SPIROU, BLAKE & MORTIMER, TIF & TONDU...) est cette fois totalement effacé par la narration et le rythme fastidieux, dû aux dialogues ampoulés et à la surabondance de commentaires, présents quasiment dans chaque case.
Et que dire du héros civil qui commande une escouade militaire ? Et de ce scout qui part en mission avec des flics !!?! Il a pas de famille ce gosse !? Qu'est-ce qu'y fout toujours là ? Et son chef scout, y s'inquiète pas ? Et c'est quoi ce patronyme débile !? Jeanjean !! Pourquoi pas Riri, Totor ou Jujube ? C'est plus rétro, c'est ringard !

Album à réserver uniquement aux nostalgiques qui l'ont découvert à 12 ou 13 ans dans les années 1950-60.

22 11 2010
   

On ne devrait choquer ni surprendre personne en affirmant que Lefranc fait partie des grandes séries classiques du Franco-Belge.
Plus de 55 ans après, il ne sera guerre plus surprenant de dire que le temps a fait son oeuvre, mettant au passage une petite gifle à la crédibilité du scenario, qui jouait cependant à l'époque sur les tensions réelles de l'après-guerre et le (déjà) spectre de l'apocalypse nucléaire.

Cette première aventure de Lefranc baigne dans la culture Tintin. On retrouve en effet un mêlange du thème du reporter qui lutte contre les injustices mondiales et d'une narration qui se veut très littéraire, à la façon de Jacobs.
Même si les couleurs sont fatalement rétro, le dessin est un régal du genre, aussi clair que la Ligne dont il hérite, avec un sens méticuleux du détail, en particulier pour les décors et bâtiments typiques de l'Alsace.

Quant à l'histoire, elle déroule, avec sa multitude de rebondissements et tensions, son méchant très méchant et son héros gavé de vertus, pour bien sûr finir avec une morale chrétienne : le Bien triomphe toujours du Mal !

C'est naïf à souhait, mais ça reste à mes yeux un incontournable de cette époque, doublé d'un excellent départ pour cette série mythique !

Krypton :Une excellente BD ! Note de l'album : 4,00
Avatar de Reflet de l'avatar de
8 2 2010
   

Lorsqu'il commence cette première aventure de Lefranc (en 1954), Jacques Martin s'est déjà fait la main sur trois Alix.
Graphiquement, le style correspond à celui de "l'ile maudite",que l'on pourrait qualifier de "période joufflue".
Cette époque très inspirée d'E-P Jacobs, autant pour le dessin que la narration, est restée très moderne et il est dommage qu'elle n'ait pas été utilisée pour d'avantage d'albums de Lefranc et d'Alix.
Pour son premier album de Lefranc,l'auteur choisit de situer l'action en Alsace et du début à la fin ce ne sera qu'un feu d'artifice: aucun temps mort, aucune case superflue, des personnages dès le départ très crédibles(mention spéciale à Axel Borg tout en cynisme et retenue).
Les décors sont sublimes: les Vosges , le château du Haut-Koenigsbourg(voir la Grande illusion de Renoir!).Le scénario n'est pas en reste, et contrairement à Blake et Mortimer qui évoluent souvent dans la science-fiction, ici on pourra juste parler d'anticipation: la menace atomique a été découverte il y a peu de temps et les fusées V1 et V2 sont à l'époque un souvenir encore très frais!

Le dessin est d'une qualité stupéfiante,que ce soient les voitures,les avions ou les pièces d'architecture.
Le suspense est haletant du début à la fin et jamais Jacques Martin ne réitérera pareil chef-d'oeuvre dans les aventures de Lefranc ( exception-faite peut-être dans le mystère Borg,mais là, dans un tout autre style). On s'amusera aussi en reconnaissant dans le personnage de Jeanjean, la version moderne d'Enak dans Alix.
En conclusion, une réussite totale, qui n'a pas pris une ride(ou si peu) et qui prouve bien que les chef-d'oeuvres sont intemporels!

21 12 2009
   

Eh bien ! Pour un premier opus, Jacques Martin n'y va pas de main morte.
Cette petite enquête policière virant rapidement à la guerre civile m'a assez surpris. Nous avons droit à tout : des morts, des crashs, des collisions en plein vol, l'intervention de l'armée, le napalm et même la bombe nucléaire... Et tout ça dans notre bonne vieille France, dans un coin tranquille d'Alsace, oui madame ! Bref, ça paraît un peu gros pour être crédible. Surtout que c'est un pauvre reporter engagé complètement par hasard dans cette affaire qui va la mener de bout en bout, aidant la police, dirigeant les soldats, sauvant Paris et la France (excusez-moi de gâcher le suspens...). La vraisemblance n'est donc pas le point fort de ce récit, dont le scénario ne m'a pas vraiment captivé. Privilégier l'action dans une bande dessinée peut être une bonne idée, mais il ne faut pas que toute l'histoire repose dessus. J'ai vraiment eu l'impression de voir un mauvais thriller à la happy end forcée, avec un méchant charismatique, mais un peu trop... méchant. Je veux dominer le monde, je suis génial et diabolique... Voilà.
Sinon, en tant que série issue du journal Tintin, on sent clairement l'inspiration chez l'oeuvre d'Hergé. Les dessins tout d'abord, utilisant le même trait fin, mais n'arrivant pas au niveau du maître. Les couleurs, trop vives, ne sont pas utilisée à bon escient, même si le tout semble s'améliorer sur la fin, à moins que ce ne soit moi qui m'y sois habitué. La couverture, aussi, est assez décevante. Mais on la retrouve aussi au niveau scénaristique : un reporter se battant contre de diaboliques organisations, ça ne vous rappelle rien ? D'accord, il n'a pas de chien avec lui.

Bon, vous l'aurez compris, je n'ai pas vraiment accroché à ce premier album.

24 8 2009
   

Premier tome des aventures de Lefranc. Et quel plaisir!! Le dessin type "ligne claire" est parfait pour conter ce genre d'aventure. On sent bien l'influence d'Hergé à ce niveau là. Le scénario, quant à lui, est vraiment d'un très bon niveau. On ne s'ennui pas une minute ! On va de rebondissements en rebondissements ! Un vrai bon moment de lecture !