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Tome 11 : La cible
 

Lefranc, tome 11 : La cible

 
 

Résumé

Lefranc, tome 11 : La cibleAfin d'acceder au résumé de Lefranc, tome 11 : La cible, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Lefranc, tome 11 : La cibleUn bon Lefranc comme on l’aime que cet opus. Le voyage est au rendez-vous pour notre plus grand plaisir puisque nous sommes successivement emmenés en Suisse, à New York, à Québec puis sur une île du Pacifique. Le scénario se tient avec un Axel Borg plus machiavélique que jamais même si je regrette toujours certaines facilités propres à la série (comment peut-on oublier un fax de cette importance aussi distraitement ?).
Un tome bien rythmé donc, peut-être trop dans la mesure où l’on a droit à une double intrigue (encore un méchant conglomérat abusant de pratiques anti-écolos et Lefranc sur cette île occupant une place privilégiée pour un assister à beau feu d’artifice). Chacune d’entre elles aurait mérité de faire l’objet d’une aventure indépendante à part entière, d’autant qu’on n’a pas beaucoup d’explications quant aux tenants et aboutissants de la première. On a l’impression que le lien, cousu de fil blanc, entre ces deux intrigues, a été le seul moyen pour les auteurs de nous proposer une aventure complète de 48 pages. Signe d’un manque d’imagination ? Qu’importe, savourons cette aventure à sa juste valeur sans se poser d’inutiles questions.


Chronique rédigée par ichwill le 01/01/2010
 
 
Statistiques posteur :
  • 239 (98,76 %)
  • 2 (0,83 %)
  • 1 (0,41 %)
  • Total : 242 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.50
Dépôt légal : Avril 1989

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Lefranc, tome 11 : La cible, lui attribuant une note moyenne de 3,50/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

John Wayne :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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4 7 2018
   

Après une tentative originale mais inégale de science-fiction dans l'Apocalypse, Martin fait le choix de revenir à un thriller de facture plus classique. Ce nouvel album s'avère toutefois plutôt bancal en dépit de qualités certaines. L'un de ses défauts majeurs est la rupture de ton induite par l'abandon de Lefranc sur cette île déserte du Pacifique. L'ouvrage s'ouvre comme un thriller sur le thème des puissances d'argent qui abusent de leur pouvoir, à la manière de l'Ouragan de feu ou bien de la Crypte, pour s'achever par une robinsonnade sur fond d'essai nucléaire.

Rien dans la première partie n'annonce ce basculement, alors même qu'il semble être le cœur de l'intrigue à en croire le titre et la couverture. Soit, louons le fait que le scénariste plutôt que de réécrire une histoire passée, a voulu surprendre son lecteur, seulement les deux parties sont très mal liées entre elles et les enjeux de la première sont totalement éclipsées dans la seconde, au profit de nouveaux éléments dramatiques. Ichwill le précise également dans son commentaire, ce récit aurait gagné à être développé dans deux albums distincts.

Néanmoins, à défaut d'être bien intégrée, cette partie dans le Pacifique offre un moment d'une intensité assez forte avec le décompte macabre de la bombe nucléaire prête à s'abattre sur l'île où Lefranc est retenu. Moment que l'écriture de Martin associée au découpage de Chaillet, rendent à merveille. Par ailleurs, si l'on peut regretter le passage éclair d'un Borg redevenu un salaud unidimensionnel, notons ici le personnage intéressant du danseur, qui sert de fil de rouge et constitue le seul élément véritable qui lie tant bien que mal les parties que je viens d'évoquer.

S'il s'allait résumer en quelques mots mon commentaire, je dirais que nous sommes face à un ensemble disparate, divertissant tout du long, mais pénalisé par un manque d'unité dans le ton et la narration que des fulgurances ne parviennent pas à conjurer.