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Tome 8 : L'arme absolue
 

Lefranc, tome 8 : L'arme absolue

 
 

Résumé

Lefranc, tome 8 : L'arme absolueAfin d'acceder au résumé de Lefranc, tome 8 : L'arme absolue, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Lefranc, tome 8 : L'arme absolueToutes les réponses vous seront données dans cette album à l'histoire bien pensée et réalisée.

Excellent scénario de Jacques Martin. Une ancienne organisation criminelle internationale, toujours en activité, possède une arme effroyable capable de percer la croûte terrestre par l'intérieur et d'occasionner ainsi d'effroyables cataclysmes. Cette organisation est inconnue des polices, sauf d'Axel Borg, l'ennemi juré de notre détective.

Magnifiques dessins de Gilles Chaillet (voir sa série "Vasco") qui n'a pas son pareil pour mettre en scène personnages, ambiances, décors et arrière-plans de l'Alsace profonde. Moult détails, mise en page impeccable, action bondissante, intensité dramatique augmentant au fil des pages : tout est ici mis en oeuvre pour offrir au lecteur un excellent moment de lecture et de détente. Et nos deux auteurs y réussissent.


Chronique rédigée par LYmagier le 07/01/2006
 
 
Statistiques posteur :
  • 2911 (92,44 %)
  • 154 (4,89 %)
  • 84 (2,67 %)
  • Total : 3149 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.75
Dépôt légal : Septembre 1982

Avis des lecteurs

4 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Lefranc, tome 8 : L'arme absolue, lui attribuant une note moyenne de 3,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

29 6 2018
   

Par son ton et ses personnages, l'Arme absolue s'inscrit à merveille dans la période Gilles Chaillet de la série "Lefranc". La narration de Jacques Martin est très fluide et distille intelligemment les réponses au mystère qui ouvre l'album. Cette aventure évoque aussi la première aventure vécue par notre reporter, la Grande Menace. On y décèle il est vrai une certaine nostalgie tandis que les relations entre le héros et sa Némésis, Axel Borg, tendent à se complexifier. << Nous nous repoussons tels des pôles et en même temps nous nous attirons comme des aimants >> résume Borg. La Crypte ainsi que l'Apocalypse viendront creuser davantage cette amitié antinomique déterminée par les événements qui rapprochent au fils des tomes, les deux hommes.

Ainsi, Borg et Lefranc sont amenés à s'allier pour affronter une mystérieuse organisation, l'OCRA. Le dénouement en lui-même est intéressant ; à la manière des Portes de l'enfer, il ne se veut pas aussi net et précis qu'il ne l'a été dans les premiers "Lefranc". Le ton y est plus réaliste, ou du moins plus mûr. Nous sommes loin de la ligne claire colorée et semi-réaliste qui animait La Grande Menace. Somptueuse et divine ligne claire au demeurant, mais là n'est pas la question. Un changement ton, également graphique donc, avec un Chaillet, toujours trop statique à mon goût lorsque il s'agit de dépeindre des personnages ou de l'action, mais très habile dans les décors et les atmosphères.

Enfin, je parlais de l'Arme absolue comme d'un prolongement à la Grande Menace. L'Arme absolue se déroule à nouveau en Alsace, la région natale de Jacques Martin, à quelques kilomètres de cette Tour noire d'où Borg, alors terroriste global, prétendait dicter sa loi au monde à coup d'armes atomiques. Lefranc, épaulé par l'inspecteur Renard, se déjouait de toutes les embûches tendues par Borg. Désormais, le héros semble plus passif. Il s'est certes lancé dans l'aventure de lui-même, mais il est pour autant ballotté par des événements qu'il ne maîtrise pas, il ne parvient à se jouer de ses ennemis qu'avec le soutien de Borg, sans jamais parvenir à pleinement triompher.

20 11 2010
   

Aïe, aïe, aïe ! Ce n'est que le 2ème album de la série que je lis et j’ai acheté celui-là (d’occase) en me souvenant de la bonne note attribuée sur coin BD. J’avais beaucoup aimé « l’ouragan de feu » en plus. Et patatra ! Déception ! Je n’ai pas du tout adhéré à cette histoire dont j’ai trouvé nombre de ses ressorts et péripéties assez ridicules. Ca me navre de dire ça car en plus, c’est le genre de BD’s que j’aime habituellement. Mais là je n’y ai pas cru une seconde : ni à cette organisation criminelle, ni à tout le reste.
En 1er lieu, quelle est la motivation de Borg d’envoyer la lettre au fils du pilote ?? Il n’y trouve aucun intérêt. Il n’y a que l’auteur qui trouve là le prétexte de faire entrer Lefranc en scène.
Et Borg : en quoi a-t-il besoin de Lefranc ?? Il aurait très bien pu monter son opération sans lui. Du coup, leur soudaine « amitié » parait encore plus tirée par les cheveux.
Ou encore ces tentatives de meurtre répétées sur Lefranc. Et une fois entre les mains des commanditaires, ceux-ci se révèlent très courtois, tentent de l’acheter avec un minable petit chèque (que Guy semble avoir gardé quand même !), et le laissent partir comme une fleur !
On peut ajouter encore pleins d’autre petits détails sonnant trop artificiels ou peu crédibles comme ces passages « secrets » que Guy trouve comme le nez au milieu de la figure. (Ils mènent quand même à des installations sensées être hyper protégées !).
Le passage en scaphandre par la chute d’eau alors qu’il suffisait de contourner l’obstacle à pied. Les coups de mitraillette sur une porte blindée…
J’en passe…Mais toutes ces grosses ficelles ont eut raison de ma bonne volonté et me laisse un gout de déception en fin de lecture.
Les dialogues ne sont pas là pour rattraper le coup. Très explicatifs et plus destinés au lecteur qu’à la personne à laquelle le personnage est censé parler.
Ensuite il y a le dessin de Chaillet. Il reproduit à la perfection le trait de Martin…ses défauts inclus : Raideur des attitudes, visages peu variés et à doubles mentons.
Les décors sont très réussis, un peu desservis par des couleurs trop ternes.
Voilà, je n’ai lu que 2 albums de la série mais je pense qu’il vaut mieux se diriger vers les tout premiers pour apprécier les aventures de Lefranc.

13 12 2009
   

Dans cette huitième aventure, notre héro Lefranc retrouve tout son panache! En effet, après quelques albums pas très réussis sur le plan du scénario, c'est avec bonheur que l'on plonge dans ce tome! Martin nous a dégoté un scénario digne des premiers numéros. Il est une nouvelle fois question de complot. Mais la différence ici, c'est que l'histoire se joue sur plusieurs décennies. L'autre grande différence, c'est que Axel Borg est de nouveau un personnage central de l'histoire, mais cette fois-ci, aux côtés de Lefranc. Tous deux luttent ensemble contre la même organisation, même si le but de chacun reste bien différent. Quant au dessin, il est toujours aussi réussi. Et Lefranc conserve un visage identique et expressif tout au long de l'histoire (ce qui n'était pas forcément le cas dans les tomes précédents).
Un album à recommandé donc!