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Tome 10 : L'apocalypse
 

Lefranc, tome 10 : L'apocalypse

 
 

Résumé

Lefranc, tome 10 : L'apocalypseAfin d'acceder au résumé de Lefranc, tome 10 : L'apocalypse, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Lefranc, tome 10 : L'apocalypseCette histoire a certes le mérite d’être originale mais, autant le dire tout de suite, elle ne m’a jamais captivé. Le concept était pourtant intéressant (cette mystérieuse organisation Pro Mundia qui propose des épreuves à ses invités se rapproche, dans une certaine mesure, du film « the game », sorti 10 ans plus tard) mais très rapidement, on bascule dans de la science-fiction naïve et surtout pas assez développée et trop peu élaborée pour y accrocher. L’apologie du malthusianisme n’a clairement pas sa place dans une série comme Lefranc. Du coup, on achève cet album avec le sentiment d’avoir été mené en bateau pendant 48 pages pour finalement être lâché en pleine mer avec un dénouement en queue de poisson ou plutôt, sans queue ni tête. Les adeptes de la série, dont je fais partie, risquent même d’être quelque peu décontenancés par la relation complice qui se développe entre Borg et Lefranc. Un tome déconcertant, frustrant et à oublier donc.


Chronique rédigée par ichwill le 31/12/2009
 
 
Statistiques posteur :
  • 239 (98,76 %)
  • 2 (0,83 %)
  • 1 (0,41 %)
  • Total : 242 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 2,50 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 1,00 Scénario
  • Dessin : 3,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.75
Dépôt légal : Mai 1993

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Lefranc, tome 10 : L'apocalypse, lui attribuant une note moyenne de 2,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

John Wayne :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Avatar de John WayneReflet de l'avatar de John Wayne
2 7 2018
   

J'ai toujours eu une certaine difficulté à me forger une opinion quant à cet album. Il s'agit du premier "Lefranc" qui m'a été donné de lire, un de ceux que je relis souvent, pour autant je suis loin d'en être un inconditionnel.

Dans un premier temps, il est à se demander si Jacques Martin ne s'est pas inspiré du roman de science-fiction, les Trois Yeux de Maurice Leblanc ; et ce à travers ces films que visionnent nos protagonistes, films pris sur le vif alors même que l'événement historique est en train de s'écouler, et ce qu'importe la période. L'idée est intéressante, prétexte à un très bon polar-SF chez Leblanc, mais nous laisse sur notre faim dans l'opus qui nous concerne. Et c'est bien cela qui constitue le cœur des problèmes de cet album. Le mystère est savamment instillé, des éléments nous sont offerts et nous surprennent, mais à aucun moment, jusqu'à sa scène finale à Roissy, l'Apocalypse ne fait totalement sens ou même ne décolle réellement.

Une histoire peut tout à fait conserver une part de mystère, là n'est pas le problème, mais une part trop importante de mystère irrésolu peut aussi frustrer et donner le sentiment d'une fumisterie narrative. Jacques Martin semble vouloir nous offrir un récit d'anticipation à même de nous alerter sur les dangers de la surpopulation et sur cette capacité, chez nous êtres humains, à nous auto-détruire. Mais à ce titre, le plan même de ces éveilleurs de conscience qui retiennent nos protagonistes, est incohérent, méconnaît la nature même de cet homme qu'ils prétendent avertir et connaître.

Reste la relation entre Borg et Lefranc, une nouvelle fois très intéressante et que j'ai déjà eu le loisir d'évoquer dans les fiches des deux albums précédents. Le respect mutuel teinté d'amitié qu'ils se portent est d'autant plus puissant que le passif de haine entre les deux hommes est fort. Les dessins de Chaillet constituent également un atout pour cet album. Si le dessinateur n'échappe pas à ses travers habituels, il parvient tout de même à rendre avec efficacité les différentes époques qui défilent au cours de l'album pour au final offrir un futur qui, sans déborder d'originalité, conserve une patte et une identité propres.

Tel pourrait être le mot de la fin pour définir cet album. Il s'agit d'une œuvre inégale, plus qu'imparfaite, mais qui possède une identité et une originalité qui le fait ressortir du reste des "Lefranc". Peut-être est-ce là ce qui m'attire vers cet album qui n'en est pourtant pas un grand !