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Tome 2 : Le Vol du Corbeau
 

Le Vol du Corbeau, tome 2

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Le Vol du Corbeau, tome 2Suite et fin du Vol du Corbeau, qui confirme Gibrat comme étant un très bon auteur de la Bd actuelle. Certes, cette série aura à affronter les regards plein de grandes attentes, dues à la grande qualité du Sursis. Car ces deux séries sont proches, reliées par un fil bien visible et subtilement amené.

Jeanne, la soeur de Cécile est une résistante en fuite à bord d'une péniche, accompagnée de François, un voleur sympathique. Un couple différent de celui que formaient Cécile et Julien. Ce deuxième tome conclut magnifiquement une série juste, sans fausses notes, et digne du Sursis. En effet, la narration est juste, les dialogues sont pertinents, et l'histoire ne l'est pas moins. Le rythme est plus rapide qu'au tome 1, les rebondissements sont au rendez-vous, ce qui permet au passage de montrer différents aspects des personnages, dévoilant ainsi la richesse de cette bd.

Le dessin est toujours aussi beau, c'est impressionnant de voir une qualité pareille.
Alors oui, si l'on compte avec le Sursis, ce dernier reste supérieur, mais qu'on ne s'y trompe pas : le Vol du Corbeau est une très bonne série, à lire et à relire !


Chronique rédigée par sonia le 18/04/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 323 (65,92 %)
  • 2 (0,41 %)
  • 165 (33,67 %)
  • Total : 490 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
Acheter neuf : 15,15 15,15 15,15
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Note moyenne de l'album : 4.22
Dépôt légal : Avril 2005

Avis des lecteurs

9 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Le Vol du Corbeau, tome 2, lui attribuant une note moyenne de 4,22/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

19 6 2011
   

Je pourrait passer des heures à regarder chaque case des albums de Gibrat tant le dessin est riche. C'est ce qui se fait de mieux point de vue graphique je trouve.
Les évènements s'accélèrent un peu dans ce second tome et finissent sur une note d'espoir. Pas mal du tout.

11 1 2011
   

Ce tome, qui clôt ce diptyque est encore magistralement réalisé. Que dire de plus sur les dessins, d'une qualité égale à ceux du précédent tome et de la série "Le Sursis" ? Rien, si ce n'est peut-être insister un peu plus sur leur finesse, leur luminosité, et sur le contraste étonnant qu'apporte ce bérêt rouge.

Sur le plan du scénario, le début de l'album fait montre d'actions et d'un rythme que l'on n'attendait plus. On sent que le récit s'excite un petit peu. Malheureusement, cette dynamique ne sera pas gardée jusqu'à la fin de l'album, une fin sans surprise qui confirme mes suppositions lors de la lecture du premier tome. Compte tenu de cette révélation, je me serait attendu à un fin tonitruante. Ici, on reste dans quelque chose de très mesuré, un peu mièvre avanceront certainement les lecteurs les plus exigeants. Si l'ensemble du scénario reste d'une qualité indéniable, je reste interrogatif sur le rôle que joue le commissaire de police. Les motivations de son revirement, qui tranche vraiment avec le pleutre sympathisant du premier tome, ne sont pas véritablement mises en avant, ce que je trouve dommage.

Mais dans l'ensemble, on reste quand même sur du très bon. Depuis la fin du premier tome, on sait que cette série est liée au "Le Sursis". Dans cet album, on se rend même compte que cette histoire commence là à cette dernière série s'arrête. C'est assez habile.

C'est un style inimitable, aussi bien dans le dessin que dans la narration, qui font de cet album, quelquechose de rare. Même si on pourra regretter un manque d'actions et de rythme ainsi qu'une fin qui n'est pas forcément à la hauteur des événements.

21 10 2008
   

Depuis le premier tome du sursis, tout le monde a été emporté par le graphisme. Bon, je ne dis plus rien.
Étant donné la trop grande ressemblance entre les deux sœurs on devine pas mal de choses. Entre autres, le prénom de Mathilde est inutile. Ce qui m'a plu dans ce tome c'est que j'avais été déçu par la fin du sursis. Ce tome fait le lien entre les 2 séries. On voit que Gibrat avait la suite dans l'idée.
Le détail dont personne n'a parlé et que je trouve original et sympa c'est le béret qui passe et repasse d'une tête sur l'autre.

23 1 2007
   

Suite et fin de ce récit de Jean-Pierre Gibrat sous l’occupation allemande, qui se déroule en parallèle avec son précédent diptyque, "Le Sursis", construit autour de la sœur de l’héroïne principale.

Avec ce deuxième tome on s’éloigne de cette balade amoureuse sur les toits de Paris pour une ambiance plus proche du huis clos, à bord d’une péniche également victime de l’occupation allemande, et qui va permettre à Jean-Pierre Gibrat d’approfondir ses personnages et de resserrer son intrigue.

Les différents protagonistes vont se faire rattraper par les événements du premier tome et par cette ambiance de fin de guerre propice aux dénonciations et autres lâchetés humaines, permettant à l’auteur de regrouper tous les éléments de son intrigue et de créer le lien avec son précédent diptyque de la collection «Aire Libre» de chez Dupuis.

Au niveau graphique, Jean-Pierre Gibrat garde la même légèreté dans le trait et son œil pour le détail au niveau des décors. La douceur dégagée par le dessin est encore accentuée par une mise en couleur directe splendide et une narration enveloppée d’allégresse et de poésie.

Superbe !

vladkergan :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,50
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20 7 2006
   

Un second tome toujours un léger cran en dessous du premier, mais qui démontre une fois de plus l'étendue du talent de Gibrat. En pleine fuite après s'être évadé lors d'un bombardement, Jeanne et François avaient trouvé refuge sur la péniche de deux amis de François. Les allemandes débarquent sur la péniche, la réquisitionnent la péniche et affecte un soldat alsacien à sa garde. L'histoire va donc quitter Paris et suivre les méandres du fleuve, tandis que Jeanne continue de se faire du souci pour sa soeur et s'interroge sur la dénonciation dont elle a été la victime.

Cela n'atteint certes pas le très haut niveau du Sursis, qui avait su nous emmener dans un univers poétique, drôle, cruel et romantique à la fois, mais cet album est quoi qu'il en soit un très bon moment de lecture mené de main de maître par un Gibrat en très grand forme.

Cette forme se voit aussi bien au niveau du scénario, qui reste accrocheur et sans temps morts, qu'au niveau du dessin ou une fois de plus Gibrat se surpasse. Le trait est fin, précis et vivant, magnifiquement mis en lumière par des couleurs superbes. Les personnages sont superbement dessinés, de même que les décors. On quitte certes les toits de Paris magnifiés dans le précédent opus, mais les bords de Seine vu par Gibrat sont tout aussi impressionnants.

Un très bon second album qui vient clore ce diptyque. Seul un scénario un léger cran en dessous du précédent album m’empêche de mettre une note plus haute, mais cela reste un très bon de lecture.

22 3 2006
   

Jean-Pierre Gibrat est un auteur à part, qui a gagné ses lettres de noblesse dans la bande dessinée en croquant les à-côtés de la Seconde Guerre mondiale avec Le sursis. Il récidive dans le genre avec Le vol du corbeau, l’histoire en deux tomes de Jeanne et François, deux résistants qui essaient d’échapper aux rafles en sillonnant la France sur... une péniche ! Mais dans ce second tome, les affaires se compliquent, puisque ladite péniche est réquisitionnée par l’armée d’Occupation, et qu’un planton est affecté à sa garde.

Gibrat tient globalement son pari. Ses décors, ses couleurs, son dessin : toute la palette graphique est somptueuse. Il pèche seulement sur le plan narratif, avec un final qui ne rend pas justice à l’ambiance, aux tensions, aux sentiments suscités au fil de l’histoire.

18 9 2005
   

Conclusion de cette histoire simple et touchante…

Vraiment cette petite série en seulement deux tomes est un vrai bol d’air. Gibrat sait raconter son histoire avec habilité. Les dialogues sont biens travaillés, et les personnages également. Les caractères très différents des deux protagonistes principaux, Jeanne et François, donne lieu à des échanges très intéressants. Mais point d’attardement sur des discussions politiques, mais juste le récit d’une rencontre qui se poursuit, d’un voyage en péniche le tout sur fond d’occupation…

Si ce second volume nous rappelle un peu plus que c’est la guerre, que la France est occupée, et que dans cette période trouble, les choses horribles sont malheureusement fréquentes, l’auteur ne tombe pas dans le tragique, ni dans le drame mais reste sur le même ton que le premier volume.

Le dessin et les couleurs sont toujours aussi beaux, et je ne vois pas ce que je pourrais ajouter de plus là-dessus, il suffit de feuilleter l’album pour s’en convaincre…

Une histoire simple et pleine d’espoirs

22 4 2005
   

Que dire, c'est toujours aussi beau et plaisant à lire.

Et, sur ce tome, le scénario ne tombe pas dans les facilités du 1° tome (à part pour une chose, ceux qui l'ont lu comprendront) et nous réserve quelques bonnes surprises.

Une très bonne bd qui termine une excellente histoire très bien dessiné donc on aurait tort de passer à côté.

Tous les albums de la série
Album Avis Moyenne
Le Vol du Corbeau, tome 1 19 3.92
Le Vol du Corbeau, tome 2 9 4.22