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Bof. Pour une histoire tampon entre deux sagas, c'est pas terrible. Le sida de l'espace, voyez vous ça. On sent un peu le manque d'imagination, quand même. A part la séquence du diagnostic du toubib de bord, il n'y a pas beaucoup de passages amusants.
On pourrait dire que c'est normal, la maladie n'a rien d'amusant, encore moins l'infection mortelle grave. Mais bon, l'histoire de la tribu de cochones qui vivent dans les immondices, c'est franchement limite. Regardez la couverture, vous verrez de quoi je parle.
En bref, le scénario est succint, la fin prévisible, la morale tirée par les cheveux. Vous avez compris, j'ai pas beaucoup aimé. Dans la saga d'Axle, cet album est loin d'être le meilleur.
Pour les dessins, Ribera s'est adjoint un décorateur et un coloriste, mais on ne voit pas trop la différence. Ne soyons pas trop sévère quand même, c'est un album correct, mais sans plus.
2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Le Vagabond des Limbes, tome 21 : La décharge, lui attribuant une note moyenne de 2,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.
Cet album est un peu bizarre : après toute une phase pendant laquelle Axle a recherché Chimeer, puis une autre pendant laquelle il a recherché son père, cet objectif l'entraînant de planètes en planètes, on a l'impression que notre héros est désormais en manque de but. Sans aucune transition avec ce qui précède (comment Axle et Musky ont-ils rejoint le Dauphin d'Argent), voilà que notre fier équipage fait entrer à son bord une maladie mortelle. On retrouve dans ce tome la faculté du scénariste pour exagérer les travers de notre monde pour en anticiper l'impact dans ce monde de science fiction. Entre Lachtouye qui est porteur de la chtouille et transporteur de déchêts divers et variés vers une planètes dont les habitants rafolent des immonidces en tout genre, et cette interrogation sur ce qui a bien pu se passer entre Axle et la Cochonne en fin d'ouvrage, on sent que le scénariste a essayé de recréer un monde cohérent tout en sauvegardant une partie d'humour. Mais on sent également que plus personne n'y croit et tout est finalement assez rapidement expédié. Je n'aime pas trop cette Musky qui se comporte toujours comme une gamine alors qu'elle n'a plus 13 ans et l'invitation au voyage promise sur la couverture est un peu déçue car finalement, la majorité du récit se passe à bord du Dauphin d'Argent, et seules quelques pages sont réservées à la découverte trop rapide de la planète et de ses habitants. Bref, ca se lit rapidement et sans réelle implication : ce qui nous manque vraiement, c'est un but plus large que celui introduit dans ce seul ouvrage.