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Sommet des dieux (Le), tome 4

 
 

Résumé

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avis bd

Planche de Sommet des dieux (Le), tome 4Ce 4ème tome nous révèle enfin l’incroyable projet d’Habu : gravir l’Everest par la face Sud-Ouest en hivernale, en solitaire et sans oxygène !!! Fukamachi qui a compris les intentions d’Habu va tout faire pour le suivre.

Ce 4ème tome est vraiment prenant. On rentre dans le vif de l’action, le défit ultime de l’homme face au sommet des Dieux ! Habu s’est lancé un défit vraiment extraordinaire et à chaque page, on se demande si il va y arriver ou si un évènement inattendu va se produire mettant en cause la réussite du projet.
Le récit est vraiment très bien construit et la lecture en est donc vraiment agréable. Il n’y a pas de temps mort et on est vraiment emporté à Katmandou puis sur l’Everest.
Psychologiquement, ce tome est également très intéressant puisque l’on y voit les doutes et les craintes, les pensées de Fukamachi quand il est seul face à la montagne. C’est intense et très bien mis en scène.

Et puis le dessin ! Il est vraiment magnifique. On a vraiment envie de voir ce que ça donne réellement, d’y aller et de vivre leur expérience. Les décors, les monts enneigés mais aussi les personnages sont vraiment très bien dessinés.

Une très bonne série qui donne envie de faire de l’alpinisme, de gravir ces montagnes et d’en fouler le sommet. J’attends avec impatience le tome 5 et la conclusion de ce récit.


Chronique rédigée par Cha le 11/04/2005
 
 
Statistiques posteur :
  • 236 (19,92 %)
  • 18 (1,52 %)
  • 931 (78,57 %)
  • Total : 1185 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 4,50 Note générale
  • Originalité : 4,50 Originalité
  • Scénario : 4,50 Scénario
  • Dessin : 4,50 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 3.86
Dépôt légal : Mars 2005

Avis des lecteurs

7 internautes ont donné leur avis sur l'album Manga Sommet des dieux (Le), tome 4, lui attribuant une note moyenne de 3,86/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

12 7 2015
   

Fin de ce qui est une vraie saga sur la conquête de l’Everest.
Ce que j’ai retiré de ce tome est surtout le magnifique trait, en noir et blanc, magnifié par Tanigushi.
Ce dernier tome est la rencontre d’aventures passées en l’Himalaya et d’émotions parfois puissantes.
L’ensemble des deux fait un très bon ménage et c’est, parfois, une vraie merveille que de s’arrêter sur une case de Tanigushi ; tellement c’est bien fait.
Cette véritable saga m’a fait entrer dans le modus vivendi de ces « conquérants », de leurs espoirs surtout.
L’ensemble est très bien rendu, même dans les cases plus « calmes ».
Tanigushi est un véritable maître dans l’art de la narration et de son dessin qui est une sorte de calligraphie.
Que c’est bien fait !

15 4 2013
   

La lecture du "Sommet des dieux" est toujours prenante, lorsqu'on entame un des volume qui compose la saga, on ne le lâche que difficilement, l'histoire ne possédant aucun problème de narration ni temps mort, Taniguchi et Baku savent toujours comment passionner le lecteur.

Le dessin de Taniguchi est quant à lui, toujours aussi réussi, c'est assez merveilleux de regarder ses planches, bien chargées en décors représentants les montagnes en plus, dans cet album...

Mais, dans le scénario, il y a quelques éléments qui m'ont déconcerté et qui font légèrement baisser la note ([spoiler] par exemple, le fait que Fukumachi arrive à suivre Habu aussi loin alors qu’il est peu entrainé, son obstination qui cadre mal avec ce qu'on savait de lui au début de la série, le fait qu'Habu retourne le chercher alors que de nombreux mètres les séparaient, etc...[/spoiler]

Ce volume 4 reste une agréable lecture, j'attends de pied ferme le tome 5...

11 7 2012
   

Je passe assez rapidement sur les "moins bien" de cet album, qui sont peu nombreux et qui se concentrent surtout en début de récit : la fin de cette histoire d'appareil photo, qui m'a encore laissé de marbre, d'autant que j'ai l'impression que ca finit en queue de poisson. Il y aussi cette interrogation qui me poursuit tout au long de ce récit : voilà trois tomes que l'on nous dit que d'une part, Habu Joji est avant tout un gars solitaire, et que d'autre part, de nombreuses expéditions de gars super entraînés ont échoué dans leur tentative d'escalade de l'Everest. Dans ces conditions, j'ai un peu de mal à gober que Fukamachi qui a juste fait une petite promenade de santé et qui est avant tout journaliste , puisse se dire qu'il a des chances d'accompagner Habu. Plus surprenant encore cette facilité avec laquelle Habu accepte d'être accompagné par un gars dont il ne connaît absolument pas le niveau en alpinisme. Vu l'enjeu et l'investissement personnel, j'ai l'impression que ca ne cadre pas vraiment avec le personnage et la situation.

Et pourtant, pour la première fois depuis le début de la série, je n'ai pas vu passer ces 300 pages, qui proposent un belle déclinaison des relations, faites de respect mutuel, entre Fukamachi et Habu. On n'est pas vraiment surpris de voir Fukamachi avoir des difficultés mais en même temps, cela permet d'insister davantage sur le caractère exceptionnel d'Habu. Et puis, on fait l'expérience du mal des montagnes en même temps que Fukamachi, à mesure qu'il entreprend son ascencion. Tout cela est assez bien construit et retranscrit.

J'ai trouvé dans cet album ce qui me manquait jusque là : des éléments qui donnent envie de s'impliquer, ou qui entraine le lecteur malgré lui. Ce début d'ascension m'a permis de goûter à ce mal des montagnes, et on souffre à mesure que Fukamachi se tétanise. Et puis, on comprend vraiment qu'il ne s'agit plus, pour les alpinistes, d'une envie de monter, mais bien d'un besoin viscéral qui s'impose à eux. Enfin, j'ai ressenti quelque chose.

22 12 2008
   

La montagne reprend toute sa place dans ce quatrième épisode, après un troisième album plus diversifié.

Taniguchi met donc en scène Habu Jôji et Fukamachi qui se lancent dans l'ascension de l'Everest. Et avec ce sens étonnant de la mise en scène et de l'allongement du temps narratif caractéristique des mangaka, les 300 pages du volume ne viennent évidemment pas à bout de l'aventure ! Cela pourra sans doute agacer les quelques réfractaires au manga qui hantent peut-être encore l'Internet, mais les autres vont se laisser porter avec plaisir.

C'est bien raconté, bien dessiné. On n'accroche pas forcément au fond du propos (ces alpinistes peuvent paraître d'étranges oiseaux en quête de sens et de mort) mais l'ensemble est suffisamment accrocheur pour qu'on ne sente pas le temps passer et qu'on ait envie de lire la suite. Et on a fini par s'attacher à ces personnages décalés au fil des tomes.

Pas le meilleur Taniguchi, mais agréable à lire tout de même.

19 9 2005
   

Le mystère de l’appareil photo du célèbre alpiniste disparu George Mallory, déjà partiellement élucidé dans le tome précédent, donne l’impression de se terminer un peu facilement dans ce tome lorsque Fukamachi se voit remettre l’appareil par Habu.

Le côté polar terminé, le lecteur se retrouve seul avec Habu Jôji, Fukamachi et la face sud de l’Everest pour une ascension quasi impossible. Les Dieux nous laisseront-ils franchir le sommet du monde? La réponse doit impérativement se trouver dans le tome suivant!

11 4 2005
   

Le tome 3 délaissait quelque peu l’alpinisme pour suivre de très près l’enquête de Fukamachi sur les traces de l’appareil photo de Mallory. S’ensuivait l’enlèvement de Ryoko et une tentative de chantage mettant en jeu ce même appareil. Certes rythmé et trépidant, il se détachait assez nettement des tomes précédents en proposant un suspense d’un genre plus policier, ainsi que plus d’action et de course-poursuite…

Ce quatrième et avant-dernier tome au graphisme toujours aussi superbe remet les pendules à l’heure. Si l’un des vilains fait encore son apparition, c’est pour être éliminé dans les dix premières pages. Restent donc 300 pages d’escalade. Habu Jôji se lance dans son ascension de l’Everest. En hiver. Sans oxygène. Par le chemin le plus difficile. Et Fukamachi, en reporter et alpiniste amateur qu’il est, va essayer de le suivre le plus longtemps possible.

Mais ces 300 pages parviennent surtout à faire toucher du doigt une aventure humaine. Car l’escalade, on s’en ficherait presque. Pourquoi Habu Jôji cherche-t-il donc à accomplir cet exploit ? Pour vaincre la montagne ? Non, bien sûr. Pour la gloire ? Non plus. Comme il le dit lui-même, il n’est rien, il n’a aucune idée de ce qu’il doit faire de sa vie. Sans la montagne il n’est qu’un déchet, un rebut, personne. Alors il grimpe pour être un alpiniste, pour être. Parce qu’en accomplissant cela, non seulement il prouve son existence, il lui trouve un sens, mais tout simplement il devient.

Fukamachi, moins aguerri, le suit de loin, difficilement. Face au manque d’oxygène, aux chutes de pierres, aux difficultés de l’escalade, aux douleurs et à la fatigue, le découragement le gagne. Et pourtant il continuera. La montagne n’apporte aucune réponse, aucune raison de vivre, car la réponse est ailleurs. En l’homme. Et pour parvenir à ce sommet l’homme doit se dépasser, aller au-delà de ce qu’il est. Ainsi le titre de la série prend-il tout son sens.