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Avis BD de niavlys
 

Avis BD de niavlys sur Le Roman de Malemort


Note moyenne de Coin BD sur la série Le Roman de Malemort Moyenne Coin BD : 4,35/5
Note moyenne de niavlys sur la série Le Roman de Malemort Moyenne de niavlys : 4,33/5
 
Note de l'album : 4,00
Tome 1 : Sous les Cendres de la Lune

L’idée de l’histoire n’apparaît pas dès le début et il faudra attendre d’arriver en fin d’album pour commencer à entrevoir la trame du récit. C’est volontairement que Stalner fait traîner les informations essentielles, tout en nous abreuvant de détails très fournis sur les différents personnages, sauf bien sur le plus important que l’on ne fait que deviner.
Stalner situe le début de son récit à Cazenac, endroit de prédilection que l’on commence à connaître à travers ses nombreux récits. Il dessine merveilleusement bien la nature, au point que la lecture de ses dessins nous transporte quasiment dans cette campagne très jolie. Mais les événements qui s’y passent sont, eux, beaucoup moins agréable pour certains des protagonistes de cette aventure. La jeune Anthéa est joliment dessinée, et les héros qui l’entourent sont eux aussi bien représentés, avec des fortes personnalités et des caractères bien trempés. Le trait épais donne du volume aux dessins et souligne les expressions des personnages avec subtilité. On découvre également de superbes perspectives de bâtiments ou de paysages.
Dans ce premier volume, l’auteur met en place les différents éléments qui vont interférer dans le récit et il faut se mettre en tête les noms de beaucoup de personnages, pour pouvoir se repérer.
Ce premier volume m’a ravi, car j’aime sans concession le travail de Stalner et je vous conseille de le découvrir si vous aimez les récits moyenâgeux, paillards et colorés, batailleurs et coquins.

Note de l'album : 4,00
Tome 1 : Sous les Cendres de la Lune

L’idée de l’histoire n’apparaît pas dès le début et il faudra attendre d’arriver en fin d’album pour commencer à entrevoir la trame du récit. C’est volontairement que Stalner fait traîner les informations essentielles, tout en nous abreuvant de détails très fournis sur les différents personnages, sauf bien sur le plus important que l’on ne fait que deviner.
Stalner situe le début de son récit à Cazenac, endroit de prédilection que l’on commence à connaître à travers ses nombreux récits. Il dessine merveilleusement bien la nature, au point que la lecture de ses dessins nous transporte quasiment dans cette campagne très jolie. Mais les événements qui s’y passent sont, eux, beaucoup moins agréable pour certains des protagonistes de cette aventure. La jeune Anthéa est joliment dessinée, et les héros qui l’entourent sont eux aussi bien représentés, avec des fortes personnalités et des caractères bien trempés. Le trait épais donne du volume aux dessins et souligne les expressions des personnages avec subtilité. On découvre également de superbes perspectives de bâtiments ou de paysages.
Dans ce premier volume, l’auteur met en place les différents éléments qui vont interférer dans le récit et il faut se mettre en tête les noms de beaucoup de personnages, pour pouvoir se repérer.
Ce premier volume m’a ravi, car j’aime sans concession le travail de Stalner et je vous conseille de le découvrir si vous aimez les récits moyenâgeux, paillards et colorés, batailleurs et coquins.

Note de l'album : 4,50
Tome 2 : La porte de l'Oubli

On retrouve la belle Anthéa, dans la suite de ses aventures, ou elle se trouve mêlée à une histoire vieille de trente ans qui a générée des haines et des rancoeurs importantes. Un Inquisiteur, qui sous couvert de la religion, a décimé par le feu des centaines de personnes, mais en a aussi profité pour se débarrasser à titre personnel de gens gênants pour lui. Un Comte, qui s’est vendu au Diable ou aux forces du mal, pour pouvoir se venger de l’infâme Inquisiteur. Et au milieu de tous ça, Anthéa, belle jeune fille fraîche et tendre, qui va se battre pour délivrer les siens avec courage et obstination.

Le scénario est inventif, remuant et efficace. On adhère complètement à l’histoire et on se sent vraiment pris par les événements racontés. Les personnages principaux sont attachants, plutôt sympathiques, Anthéa est belle et les méchants sont également bien dessinés, avec des expressions qui semblent presque réelles. Le dessin est beau, précis et net. Les paysages sont presque des photographies et on aurait presque envie d’y être. Les personnages sont bien représentés, maigres ou plus ronds, et les femmes sont plutôt belles et sensuelles. Tous ont une vraie présence et une grande personnalité qui transparaissent dans les dessins. Les événements racontés sont durs, l’époque l’était de toute façon, et certains moments du récit sont très impressionnants de cruauté et de souffrance. Il se dégage de cet album une grande humanité et un vrai réalisme.

Un régal de lecture.

Note de l'album : 4,50
Tome 3 : Le don du sang

L’histoire s’accélère dans ce troisième album et on va enfin connaître la raison de l’acharnement de l’Inquisiteur contre le comte Corbus. Le rythme ne faiblit pas et l’action est quasi permanente dans ces pages superbement dessinées par Eric Stalner. Les perspectives sont réussies, les bâtiments et objets représentés sont très réalistes, les personnages que l’on connaît bien maintenant sont toujours très sympathiques et les couleurs mettent en valeur chaque moments du récit.

Le dénouement est fort, la victoire est là, mais l’histoire ne se termine pas encore car presque tous les protagonistes sont encore en vie et les haines ne sont pas éteintes.

Voila une belle histoire, qui passe par l’Histoire, et nous tient en haleine avec beaucoup de brio.

A lire sans modération !

Note de l'album : 4,50
Tome 4 : Lorsque vient la nuit

C’est avec grand ravissement que l’on retrouve nos héros si sympathiques. Anthéa, ravissante et sexy, mais surtout têtue comme une mule et décidée à sauver le Comte. Colbus, amoureux quelque part de la jeune fille, mais terrassé par la malédiction qui l’habite et obligé de se cacher de la lumière du jour tout en se nourrissant de sang la nuit venue. Et les fidèles Arnoulf et Malperthuis, qui ont cédé à la jeune fille et accepté de partir avec elle à la recherche de Joachim de Peyrac ; En effet, c’est cet homme qui a initié le Comte à la connaissance de ces forces des ténèbres et c’est lui qui peut le sauver.
Va alors commencer un terrible voyage, dans des contrées hostiles et marécageuses, infestées de serpents voraces mais aussi de brigands dépeceurs de voyageurs.

Le dessin de Stalner, que l’on connaît bien maintenant est grandiose et spectaculaire. Il maîtrise parfaitement l’ensemble de ses représentations. Que ce soit les paysages ou les châteaux, les personnages ou les animaux, le réalisme est saisissant et on ressent presque les sentiments et les épreuves physiques des héros. C’est du grand art et le plaisir de lecture est parfait. Le scénario, bien construit, ne connaît pas de temps mort, et les héros vivent sans faiblir une aventure mouvementée digne du meilleur film de ce genre. Alors quand ils arrivent au bout de leur voyage, on aspire à se reposer avec eux. Mais l’Auteur ne l’entends pas de cette oreille et comme il excelle à brouiller les cartes, il nous invite à une suite qui n’est pas du tout celle que l’on pensait.

J’ai été long à commencer cette série, maintenant je lis ces albums avec un plaisir grandissant et vous les recommande vivement.

Note de l'album : 4,50
Tome 5 : ...S'Envolent les Chimères

Stalner nous livre les clés de son histoire, dans cet album aux dessins flamboyants et franchement, son scénario nous tient en haleine jusqu’à la fin de ce récit. Les personnages deviennent encore plus présents dans ce récit ou le dénouement est violent, aussi bien physiquement que mentalement. Et la fin est assez dure en soi, car la jolie Anthéa va voir son avenir radicalement changé et l’acceptation en sera bien difficile pour elle. En choisissant cette fin, l’auteur se garde une ouverture pour une suite éventuelle à l’histoire. Cet album clôt donc cette aventure mouvementée qui nous tient en haleine depuis cinq volumes. Je ne reviens pas sur le dessin dont j’ai déjà parlé longuement, mais le plaisir de le regarder est toujours aussi fort.

Voila donc une série bien menée, qui s’est améliorée au fur et à mesure des albums, et qui n’est jamais tombé dans la répétition ni l’ennui. Ce qui n’est pas toujours le cas des histoires longues.

A lire sans modération, pour les amoureux du genre.