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Tome 1 : Papillons de nuit
 

Le Réseau bombyce, tome 1 : Papillons de nuit

 
 

Résumé

Le Réseau bombyce, tome 1 : Papillons de nuitAfin d'acceder au résumé de Le Réseau bombyce, tome 1 : Papillons de nuit, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Le Réseau bombyce, tome 1 : Papillons de nuitUn chef d'oeuvre! Et oui ça existe, même en bd. La qualité du scénario n' a d'égal que la beauté du graphisme. Chapeau bas !

Seul ceux qui ont hibernés cet hiver ne le possèdent pas encore !


Chronique rédigée par ju
 
 
Avis de :Un bon moment de lecture ! Note de l'album : 3,00
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Statistiques posteur :
  • 36 (97,30 %)
  • 1 (2,70 %)
  • Total : 37 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 3,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 3,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 4.19
Dépôt légal : Novembre 1999

Avis des lecteurs

16 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Le Réseau bombyce, tome 1 : Papillons de nuit, lui attribuant une note moyenne de 4,19/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

4 12 2010
   

Voilà un album qui est vraiment bien réalisé et qui a su m'emmener assez loin. Sur le plan du scénario, rien n'est véritablement original, on retrouve beaucoup d'idées déjà utilisées et développées. Mais l'originalité, justement, et d'avoir su agencer tous ces éléments avec un grand talent. Le récit est fluide, les personnages Eustache et Mouche sont attachants, et l'idée de baser un intrigue sur le snuff movie, alors que le cinématographe, vient, semble-t-il, d'être inventé, est pour le moins intrigante. J'ai apprécié ce mélange des genre qui , au final, donne une histoire palpitante, même si, à l'origine, rien ne semblait vraiment nouveau. J'ai également apprécié le travail autour du personnage d'Eustache, dont on découvre beaucoup plus que la simple vie du cambrioleur.
En revanche, le dessin est une pure réussite, et encore une fois, on retrouve un mélange des genres intéressant : entre tradition et modernité, au début du siècle, mais avec beaucoup d'innovation d'avant-garde. C'est assez envoûtant et très bien réalisé.
Une histoire qui peut sembler classique au premier abord mais qui se révèle foutrement bien fichue, le tout servi dans un décor parfaitement et précisément étudié : j'ai apprécié.

14 10 2010
   

Un peu déroutant mais terriblement passionnant, voilà mes premières impressions sur ce « Réseau Bombyce ».
En effet, dans des décors agréables, fortement colorisés, les deux héros (et plus particulièrement « Mouche ») se présentent avec des « bouilles » fort sympathiques et chaleureuses. On se prépare confortablement à une petite aventure légère, un « Carême » en moins dramatique, prêt à suivre les 400 coups de nos compères qui les mèneront vers une fortune hypothétique.
Oui mais tout s’avère rapidement moins enjoué, lorsque le scénario prend une tournure plus austère, plus cruelle, dans un milieu pornographique que rien ne nous prédisposait à anticiper. Le passage, malgré eux, d’une petite délinquance dont ils sont acteurs à une grande criminalité dont ils seront les proies. Et je ne le regrette en aucune manière ! Les premières planches passées le sourire au lèvre, allongé, l’avant-bras derrière la tête, voilà que je me surprends en train de me redresser, le sourcil froncé tout en réduisant la distance à laquelle je tenais cet ouvrage jusqu’à présent. La manière dont le lecteur est interpellé traduit indiscutablement une progressivité judicieusement distillée et une parfaite maîtrise scénaristique de nos deux auteurs.
Le dessin frole l’excellence, lui aussi, et, outre l’atmosphère assez intemporelle dans laquelle baigne cette aventure, j’ai été marqué par la justesse des effets de mouvement des tissus (vêtements, draps…), détails qui, à eux seuls, apportent un dynamisme incroyable dans un univers mécanique plutôt rigide et impersonnel.
Un régal donc, découvert sur le tard à l’approche de la sortie du dernier tome de la trilogie. J’en éprouve une infinie compassion envers tous ceux qui ont lu ce tome à sa sortie, il y a plus de dix ans…

13 3 2007
   

C'est très noir comme histoire. En général j'aime bien lire des BD plutot sympatoches quitte à taper un peu dans du heroic-fantasy qui sent le réchauffé.

Mais Le Réseau Bombyce est une BD superbe, les dessins sont très beaux et contribuent beaucoup à mettre le lecteur dans une ambiance d'angoisse. Le scénario est original (la trame de fond est classique, oui, mais impossible de prévoir ce qui va se passer) et il ne ménage pas le lecteur.

C'est très bon.

28 6 2006
   

Le scénario n’est pas vraiment révolutionnaire : deux cambrioleurs subtilisent une pellicule cinématographique compromettante chez un richissime Baron et décident de le faire chanter. Mais l’intrigue est rondement menée, l’univers hyper original et les personnages très attachants.

Il fallait penser et oser placer cette histoire dans ce décor Art Nouveau, vers le début du siècle, dans un univers imaginaire mélangeant antiquités (voitures, cinéma) à des choses plus modernes comme ce métro/train surélevé. Un univers qui sombre dans l’horreur en avançant dans le récit avec la découverte d’un réseau pornographique (snuff movie).

Les personnages principaux, Eustache (l’orphelin initié au banditisme dès son plus jeune âge) et Mouche (l’ancien équilibriste devenu acrobate voleur), sont totalement différents, mais très complémentaires et attachants. Des cambrioleurs sympas comme l’étaient Arsène Lupin ou Robin des Bois. La petite histoire d’amour en arrière-plan ne fait qu’accentuer cette sympathie.

Et si les personnages et l’univers original réussissent à me combler, c’est grâce aux dessins enchanteurs de Cecil. Des dessins, des couleurs et des prises de vue qui donnent une dimension supplémentaire à cette ville étonnante.

29 3 2006
   

On s'attaque ici à un thème peu (voire pas) présent en BD : les snuff movies, films pour riches amateurs de sensations fortes où les acteurs sont tués pendant le tournage dans des conditions horribles.
L'ambiance s'en ressent donc forcément : c'est étouffant, cru, violent voire même dérangeant.
Les deux héros sont intéressants : ils ont chacun une personnalité bien développée, un passé (que l'on découvrira sûrement petit à petit) et un style bien différent.
Le dessin fait très fort : le trait est précis et original, et les couleurs sont toujours en thème avec l'endroit ou le moment décrits. Bref, c'est du grand art.
Si on ajoute à ça que l'histoire est bien construite, il ne vous reste plus qu'à vous procurer cet album qui, j'en suis sûr, ne vous laissera que l'envie irrésistible de lire le tome 2.

15 3 2006
   

Encore une série que je ne connaissais pas, et que j'ai découvert grace à coinbd!
Je ne suis généralement pas fan de ce genre d'album, mais la, j'ai vraiment accroché.
Les dessins, qui aux premiers abords, m'avaient paru peu attrayants, dégagent en fait une force incroyable qui cadre bien avec l'histoire. Les couleurs, quand à elle, réussissent à donner une ambiance bien particulière à cette histoire; et rapidement on est plongé dans cet univers de "métropole industrielle" (je ne sais pas comment le définir en fait...). C'est rare de tomber sur des albums qui vous font vivre pleinement l'histoire.
Les évènements s'enchainent et c'est avec un desespoir immense que j'ai refermé cet album, car il faudra que j'attende un bon moment avant de pouvoir lire la suite.
Une oeuvre magistrale, que je mettrais sans doute dans mes albums préférés.

10 7 2003
   

Que vois-je ??? Cette BD n'est pas dans le Best Of CoinBD ???
Il faut réparer ça ! Je suis fan de cette série (2 n°), les dessins sont superbes et retranscrivent très bien l'ambiance. L'univers entre 2 époques est très bien trouvé et le scénario est là pour enrichir encire plus le tout.
Pour moi c'est une série à acquerrir absolument. Vivement le tome 3 !

11 2 2003
   

Une superbe BD, le scénario nous permet assez rapidement de connaître les personnages et d'avoir de la sympathie pour eux. Ce qui m'a attiré c'est le dessin et le graphisme, les jeux d'ombre et de lumiére sont magnifique, et les dessins des personnages et de la ville nous met tout de suite dans l'ambiance. Les planches sont remplies de couleurs douce, freutrée, on pourrai penser que tout a été réalisé au pastel ou au crayon c'est vraiment superbe. Cette BD est un délice pour les yeux, un bonheur à découvrir absolument.

23 1 2003
   

Une bonne histoire assurément...
Le fond de snuffs movie me rapelle vachement 8mm avec Nicolas Cage, il y a un coté vachement dérangeant quand meme...
Mais l'intrigue (du moin pour le 1er tome) est assez bonne et justement, à la fin du 1er tome, on reste sur un gout de : "merde, je veux savoir la suite !" ce qui est bon signe...
Sinon coté dessins, c'est assez spécial, mais tout de meme agréable à l'oeil... De plus les couleurs passent vraiment bien...
Dans l'ensemble une bonne bd masi pour moi, il manque quand meme quelque chose...

9 10 2002
   

C’est d’la bombe, Baby !! (désolé je m'emporte un peu)

Une excellente BD que voilà, de Cecil (principal auteur de la série, à la fois scénariste et dessinateur) et de Corbeyran (que l’on ne présente plus), qui est assurément l’un de mes gros, gros coup de cœur. Leur cohésion est, sans conteste, parfaite et permet d’immerger complètement le lecteur dans ce monde loufoque et imaginaire mais néanmoins très bien conçu. Je vous le dis on tient ici une future série culte (du moins je l’espère).

Cecil, aidé de Corbeyran, pose dans ce premier album les bases d’un monde plus ou moins étrange, dans un univers difficile à dater. Ainsi l’architecture mélange à la fois un style très 1900, un monde archaïque, où l’on ressent, cependant, une certaine modernité par un urbanisme qui, malgré cette apparence ancienne, rappelle, dans sa forme et sa structure, en de nombreux points l’art nouveau (je m’y connaît un peu, vu que je suis de Nancy (qui est connu pour « L’école de Nancy ») de plus l’auteur l’a dit ). Un monde tel qu’on a pu le voir chez Jules Verne, avec ce mélange ancien/récent, ou encore chez Peeters et Schuiten avec leur série « Les cités obscures ». De ce fait on constate dans cette ville (inspirée de Bordeaux à ce qu’il parait) un métro « aérien » dominant l’ensemble de la ville, un pavillon ascensionnel, beaucoup de bâtiments possédant de grandes verreries (typique de l’Art nouveau, justement) et l’on retrouve cette « modernité » jusque chez les personnages, équipés de multiples gadgets ou autres babioles.
On arrive au moment fatidique… le thème. Il est vrai que le sujet des « snuff movies » peut gêner, voir bloquer certains lecteurs (ce que je comprends dans le fond) cependant il est exploité et développer très discrètement dans la BD et on en parle plus qu’on ne le voit (heureusement). On a donc un scénario (non sans rappeler « 8mm » pour ceux qui l’auraient vu) bien ficelé qui peut paraître, à certains moments, quelque peu simpliste. Les auteurs présentent au lecteur deux personnages des plus attachants et, au passé et à la psychologie assez fouillés. On nous dévoile Eustache, grand et frêle, à l’enfance difficile dont on découvre le passé par petites étapes et Mouche, nain au visage de boxeur, assez mystérieux. Mais ces êtres que tout oppose (physiquement et moralement), à l’exception de leurs sentiments mutuels, éprouvent le même « mal-être ». Au-delà des principaux protagonistes de l’histoire on retrouve une multitude de personnages secondaires qui méritent notre attention (le baron, Zibeline, monocle…) de part leur importance dans l’histoire, bien sur, mais aussi de part leur psychologie encore une fois bien travaillée par les auteurs, même si je vous l’accorde certains sont quelque peu caricaturaux. L’intrigue est menée sans faux rythmes, alternant action et réflexion, pour notre plus grand plaisir.
Les dessins, quant à eux, collent parfaitement à l’ambiance noire et pesante (par moment) de l’histoire, ils sont accompagnés par des couleurs chaudes et élégantes, et le tout est enluminé par des prises de vues impressionnantes. Le graphisme donne à la fois une sensation de crédibilité, de concret par les bâtiments et les objets, et à la fois une impression de fictif, d’irréel de part la représentation des personnages (assez caricaturaux, sauf peut-être Zibeline). Les planches sont toutes très soignées et très fouillées (grâce au trait fin de Cecil) et elles desservent magnifiquement l’univers malsain de certaines séquences de la BD.
Un très bel ouvrage donc, fidèle à la qualité des séries des Humanos, qui n’est cependant pas à mettre entre les mains des plus jeunes.

NOTE : (vu sur un site Internet) Lorsqu’on enlève « AV » de « Maverdave » (expression qui revient plusieurs fois chez Eustache) on obtient une expression beaucoup plus répandu. (Ok, ça n’a pas grand intérêt)
RE-NOTE : C'est du javanais !!! Eh oui comme quoi BDT ne permet pas seulement de découvrir de nouvelles Bds, il permet aussi grâce à l'intervention de gentils internautes (Brunelle, dans ce cas) de développer sa culture générale.(Bah...désolé j'chavais pô qu's'était du javanais moua :( )

4 10 2002
   

Autant il est parfois difficile de critiquer une bande dessinée, pour cet album le résultat est quasi immédiat. C’est vraiment époustouflant et à tout niveau :
- graphiquement : c’est au top avec une maîtrise impressionnante des couleurs directes et du tracé. Les décors si singuliers choquent par leur réalisme et leur finesse, on dirait presque du Shuiten.
- Cadrage : classique mais ponctué de bonnes idées presque sans temps mort au niveau dynamisme. Chaque case, chaque planche, chaque visage, et même chaque expression est bien placée et joue son rôle dans le déroulement, de l’intrigue.
- Scénario : du glauque, sombre et méchant avec cette violence sous-jacente, aussi bien sexuelle que physique ou morale. Au final une intrigue captivante et rondement menée pour arriver à une pseudo fin qui ravira l’amateur de one-shot mais annonce aussi une suite prometteuse (et qui malheureusement se fait beaucoup attendre…).
- Ambiance : des anachronismes et une déchéance de la société pour un monde un peu intemporel, mis en image à la perfection et souvent visité par les deux gentlemen cambrioleurs.

Je ne peut pas tarir d’éloges sur cet album qui à mon avis a sa place au panthéon de la BD d’exception tellement le travail est maîtrisé et aboutit.

26 9 2002
   

Le Réseau Bombyce narre les (més)aventures de deux oiseaux de nuit, des voleurs professionnels qui tombent un jour sur une étrange affaire de snuff-movie (en gros, on filme un meurtre, qui a réellement lieu) qui implique du beau linge. Au-delà du sujet, plutôt malsain, mais qui n'a pas encore été exploité en BD (du moins à ma connaissance), le charme opère sur un mode chimique difficilement identifiable. Le dessin des personnages est un peu difficile à appréhender, les décors semblent baigner dans une brume artificielle... L'atmosphère générale est celle du steampunk, où le Bordeaux des années 30 se télescope avec le fantasme d'une métropole du XXIème siècle.
Une étrange BD, qui laisse un goût de frustration dans la bouche...

26 9 2002
   

Le réseau Bombyce, qui tient son nom d'un papillon nocturne très difficile à capturer, est constitué par deux individus. Pas gros, comme réseau. Mais diablement efficace et aussi insaisissable que l'insecte qui les inspire. Mousse et Eustache sont deux cambrioleurs qui oeuvrent dans un Bordeaux début de siècle revisité par l'imagination graphique du dessinateur Cecil. Monte en l'air ingénieux, ils tombent lors d'un casse sur une bobine qui contient l'un des premiers snuff movies de l'Histoire. Ils se retrouvent confrontés à une organisation qui veut les réduire au silence de manière radicale...

Bon scénario livré par Corbeyran, qui s'affirme de plus en plus comme une valeur sûre du neuvième art. Ce premier volume est très bien mené, avec son lot de flash back, de péripéties et de surprises savamment orchestrées. La fin laisse un gros suspense : il est mort ou il est sonné ? Lisez l'album pour savoir qui est le personnage en question, et pour admirer l'impressionnante qualité graphique du travail de Cecil. Auteur inconnu au bataillon (en tout cas, moi, je le découvre), il possède un trait extrêmement précis, minutieux même, remarquablement mis en valeur par des couleurs bien employées. L'homme a visiblement un passé graphique déjà bien rempli, un tel niveau étant franchement impressionnant chez un nouveau venu dans le monde impitoyable de la BD. Ah, il est loin le temps où les dessinateurs apprenaient leur métier au fil des albums ! Maintenant, il faut être un pro tout de suite. Cela doit être dur, mais Cecil remporte l'épreuve haut la main.

De la belle BD, donc, à mettre entre les mains de tout amateur.

11 8 2002
   

Corbeyran nous montre une fois de plus (s'il en est besoin !) qu'il est un des scénaristes les plus doués et les plus diversifiés de sa génération ! L'ayant découvert par le biais du Régulateur, autre grande série qui n'en est qu'à son prémisse, je me suis jeté sur "Le Réseau bombyce", plein d'espoir... et j'ai eu raison !

Tout d'abord, j'aime beaucoup le cadre dans lequel se déroule l'histoire : une europe très "Jules Verne" (Steam-punk diront certains), ou la mécanique et la vapeur prend un ascendant certain sur l'électronique et l'informatique. Bref, un monde du style du grand "Metropolis", de Fritz Lang.

Nos deux héros, voleurs appartenant au réseau bombyce, vont malgré eux mettre la main sur la bobine d'un Snuff Movie (capture vidéo d'une mise à mort réelle), et vont donc décider afin d'arrondir leur fin de moi de faire chanter un petit peu son propriétaire... sans savoir dans quelle galère ils s'embarquent !

Le tout est divinement bien raconté, et l'on se régale à suivre les pérégrinations de nos deux héros, qui objectivement, boxent vraiment contre plus fort qu'eux !
Le scénario ne connait pas de temps mort, l'action est diffusée à bon escient pour ne pas alourdir la trame scénaristique et permettre à l'intrigue de se déposer en douceur, en apportant son lot de questions.

Les différents personnages sont particulièrement bien étudiés, et Corbeyran comme Cécil ont travaillés pour creer des personnalités uniques, ca se sent ! et c'est grandement appréciable...

Le travail de Cécil, parlons-en, tiens ! Magnifique, tout simplement...

Les décors, très "années folles", sont pourtant intemporels, car dans un contexte vraiment particulier.
Le trait de Cécil est extrèmement fin et détaillé, et donne a l'ensemble une ambiance très "technique", parfaite car en adéquation totale avec l'univers décrit par corbeyran.
La mise en couleurs est superbe, et les différentes atmosphères suggérées me rappellent quelques peu les tons utilisés par David Fincher dans ses différents films (anbiances à dominantes vertes, jaunes, bleus, etc...). Bref, du grand art !!

Il ne nous reste plus qu'a attendre le second tome de cette série qui me parait fort prometteuse ! Et ce tome ne devrait plus être bien loin... :-)

10 4 2002
   

une bien bonne BD, meritant peut etre plus que la note que j'ai mis pour le moment.
en fait, je veux voir comment va evoluer la serie complete, un jugement etant difficile sur un seul album.
les dessins sont agreables, certaines planches sont vraiment belles. Cependant, à la fin de la lecture, on sature un peu sur les couleurs employées, ça lasse.
le scenar quant à lui est vraiment original, plein de surprises. Ca booste bien, c'est du bonheur.
alors pourquoi ne pas mettre une meilleure note ?
je bloque grave sur les snuf, désolé, mais le theme me repugne.