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Tome 8 : L'An 1000
 

Le Mercenaire, tome 8 : L'An 1000

 
 

Résumé

Le Mercenaire, tome 8 : L'An 1000Afin d'acceder au résumé de Le Mercenaire, tome 8 : L'An 1000, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Le Mercenaire, tome 8 : L'An 1000Ouille ouille ouille.

Le Mercenaire n'est pas une bonne série pour qui la découvre au troisième millénaire. Il est sans doute des nostalgiques qui apprécient ces albums parce qu'ils ont un goût de madeleine de Proust. Plus objectivement, on peut reconnaître à Segrelles de jolies qualités de dessinateur mais une incapacité à pondre un scénario autre qu'indigeste.

"L'An 1000" est plaisant à regarder. Segrelles livre des planches en couleur directe dont la technique est proche de celles de peintres exposés dans les musées. Cette beauté du graphisme, malgré une certaine froideur et un manque de mouvement, est le point fort de la série.

Mais ceux qui privilégient le scénario, et j'en fais partie, ne sont pas à la fête. L'histoire est mal construite, difficile à suivre, ennuyeuse. Segrelles a du mal à situer son monde : on fait allusion aux croyances chrétiennes dans ce qui paraissait être un univers d'heroic fantasy. Sommes-nous sur la Terre ? Pas sûr que Segrelles lui-même ait la réponse tant cette histoire paraît embrouillée. En plus, il ne se passe pas grand chose. On est donc proche du degré zéro du scénario BD et on se dit qu'un récit de ce type ne serait probablement pas publié aujourd'hui.

J'ai refermé l'album en me disant que c'était naze. Je ne me le dis pas si souvent. Lisez donc ce volume si vous aimez les beaux dessins, mais franchement, c'est un album raté.


Chronique rédigée par Jean Loup le 17/07/2006
 
 
Avis de :Une BD sans intérêt ! Note de l'album : 1,50
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Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 1,50 Note générale
  • Originalité : 2,00 Originalité
  • Scénario : 1,50 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
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Note moyenne de l'album : 2.00
Dépôt légal : Aout 1996

Avis des lecteurs

2 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Le Mercenaire, tome 8 : L'An 1000, lui attribuant une note moyenne de 2,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

13 1 2008
   

Cet album est paru en 1996. C'est à peu près l'époque où "Le Chant des Stryges" par exemple commençait, pour ne citer qu'un exemple. Et c'est là que l'on s'aperçoit du fossé qu'il peut exister entre deux styles d'auteur. Il est bien difficile de juger de cet album qui principalement par sa narration assez statique semble beaucoup plus vieux qu'il ne l'est réellement. Pourtant, je lui trouve plein de bonnes idées scénaristiques à Segrelles. Dommage qu'il pêche toujours par les mêmes défauts depuis le début de la série, même si cela tend à s'améliorer lentement.
Enfin, toujours est il que ce nouvel album essaie de renouveler la série et de relancer l'intérêt du lecteur. Le monde du mercenaire qui en tant que tel pourrait surement être une source inépuisable de découverte et de créativité ne semblant par inspirer Segrelles, il a décidé de chercher encore plus loin les origines du mystérieux peuple du cratère et de leur science.
Nous frôlons la fin du monde et une fois encore l'univers est très original. C'est son exploitation que l'auteur ne sait pas rendre à sa juste valeur.
Y avait il pensé au démarrage de sa série, où cela lui est-il arrivé en cours de route ? Je ne saurais ne dire. Pourtant, j'ai bien aimé cette nouvelle balade encore plus folle que la première. Segrelles qui avait commencé à explorer de nouveaux horizons avec d'étranges Dieux, venus d'autres planètes, nous transporte vers un monde parallèle où bien des réponses se trouvent. Surfant encore sur le mythes et mythologies, il serait dommage que Segrelles s'arrête à ce niveau.

Segrelles m'ayant titillé, je vais continuer cette lecture, même si par moment, je dois avouer fatiguer. Si les talents de dessinateurs sont incontestables, en revanche, je le redis, ceux de conteur sont beaucoup plus mitigés…A lire, si on a le temps et rien d'autre sous la main.