46 603 Avis BD |20 219 Albums BD | 7 891 séries BD
Accueil
Tome 5 : Main fermée, main ouverte
 

Le Lama blanc, tome 5 : Main fermée, main ouverte

 
 

Résumé

Le Lama blanc, tome 5 : Main fermée, main ouverteAfin d'acceder au résumé de Le Lama blanc, tome 5 : Main fermée, main ouverte, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Le Lama blanc, tome 5 : Main fermée, main ouverteC'est beau! le récit est un condensé de la philosophie du Bouddha. Un combat entre l'homme et son égo. Entre nos valeurs et nos vies antérieures.

Jodorowsky me fascine par son récit, il est conteur et vous prend le coeur et l'esprit. j'avoue avoir un net penchant pour les histoires ayant de la philosophie dans l'âme.

Le trait de Bess a mûrit, il joue sur des nuances et a travaillé la couleur encore mieux que dans le tome précédent! Un vrai régal.Il faut reconnaitre que nous en sommes au cinquième livre, et Gabriel doit avoir tout juste 20 ans. Mais on ne se lasse pas car le scénario est équilibré.

Là je considère objectivement, pour les amateurs de la recherche de soi, de se procurer cette série au plus tôt!


Chronique rédigée par Bomba le 06/06/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 136 (94,44 %)
  • 2 (1,39 %)
  • 6 (4,17 %)
  • Total : 144 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
Acheter neuf : 8,66 8,66 8,66
Acheter d'occasion : 5,98
Modifier
 
Devenez fan de la page Facebook de Coin BD pour suivre notre actualité !
 
Note moyenne de l'album : 3.00
Dépôt légal : Novembre 1992

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Le Lama blanc, tome 5 : Main fermée, main ouverte, lui attribuant une note moyenne de 3,00/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

9 1 2012
   

Avec les œuvres de Jodorowsky, je ressens toujours la même chose : il est très doué pour créer des accroches originales, mais il a un peu de mal à juguler sa veine mystique, qui vient, à un moment ou à un autre, me déranger dans la lecture. Dans cette série, c'est dans ce cinquième tome... Le récit devient très lourd, dans une espèce d'envolée lyrique et mystique qui n'est plus du tout contrôlée et tout devient trop gros, trop peu cohérent, pour que je suive le scénariste dans sa folie. Ca commence fort avec cette histoire scorpion venu du monde astral pour tout détruire, espèce de chose rose horrible voulue par Gabriel (alors que ce dernier n'aura de cesse de prôner la non violence et le respect de la vie) ; ca continue en délirant sur le Grand Bön réintroduit bien maladroitement dans l'histoire et dont on se débarrasse de façon tout aussi maladroite, et la fin du récit n'est pas glorieuse non plus, avec cette histoire de Yéti : la cohérence, la crédibilité et du coup, l'intérêt, disparaissent au fil des pages. La fin de l'histoire, qui veut que Gabriel se mette en route vers la lamasserie pour défaire le grand Lama usurpateur et le seul élément qui permet à ce tome de rebondir, le coup de pied qui permet à l'histoire de surnager après avoir atteint le fonds.

En fait, on a l'impression que sous couvert de réflexions philosophiques et pseudo-mystiques, Jodo en profite pour nous refourguer tout et n'importe quoi dans un style qui se veut déjanté, mais qui au final, m'aura plus perdu qu'intéressé.

1 11 2004
   

Aïe aïe aïe… confirmation de la déception post-tome quatre : ce cinquième volume, "Main fermée, main ouverte" est nettement moins réussi que la trilogie d'ouverture.

Ce n'est pas la faute de George Bess. Son trait reste travaillé et plaisant, à l'aise avec ses décors comme avec ses personnages. La mise en couleurs, qu'il a visiblement assurée lui-même, est réussie (il faut dire que le métier de coloriste de bande dessinée s'est développé depuis moins de dix ans, sans doute lié au nombre grandissant d'albums et à la progression régulière des ventes).

Mais une bande dessinée doit énormément à son scénario. C'est même, à mon sens, le facteur déterminant dans la réussite ou l'échec d'un album. Et là, Jodorowsky est nettement moins inspiré qu'il ne l'était dans les trois premiers volets.

Dès la scène d'ouverture, un malaise s'installe. Durant tous les premiers albums, Gabriel a séduit le lecteur par sa rigueur, sa spiritualité et son sens de la justice. Ici, l'ouverture se fait sous la forme d'un massacre orchestré par les pouvoirs surpuissants du Lama blanc. C'est un village entier qui est détruit, ses habitants tués, ses animaux ensevelis dans un tremblement de terre. Et ce n'est que lorsque sa mère lui demande de détruire le monde entier que Gabriel se pose des questions et refuse de lui obéir. C'est donc tout un aspect de la personnalité du héros qui vole en éclats, et le sens de la quête initiatique menée dans les précédents albums semble tout à coup obscur.

Le reste de l'album paraît d'ailleurs bien léger. Sur fond de rédemption nécessaire, les événements sont peu nombreux et semblent parfois artificiels : je pense notamment aux planches avec Bön, qui permettent certes d'en finir avec ce personnage secondaire mais qui sont mal reliés au reste de l'intrigue.

Le récit est moins dense que dans les autres volumes. J'y vois le signe d'un essoufflement de Jodorowsky. Il va être difficile de rétablir la qualité initiale avec le dernier tome : espérons malgré tout que "Triangle d'eau, triangle de feu" saura clore en beauté une série qui aura manqué de constance.