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Tome 4 : La quatrième voix
 

Le Lama blanc, tome 4 : La quatrième voix

 
 

Résumé

Le Lama blanc, tome 4 : La quatrième voixAfin d'acceder au résumé de Le Lama blanc, tome 4 : La quatrième voix, merci d'activer Javascript.

 

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Planche de Le Lama blanc, tome 4 : La quatrième voixUn scénario basé sur des recherches dans la culture tibétaine ! Jodorowsky nous offre un récit d'un réalisme et d'une violence humaine ! Même au sein d'un monastère, on trouve les gens les plus vils et bas de cette terre.

Le reflet de l'histoire avec l'espoir que donne la magie de l'esprit, c'est l'équilibre entre réalite et divinité.
On aborde le fameux choc des cultures et son éternel chaos.

Les graphisme, quant à eux, prennent de l'ampleur, le trait s'affirme. Bess nous délivre plus de précision dans les visages. De très belles planches éclatées. La couleur est bien maniée, avec l'alternance du froid, du chaud et de l'ombré. J'ai trouvé plus de profondeur que dans les autres albums. Je me suis attardée sur ces planches, elles sont en mouvement! (non j'ai pas fumé la moquette, j'ai du lino!).

Blague à part, le récit morcelé de ce jeune héros tchilinga est vraiment prenant. N'hésitez pas une seconde de plus, lisez l'histoire du lama blanc...


Chronique rédigée par Bomba le 06/06/2002
 
 
Statistiques posteur :
  • 136 (94,44 %)
  • 2 (1,39 %)
  • 6 (4,17 %)
  • Total : 144 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 3,00 Originalité
  • Scénario : 4,00 Scénario
  • Dessin : 5,00 Dessin
 
Acheter neuf : 8,66 8,66 8,66
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Note moyenne de l'album : 3.67
Dépôt légal : Janvier 1991

Avis des lecteurs

3 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Le Lama blanc, tome 4 : La quatrième voix, lui attribuant une note moyenne de 3,67/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

8 1 2012
   

On sent que ce tome est un tome de transition et du coup, j'ai eu du mal à le situer dans l'intrigue. Une première partie est consacrée à Gabriel enfant, qui continue son apprentissage avec Tzu et Dondup mais cette partie est assez longue et un peu déjantée. Le voyage astral est psychédélique à souhait et l'envol d'une petite maison de pierre vient donner une touche magique un peu trop poussée à mon goût. Si la transition entre l'enfance et la vie plus adulte de Gabriel est bien pensée autour de ces pas de danse, elle est également brutale et on se demande un peu comment Grabriel a pu oublier tout son passé... qui lui revient tout aussi brutalement. Là où Jodorowsky nous avait proposé un vrai travail sur les caractères des personnages, voilà que désormais, c'est moins marquant et ca peut paraître maladroit. Heureusement, les dernières pages de l'ouvrage permettent de relancer efficacement le récit, qui a tâtonné tout au long de ce tome pour savoir quelle direction prendre. Quant au Yéti, j'ai encore du mal à voir ce qu'il vient faire là. L'ambiance magique est toujours bien présente, peut-être un peu trop en début d'ouvrage, l'atmosphère est toujours bien travaillée, mais le rythme et les enchaînements un peu aléatoires font de ce tome le moins bon jusqu'à présent.

1 11 2004
   

"Quatrième voix" et quatrième tome de cette série en six volumes de Bess et Jodorowsky.
On retrouve le jeune Gabriel en mauvaise posture puisque les moines corrompus de la lamaserie cherchent à le retrouver pour le punir de son prétendu crime. Sans vouloir dévoiler le reste de l'intrigue, disons simplement que ce tome va faire un grand bond dans le temps, replacer Gabriel dans la civilisation occidentale avant de le voir revenir vers les contrées tibétaines.

Et justement… ce grand écart dans le temps n'est pas très habilement négocié par Jodorowsky. C'est le premier tome du Lama Blanc que je trouve décevant.
Tout d'abord, la scène où le héros quitte son corps pour une virée astrale me semble trop longue : cinq planches d'un long délire mystique et philosophique. Cette dimension spirituelle est certes très importante dans les autres tomes, mais cette scène en début d'album m'a paru peu convaincante.
Ensuite et surtout, le retour du héros à la civilisation occidentale embarrasse Jodorowsky. En planche 33, Gabriel affirme ses convictions tibétaines. En planche 34, le voilà avec dix ans de plus, en costume et dansant le fox-trot, débordant de gratitude envers le missionnaire. Et en planche 36, le voilà de nouveau illuminé par la religion du Tibet. J'ai du mal à suivre une évolution psychologique aussi complexe sur un nombre aussi limité de pages !
Quant à la fin de l'album, pour ne pas en révéler la teneur, je dirai simplement que Gabriel adulte est moins charismatique et moins convaincant que son personnage enfant.

Un album qui reste agréable mais qui est nettement moins bon que les trois précédents. Ce n'est pas forcément de bon augure pour les deux tomes qui achèveront le récit.