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Tome 1 : Les canons du 18 mars
 

Le Cri du Peuple, tome 1 : Les canons du 18 mars

 
 

Résumé

Le Cri du Peuple, tome 1 : Les canons du 18 marsAfin d'acceder au résumé de Le Cri du Peuple, tome 1 : Les canons du 18 mars, merci d'activer Javascript.

 

avis bd

Planche de Le Cri du Peuple, tome 1 : Les canons du 18 marsTardi illustre ici le livre de Jean Vautrain.

L'histoire se déroule en 1871, à Paris, durant la Commune. On y retrouve des personnages tantôt mystérieux, tantôt méchants, voire surprenants. L'atmosphère est noire, Paris vit des heures tragiques.

Du suspens, des faits historiques, de l'amour, de la violence (pas trop) et beaucoup d'argot, qui n'a rien à voir avec le parler de la télé d'ajourd'hui. C'est clair, je kiffe de trop.

Le scénario est bien ficelé, l'intigue vous tiendra en haleine durant les épisodes de la série. Le 2ème tome s'appelle "L'espoir assassiné". On attend avec impatience le troisième tome.


Chronique rédigée par Homer le 21/01/2003
 
 
Statistiques posteur :
  • 5 (100,00 %)
  • Total : 5 avis
 

Ajout d'avis

 
  • Note du chroniqueur : 5,00 Note générale
  • Originalité : 4,00 Originalité
  • Scénario : 5,00 Scénario
  • Dessin : 4,00 Dessin
 
Modifier
 
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Note moyenne de l'album : 3.75
Dépôt légal : Octobre 2001

Avis des lecteurs

6 internautes ont donné leur avis sur l'album BD Le Cri du Peuple, tome 1 : Les canons du 18 mars, lui attribuant une note moyenne de 3,75/5. La chronique BD ci-dessus est prise en compte dans le calcul de cette moyenne.

5 2 2008
   

Il y a eu Mai 68 et ses barricades. Mais quasi un siècle plus tôt, en 1871, Paris a aussi connu un autre soulèvement populaire : la Commune.
Vautrin y a consacré un célèbre roman, bien mis en images par Tardi. Et je dois dire que l’alchimie entre narratif et graphisme est plutôt réussie.
Ces « canons » ?.. une sorte de roman-feuilleton, avec ses nombreux rebondissements et personnages bien campés.
Qui plus est, Tardi le connaît bien « son » Paris ; avec ses intervenants bien typés, hauts en couleur et l’atmosphère des quartiers de ce temps-là.
Un premier tome qui s’ouvre sur la découverte d’un cadavre repêché dans la Seine et qui se referme sur une dizaine de questions laissées en suspend ; questions auxquelles il sera répondu dans le second volume.
Un tome aussi où de nombreuses intrigues s’entrecroisent, se mêlent ; et d’autres qui s’ébauchent, telles un grand canevas qui va s’élargir sur une page de l’Histoire, l’Histoire qui sert de toile de fond, de décor à cette bien belle saga populaire.
Apprécié aussi le format dit « à l’italienne » et –surtout- un dessin en noir et blanc qui, de par son style et la composition graphique, parvient à faire croire à une BD en couleurs.
Bien bon premier tome.

10 8 2005
   

Magistral.
C'est évident (et Vautrin l'écrit dans son intro): le dessin de Tardi est fait pour cette aventure. Croiser plusieurs histoires, leur organiser des points de rencontre, préserver la suite c'est le travail du scénariste. Un écrivain y réussit bien sûr.
Retranscrire le tout en BD avec la même force, passer d'un genre à l'autre laisse parfois des déchets, pas cette fois-ci.
Ces paysages, Tardi les rend vivant avec exactitude, on plonge dans l'Histoire. C'est un art cultivé, une maîtrise avérée. Et puis quelle époque, cette aventure de la Commune en 1870.
Rentrer dans le livre se fait doucement puis on s'y enfonce en oubliant tout ce qui vit et nous entoure, en même temps.
Passion juste, moment fort, oubli confortable, fuite en avant par la lecture.
J'en reveux, encore !

3 11 2004
   

"Les canons du 18 mars", premier opus de l'adaptation du roman de Vautrin "Le Cri du Peuple", est un de ces polar sur fond Historique dont Tardi en est le spécialiste. L'action se situe en Mars 1871 alors que les parisiens sont en pleine révolte. Un des protagonistes Horace Grondin un ancien prisonnier qui est devenu flic (hum, ça me rappelle Vidock) poursuit un Communard, Antoine Tapagnan pour assouvir sa vengeance : en effet il le croit coupable du meutre de sa fille. Antoine Tarpagnan quand à lui est à la recherche de la fiancée d'un chef de bande dont il est amoureux.

Comme on peut le voir, le scénario s'avère être compliqué, mais très bien construit pour qu'on se passionne et se repère très vite. Le point fort de Tardi est le mélange de l'Histoire (avec un grand "H") avec des anecdotes et un langage populaire. Et ainsi on fini par croire que l'Histoire est faite par lui même, on la rattache facilement à lui… car graphiquement, on reconnait ses personnages et ses décors typiques. À noter aussi que le format des planches à l'italienne donne un très bel aspect aux illustrations de Tardi.

Bref, enragé d'Histoire ou amateur de BD historique arrêtez-vous devant ce merveilleux recueil ! C'est déjà fait ? ça ne m'étonne pas…

2 2 2004
   

Si les "hasards" de l'Histoire façonnent les héros, ils bouleversent aussi le destin des gens simples... c'est ainsi, qu'à la croisée des petits ou des grands événements, des vies s'entre-mêlent.
Fresque dédiée aux Communards, Le Cri du peuple emprunte son titre au fameux journal de Jules Vallès.
Il s'agit d'une adaptation du roman de Jean Vautrin pour laquelle Jacques Tardi nous avait promis une trilogie (Les Canons du 18 mars, L'Espoir assassiné et Les Heures sanglantes). Mais l'enthousiasme aidant, il finalement décidé d'y adjoindre un quatrième volume (Le Testament des ruines). Tant mieux pour nous !

Le scénario foisonne de personnages secondaires (des gueules cassées comme Trois-Clous ou Fil-de-Fer et les visages plus connus de Louise Michel, Jules Vallès, Gustave Courbet...) aussi il serait un peu fastidieux de les citer tous.
Et puis, lorsqu'on parle de la Commune, n'est-pas Paris qu'il faut évoquer d'abord ? Car la ville ne sert pas seulement de décor aux événements, elle en est le principal protagoniste. Et c'est justement là qu'intervient la main experte de Tardi. De son crayon, il recrée avec beaucoup de justesse le visage et l'atmosphère de Paris à la fin du 19ème siècle : les rues étroites, les grandes artères pavées, les petites échoppes, les monuments...
Le noir et le blanc se prêtent bien à cette reconstitution picturale, qu'on imagine précédée d'un travail de recherche minutieux.

Soulignant la qualité du graphisme, le luxe du format à l'italienne et des coffrets, vient nous souffler que cette série mérite une place particulière dans nos bibliothèques.

21 1 2003
   

mouais, bof, j'accroche pas à Tardi, et le scenar est pas vraiment interessant. Tout cela est trop moyen. Et je parle meme pas du prix exorbitant, tout cela pour avoir un format à l'italienne.
le plus pathetique : Tardi represente Courbet apres avoir peint l'origine du monde ... "je suis assez content de moi " dit il. mon dieu...
en gros, cette BD a pas reussi à m'interesser. Tant pis.
Parait que les fans de Tardi aiment. Tant mieux pour eux.
la commune vous interesse ? lisez plutot "Le Temps des Bombes" (delcourt), "Sambre" (glenat) ou "les voleurs d'empire" (glenat)